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Expo Arne Quinze My Secret Garden au BAM du 29 mai au 29 août 2021

Expo Arne Quinze My Secret Garden au BAM du 29 mai au 29 août 2021

BAM
EXPO ‘My Secret Garden’ 

Arne Quinze de retour à Mons avec une exposition rétrospective de ses œuvres des 25 dernières années

29.05 > 29.08.2021

Le BAM (Beaux-Arts Mons) accueille la première grande exposition rétrospective consacrée à Arne Quinze en Belgique du 29 mai au 29 août. 

My Secret Garden plonge au cœur de la relation entre nature et culture, une tension qui anime le travail de l’artiste belge depuis 25 ans.

L’espace public montois ne sera pas en reste, puisque certaines de ses installations seront visibles depuis la ville.

Réputé pour ses constructions géantes qui transforment les villes en musées à ciel ouvert, Arne Quinze envahit aujourd’hui l’espace du musée au travers d’une exposition qui retrace son parcours d’artiste en présentant une sélection d’œuvres de ces 25 dernières années.
L’occasion, pour les visiteurs et visiteuses de découvrir les multiples facettes de l’artiste dont l’œuvre monumentale “The Passenger”, érigée au centre-ville de Mons il y a 6 ans et démontée en avril, constituait l’un des symboles marquants du projet culturel “Mons 2015, Capitale européenne de la Culture”.
Un parcours artistique atypique et engagé…
Rétrospective, l’exposition présentée au BAM n’en est pas moins surprenante. My Secret Garden dévoile les tensions qui habitent le parcours d’Arne Quinze. De ses débuts d’artiste dans les années 80’, graffeur de la première génération, à son travail de peintre impressionniste et plasticien jusqu’aux sculptures géantes érigées aux quatre coins du monde: Arne Quinze questionne l’espace monotone des villes pour mieux se le réapproprier. Depuis les murs froids et aseptisés de la maternité, jusqu’à l’enceinte de l’école ou du travail, nous vivons en vases clos, explique Arne Quinze. Nous devons réinventer notre rapport à l’espace public et réactiver la nature et sa diversité dans celui de la ville.”
… qui prend racine dans le monde végétal
Dessins et esquisses foisonnantes, maquettes de sculptures majestueuses réalisées dans le monde entier, grands tableaux impressionnistes, sculptures et installations… My Secret Garden présente des œuvres fortes et toujours articulées au monde végétal. Un jardin composé de 5000 bulbes de 300 espèces vivaces différentes prendra place face au BAM alors que plusieurs sculptures envahiront son esplanade ainsi que la Grand-Place de Mons.
Et questionne le rôle du musée dans son rapport à la ville et au territoire
Pour Xavier Roland, responsable du Pôle muséal de la Ville de Mons et directeur du BAM, “Arne Quinze appartient désormais à la Ville. Il était important de lui consacrer une exposition et de dévoiler les multiples facettes d’un artiste plasticien sensible et minutieux afin que son œuvre urbaine n’occulte pas son œuvre muséale. Après Hell’O Enjoy the show ou plus récemment les expositions Niki de Saint Phalle et Roy Lichtenstein. Visions multiples, My Secret Garden suscite l’étincelle là où on ne l’attend pas et met en résonnance une fois encore les notions d’espaces privés et publics tout en questionnant le rôle du musée dans son rapport à la ville et au territoire.”

Vous serez plongés dans son univers artistique toujours fortement inspiré par la nature, au coeur de ses dessins foisonnants, ses sculptures

atypiques et de nombreuses maquettes des installations qu’il réalise dans le monde entier. Vous découvrirez aussi son travail le plus récent :

des toiles colorées, des assemblages surprenants, un jardin fleuri et des intégrations dans l’espace public.

Réservation obligatoire via www.visitmons.be ou au 065/33.55.80.

https://www.arnequinze.com/

Exposition à Cologne en 2020

Textilités : une exposition consacrée à la création textile belge au Anciens Abattoirs de Mons

Textilités : une exposition consacrée à la création textile belge au Anciens Abattoirs de Mons

Exposition «Textilités» 

Du dimanche 9 mai au dimanche 1er août 2021 – Grande Halle des Anciens Abattoirs de Mons, rue de la Trouille, 17, 7000 Mons,

du mardi au dimanche de 12h à 18h.

 

Avec le soutien de la Ville de Mons, cet événement, initié par BeCraft, en collaboration avec Les Drapiers, Centre d’art contemporain et de textile à Liège, consacrera pour la première fois sur le site des Anciens Abattoirs de Mons, une exposition d’envergure entièrement consacrée à la création textile belge.

« La Belgique a toujours été un point de référence en matière de textile. Nombreux sont les créateurs et artistes belges reconnus mondialement pour leur savoir-faire et leur créativité dans cette matière. Aujourd’hui, le textile a clairement acquis sa place dans le champ des arts plastiques contemporains. La Ville de Mons est donc très fière de mettre à l’honneur cette discipline en lui consacrant une exposition d’envergure » explique Nicolas Martin, Bourgmestre de la Ville de Mons.

Catherine Houdart, Echevine de la Culturesouligne à ce propos : «Cette exposition inédite dans le champ des arts plastiques aura le mérite de mettre à l’honneur des artistes belges autour du textile. C’est une opportunité qui leur est offerte de dévoiler leurs multiples richesses et cela se passe à Mons ! Je me réjouis toujours quand notre Ville peut apporter son soutien à la promotion du potentiel créatif inépuisable de nos talents».

Autour du Commissariat, assuré par Madame Denise Biernaux, fondatrice et directrice des Drapiers, ce sont plus de 60 œuvres, allant de productions spécifiques à des œuvres récentes et anciennes, qui seront exposées par 30 artistes.

La sélection porte sur des œuvres de créateurs artistes résidant en Belgique tant plasticiens qu’artisans, pour qui le textile est un des moteurs de travail. La trame de l’exposition se veut ainsi une réflexion sur la notion et le sens du textile, la relation entre les matières et les forces, justifiant par là-même d’une forme de « textilité ».  L’art textile n’est plus à envisager comme un produit fini mais plutôt comme un processus de pensée pluridirectionnel, « un nœud dont les fils se dévident à l’extérieur et se mêlent à d’autres fils issus d’autres nœuds » (Heidegger). Autrement dit, le langage textile est « une chose qui vit ».

Les artistes : Esther Babulik, BedrossianServaes, Marianne Berenhaut, Tatiana Bohm, Chevalier Masson, Hannah De Corte, Catherine de Launoit, Laurence Dervaux, Lili Desrues, Mathilde D’hooge, Jot Fau, Javier Fernandez, Dolorès Gossye, Daniel Henry, Jean-Pierre Husquinet, Julie Krakowski, Jean Pierre Muller, objects.projects., Leïla Pile, Elfie Poiré, Céline Prestavoine, Marianne Reding, Klaas Rommelaere, Diane Steverlynck, Charlotte Stuby, Linda Topic, Hélène Van Spaendonck, Graziella Vruna, Emma Van Roey et Claire Williams.

Réservation via www.visitmons.be  ou au 065/33.55.80.

https://www.visitmons.be/

Tarif : 3 euros prix unique (gratuit pour les – de 6 ans)

A noter également…

Deux autres expositions de la Galerie Be Craft à découvrir du 09 mai au 1er aout 2021 sur le site des Anciens Abattoirs de Mons (détails sur www.becraft.org) :

·        Rétrospective de Cécile Bertrand, créatrice de bijoux textile

·        La vitrine des créateurs de la Galerie BeCraft qui présentera les dernières créations de ses artistes membres.

Plus d’infos? Echevinat de l’Enseignement, de la Culture, de la Jeunesse et de la Lecture Publique au 0474/54 33 97.

 

Expo « Objectif petit patrimoine du  Grand Mons » au musée de Nimy

Expo « Objectif petit patrimoine du Grand Mons » au musée de Nimy

Photos

Olivier DePooter

L’association Sauvemonptipat organise, en collaboration avec le Musée de Nimy, une exposition intitulée “Objectif Petit Patrimoine ” .

Nous avons voulu vous expliquer le Petit Patrimoine sous l’oeil affuté de nos photographes amateurs , le tout agrémentés de quelques objets exceptionnels .

Cette exposition se déroule du 01/05 au 31/10/2021 au Musée de Nimy.

Entrée : 3 Euros

ASBL Cercle culturel ‘Vieux-Nimy’

Rue Mouzin 31 – 7020 Mons (Nimy)

Contact : +32.479.358.917 – musee.nimy@gmail.com

Exposition “Perspectives animales” à l’Atelier des Capucins Rue Masquelier Mons

Exposition “Perspectives animales” à l’Atelier des Capucins Rue Masquelier Mons

PERSPECTIVES ANIMALES

Qu’ils séjournent parmi les humains ou qu’ils se tiennent au plus loin d’eux, les animaux incarnent à nos yeux ce que la vie recèle de plus mystérieux.

Différents des minéraux immobiles et intemporels, différents des espèces végétales enracinées et silencieuses, les animaux se déplacent, crient, vivent et meurent. Tandis que pierres et végétaux sont comme en retrait, les animaux, eux, sont les êtres au monde les plus proches de nous. Proches d’une proximité toujours différée : l’animal sans cesse nous renvoie l’image de ce qui est autre. Ses yeux, fixés sur nous, sont deux ouvertures sur un être dont on ignore tout. Un être que nous disons privé de réflexion, et plus encore, si son apparence – d’un insecte, ou d’un reptile par exemple – nous déplaît, que nous jugeons dépourvu d’émotions.

Comme si un animal ne pouvait pas apprécier de vivre, ni au contraire souffrir… Pourtant l’interrogation demeure, refuse de lâcher prise : ces êtres d’écailles, de plumes et de poils sont des êtres vivants. La vie est en eux comme elle est en nous.

L’art a pris naissance dans des grottes souterraines. Là, le feu des torches, les échos rebondissant sur les pierres, apportaient son et lumière aux représentations animales gravées sur la roche. Celles et ceux dont nous sommes les descendants ont consacré leur talent à représenter avec le plus de beauté la vie animale qu’ils allaient quitter, tandis qu’ils se limitaient à esquisser en quelques traits l’humanité dans laquelle ils allaient entrer.

De même qu’ils ne représentaient ni les végétaux ni les lieux extérieurs. Ces représentations animales constituent l’acte de naissance proprement dit d’homo sapiens. Par la suite, les artistes, sauf exception, se sont éloignés des arts dits « animaliers ».

Il faudra la puissance du Tintoret pour que les créatures (de Dieu) animales reprennent place dans l’univers pictural. Depuis, un animal peint ou sculpté (par la suite, photographié ou filmé) peut être davantage qu’un ajout pittoresque (chat, oiseau), une touche d’exotisme (chameau, perroquet), un ustensile (chien de chasse, cheval de labour), ou une nature morte (étalage de poissons) …

Désormais, face à l’animal, l’artiste peut se tenir sur la limite que nous évoquions, entre proximité et séparation, entre identité et différence, entre faune et humanité. Il sait que ce qu’il s’efforce de saisir est un foyer de forces vives, un monde d’émotions vitales auxquelles il ne se sent pas étranger. Auxquelles il se sent participer. Créer, c’est toujours en appeler, par-delà la raison, à la part sauvage de la vie. A la part animale de l’humain. Il ne s’agit pas seulement de représenter telle ou telle espèce, via telle ou telle discipline. Il s’agit d’ouvrir des perspectives sur l’autre de nous-même qu’est l’animal. D’entrer avec lui en zone de voisinage. De développer des territoires communs.

Voilà ce que nous avons souhaité mettre en avant à travers un bestiaire qui réunit, parmi d’autres, le taureau d’Alfredo Longo, l’ours blanc de Béatrice Graas, l’araignée de David Pirotte, la mante religieuse d’Embise, le requin de François Grimoin, le chien de Jean Ledocq, le serpent de Raymond Delor, l’oiseau des estampes de Françoise Féty…

Richard Miller

 

https://www.ateliersdescapucins.fr/fr