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EXPO Adamo. Racines et résonances à la bibliothèque de Jemappes (Salle Reghem) du 21 novembre 2025 au 7 mars 2026

EXPO Adamo. Racines et résonances à la bibliothèque de Jemappes (Salle Reghem) du 21 novembre 2025 au 7 mars 2026

Rue Félix Reghem 1, 7012 Jemappes

La Ville de Mons présente, du 21 novembre 2025 au 7 mars 2026, Adamo. Racines et résonances, à la Salle Reghem de la bibliothèque de Jemappes ( ex maison communale de Jemappes)
L’exposition propose une déambulation sensible dans les premières années de Salvatore Adamo à Jemappes et dans le Borinage, à travers archives sonores et vidéos, objets personnels, manuscrits, photos, disques et témoignages. Elle met en lumière ses racines siciliennes, le quotidien d’une famille ouvrière dans la Belgique d’après-guerre, son éveil artistique et ses premiers pas sur scène.
 
L’exposition Adamo. Racines et résonances constitue un premier jalon vers la future Maison Adamo, qui prendra place dans la maison familiale de Jemappes et permettra de prolonger le récit des origines et de la carrière de Savaltore Adamo au sein d’un espace polyvalent. Fils aîné d’une famille d’immigrés italiens, Adamo grandit au rythme des solidarités ouvrières, des langues mêlées dans les quartiers populaires et de la rudesse du quotidien. L’exposition raconte comment, dans ce contexte, un adolescent timide et déterminé découvre la poésie, la musique et les premières scènes.
 
La visite s’ouvre sur une frise biographique, à la fois ligne du temps et ligne de vie, qui situe les grandes étapes de sa vie. Trois séquences structurent le parcours : les racines et l’exil ; l’enfant et la voix l’essor d’un poète populaire. On y découvre archives inédites, affiches de concerts, photos de scène, extraits d’interviews et images de Jemappes, qui relient souvenirs personnels, patrimoine local et mémoire collective.
 
Un dispositif sonore et audiovisuel accompagne la visite : capsules, points d’écoute et ambiances discrètes tissent un lien sensible entre mémoire et émotion. La visite se conclut dans un espace de repos et de médiation, avec playlist multilingue et lettre d’Adamo aux visiteurs.
 
L’exposition propose un travail de fond sur la genèse artistique et une lecture sensible des liens entre ancrage territorial et émergence artistique. Elle constitue également un premier jalon vers la future Maison Adamo, qui prendra place dans la maison familiale de Jemappes, et pose les bases d’un récit muséographique appelé à s’inscrire durablement dans le patrimoine local.

Horaires d’ouverture
Mardi, mercredi, vendredi de 10h à 17h.
Jeudi de 10h à 16h.
Samedi de 10h à 12h30. 
Fermé le 04.12 et du 21.12 au 05.01

Site web

Expo « Vibrations neuropoétiques » Co-GuestHouse à Mons du 28 novembre 2025 au 12 février 2026

Expo « Vibrations neuropoétiques » Co-GuestHouse à Mons du 28 novembre 2025 au 12 février 2026

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Chez Co-GuestHouse, nous aimons donner leur chance aux artistes émergents dont la sensibilité et la démarche interrogent, bousculent et éveillent. En ce mois de novembre, nous accueillons l’Etterbeekoise Eleni Arvanatis, une photographe de 32 ans à la fois instinctive et profondément réfléchie, qui explore l’esthétique des émotions à travers une série d’autoportraits saisissants.

Une âme en quête d’expériences

A la question «Qui es-tu ?» Eleni répond simplement : «Je suis une âme qui expérimente la vie». Et cela dit tout sur sa personnalité singulière, à la croisée des chemins entre vulnérabilité et audace.

D’origine grecque par son père et belge par sa mère, elle revendique fièrement ses racines multiples. Très tôt, elle s’est orientée vers les arts – musique, dessin, création visuelle – et c’est à l’Ecole Saint-Luc à Tournai qu’elle affine sa sensibilité artistique.
Ironie du sort : elle y entre pour suivre une amie… qui ne viendra jamais.

Mais ce détour deviendra un tremplin. En dessinant, Eleni comprend qu’elle est fascinée par le réalisme, par la précision du trait — jusqu’à trouver dans la photographie « le dessin le plus juste, le plus vrai ».

De la différence à la lumière

Un problème de vue à la naissance aurait pu la détourner de ce chemin.

On lui a souvent dit qu’elle n’y arriverait pas. Mais Eleni a choisi d’écouter son intuition plutôt que les voix du doute. «Je n’ai jamais voulu croire au destin qu’on m’assignait.»
Et cette force tranquille, elle la transmet aujourd’hui à travers ses images : un regard qui révèle la beauté de ceux qui doutent d’eux-mêmes.

Photographier pour révéler

Dans son métier, Eleni travaille essentiellement avec des entreprises, des indépendants et des personnes en transition. « Celles et ceux qui portent un projet, une idée, mais manquent encore de confiance pour la faire éclore. Mon appareil photo est mon meilleur outil pour leur rappeler à quel point ils sont beaux, capables, vivants.»
Elle y associe également une activité de community management, convaincue que les réseaux sociaux peuvent devenir un espace d’expression authentique, « capable d’offrir des opportunités insoupçonnées si l’on ose s’y dévoiler ».

Une anecdote en témoigne : c’est grâce à sa communauté en ligne qu’elle a été invitée à couvrir un événement familial important d’une personnalité publique locale (elle habite près de Silly), un moment fort et rempli d’amour qu’elle n’aurait jamais imaginé vivre autrement.

«Aloha» : le mot qui ouvre le cœur

Si vous suivez Eleni sur les réseaux, vous remarquerez que tous ses posts commencent par « Aloha ». Un mot d’Hawaï qu’elle n’a jamais visité, mais dont elle partage la philosophie : «Je t’accepte tel que tu es, dans ton entièreté.»
Tout est dit : chez Eleni, le regard photographique est avant tout un regard d’acceptation.

«Vibrations Neuropoétiques» : là où la science rencontre l’âme

Avec cette exposition, Eleni ose un pont audacieux entre neurosciences et poésie de l’âme.
Ses autoportraits explorent les émotions comme des territoires intérieurs.

Chaque cliché devient une vibration, un écho à ce que nous portons de plus intime.

«Potentiellement, c’est le début de votre propre voyage intérieur.» dit’elle.
«Cela peut déstabiliser ou au contraire résonner profondément.»

Sa démarche artistique est claire : élargir sans cesse sa zone de confort, se libérer des barrières mentales et inspirer chacun à prendre soin de soi, à guérir ses blessures, pour enfin aller vers une vie qui fait vibrer.

Et pour le faire elle vous invite à regarder, mais également à écouter, tout en respirant profondément «impire, expire, impire, expire»…

En effet, cette exposition pourra se vivre en véritable «expir…ience» de renaissance…si on le veut bien.

Pourquoi exposer à Mons et plus précisément chez Co-GuestHouse?

Pour sa toute première exposition, Eleni a choisi Mons, et plus précisément la Co-Gallery de notre Maison partagée.
«J’ai choisi de faire mon expo chez Françoise que j’ai rencontrée au Cercle Les Dames de la Réunion en décembre dernier. Si elle avait été à Tournai, ça aurait été à Tournai.» Ce qui l’a touchée ? Son ouverture d’esprit et sa bienveillance. Françoise, travaillant alors auprès de personnes aveugles et malvoyantes, a su accueillir Eleni sans jugement, avec la curiosité et la confiance nécessaires pour lui offrir cet espace d’expression.

Et à la question sur ce qu’elle espère susciter auprès des visiteurs, Eleni répond simplement: «l’espoir»

Au cœur de ses photos, il y a un fil invisible : l’espoir.
Celui de croire en soi malgré les doutes.
Celui de renaître à la lumière après les ombres.
Celui, enfin, de comprendre que chaque regard posé sur soi peut devenir une guérison.

Soyez les bienvenus dans notre maison partagée pour découvrir (avec vos écouteurs) cette exposition qui sera jointe à une bande sonore:

  • Le jeudi 27 novembre de 18h00 à 19h00, lors du Vernissage exclusif organisé en primeur pour les Dames de la Réunion. Il sera suivi d’une séance spéciale de présentation des membres. Les non membres sont acceptées sur invitation.
  • Le vendredi 28 novembre de 18h00 à 21h30 à l’occasion du Vernissage officiel ouvert à toutes et tous.
  • Jusqu’au 12 février 2026, durant tous les évènements (réunions, formations, ateliers) organisés chez Co-GuestHouse.

Contact

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Co-Guest House Du 28/11/25 au 12/02/26, découvrez l’EXPO « Vibrations Neuro-poétiques » – Co-Guest House % %

EXPO « BORDS PERDUS » Marie Bonnin à la Maison Losseau du 6 novembre 2025 au 1er mars 2026

EXPO « BORDS PERDUS » Marie Bonnin à la Maison Losseau du 6 novembre 2025 au 1er mars 2026

07.11.2025 > 01.03.2026

Vernissage : 06.11.2025 à 18h30

MAISON LOSSEAU
Rue de Nimy, 37/39 – 7000 Mons
Ouverture : du mercredi au vendredi de 10h à 18h,
le samedi de 13h à 18h, le dimanche de 10h à 17h

www.maisonlosseau.be

Du 7 novembre 2025 au 1er mars 2026, la Maison Losseau accueille BORDS PERDUS, une exposition de l’artiste plasticienne Marie Bonnin,fruit d’une résidence de recherche menée à Mons autour des archives de Léon Losseau, et plus particulièrement celles liées à son jardin. Ce projet s’inscrit dans le cadre de l’initiative européenne « L’Art Nouveau comme nouvelle EUtopia » portée par le Réseau Art nouveau Network (RANN).



Le travail de Marie Bonnin s’articule autour de l’image imprimée et de sa contemplation de la nature. La littérature y occupe une place importante, doublée d’une attirance pour le livre et l’objet imprimé. Elle a résidé à deux reprises à la Maison Losseau et a exploré de nombreuses archives de Léon Losseau particulièrement la correspondance concernant la mise en place de son jardin. Pour celui-ci, Losseau s’est inspiré des jardins pittoresques de Jules Buyssens, figure importante de l’art des jardins en Belgique. Marie Bonnin a également été frappée par l’archivage systématique de ses différentes collections (médailles, livres, photographies, objets intimes, etc.)



L’exposition BORDS PERDUS convoque un jardin fantasmé. Les bords perdus des impressions deviennent un espace à explorer, un lieu à se réapproprier, une zone de liberté pour inventer un autre état de nature. Marie Bonnin traduit le rapport au foisonnement qu’elle a ressenti dans la maison tant au niveau des ornements, des anecdotes et des archives. Dans une approche intuitive, elle collecte des motifs, des mots qu’elle manipule ensuite pour leur conférer de nouvelles significations. Ses impressions sont mises dans l’espace dans un rapport sculptural au sein duquel le flou et la transparence dominent pour susciter l’imaginaire et la rêverie et ainsi redonner vie au passé. L’artiste propose également une intervention dans le bureau de la partie classée en s’immisçant dans les meubles à archives de Léon Losseau. Dans cette même pièce, le film L’acte d’habiter d’Alexandre Humbert qui retrace le parcours des différent.e.s résident.e.s du projet européen L’art Nouveau comme nouvelle EUtopia sera diffusé pendant toute la durée de l’exposition.


RANN / L’art Nouveau comme nouvelle EUtopia
Le Réseau Art nouveau Network (RANN) vise à protéger et à promouvoir le patrimoine Art nouveau. Il a ainsi mis en place le projet européen L’art Nouveau comme nouvelle EUtopia pour lequel des artistes contemporains de toutes disciplines (plasticiens, écrivains, musiciens, chorégraphes…) ont été invités à réinterroger l’Art nouveau et ses résonnances dans les pratiques contemporaines. Entre 2024 et 2025, six lieux en Europe partenaires du RANN ont ainsi mis sur pied des résidences d’artistes : le Musée de la ville d’Aveiro (Portugal), le Musée Horta (Bruxelles), urban.brussels et la Maison Losseau (Mons) en Belgique, le Musée de l’École de Nancy (France) et Oradea Heritage en Roumanie. Ces résidences s’inscrivent dans des lieux Art nouveau emblématiques, souvent des maisons-musées porteuses d’une intimité, et sont parfois de véritables portraits de leurs commanditaires.

Expo  » David Hockney, Le Chant de la Terre » au Musée des Beaux-Arts de Mons du 4 octobre 2025 au 25 janvier 2026

Expo  » David Hockney, Le Chant de la Terre » au Musée des Beaux-Arts de Mons du 4 octobre 2025 au 25 janvier 2026

CAP/musée des Beaux-Arts de Mons

EXPO
 David Hockney. Le Chant de la Terre
Avec Vincent van Gogh, Edvard Munch, Gustav Mahler, …

04.10.2025 > 25.01.2026

Du 4 octobre 2025 au 25 janvier 2026, le CAP présente l’exposition David Hockney. Le Chant de la Terre, un parcours polyphonique associant peinture, musique et poésie avec la symphonie de Gustav Mahler comme fil conducteur.

Sous le commissariat d’Isabelle Cahn, conservatrice générale honoraire du musée d’Orsay, l’exposition réunit un ensemble exceptionnel de peintures de l’artiste britannique David Hockney, dont certaines de format monumental, ainsi que des compositions réalisées sur iPad. Autour de cette figure centrale, l’exposition met en regard des œuvres de Vincent van GoghEdvard MunchConstantin Meunier, et une sélection de peintres symbolistes nordiques du tournant du XXe siècle, dont le Finlandais Albert Edelfelt et l’Estonien Konrad Mägi.

Déployée en six sections et trois espaces immersifs, dont la scénographie a été pensée par Sylvain Roca, l’exposition explore la relation profonde entre l’homme et la nature : la terre nourricière, les champs, les saisons, les fleurs, la solitude, la poésie. Chaque salle fait dialoguer peinture, musique et texte, en résonance avec Le Chant de la Terre de Mahler.  Composée en 1907-1908, cette œuvre rend hommage à la nature, à sa beauté fragile et à sa force vitale. Elle agit ici comme un fil conducteur : un souffle commun qui traverse les œuvres, relie les artistes et accompagne le visiteur dans une expérience à la fois visuelle et sonore.

Avec le soutien du Fonds européen de développement régional (FEDER) et de la Wallonie.

« Les bêcheurs », dessin de Vincent Van Gogh, Musée des Beaux-Arts de Mons