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Exposition Le Beffroi de Mons,histoire d’une incroyable restauration Salle Saint-Georges Gd Place Mons

Exposition Le Beffroi de Mons,histoire d’une incroyable restauration Salle Saint-Georges Gd Place Mons

Inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1999, le Beffroi de Mons, symbole de la ville et unique beffroi baroque de Belgique, a connu une restauration exceptionnelle pendant 30 ans.

Du 10 juillet 2021 au 2 janvier 2022, la Salle St-Georges accueillera une exposition dévoilant les multiples aspects et chapitres de cette vaste aventure architecturale et humaine, au cœur de Mons et de la Belgique.

Accessible tant au grand public qu’aux spécialistes de l’architecture et du patrimoine, le parcours retrace les trois décennies de cette aventure hors-norme, au travers des traces, documents et témoignages laissés par deux générations d’artisans, d’architectes et d’experts.

Avec ses 365 marches, ses 87 mètres de haut et ses 49 cloches, le Beffroi de Mons, aujourd’hui reconnu par l’UNESCO, a traversé et marqué l’Histoire. Construit entre 1661 et 1672, l’édifice montois, symbole culminant de la ville, a connu 30 années de restauration exceptionnelle.

L’état des toitures, du gros-œuvre et des menuiseries laissant à désirer, les travaux menés dès 1984 par le bureau montois Dupire-François et achevés en 2015, ont ainsi mobilisé deux générations d’experts et d’artisans.

Au cœur de l’exposition, une série de témoignages inédits (architectes, ingénieurs, tailleurs de pierre, etc.), mais aussi de nombreux dessins, photos, peintures, vidéos et objets issus des collections de la Ville de Mons, précieusement conservés, racontent l’histoire de cet incroyable chantier.

Six chapitres précédés d’une introduction et d’une mise en contexte historique constituent le parcours de l’exposition. Restauration du bulbe, des toitures et de l’étage des cloches, restauration des façades, travaux intérieurs et aux abords du square de la rue des Gades : chaque section du parcours coïncide à une phase de travaux spécifique.

Pilotée par le Pôle muséal, et en partenariat avec Télé MB, l’AWAP (DGO4), le service des Archives de la Ville de Mons et l’ensemble des intervenants qui ont participé au chantier, l’exposition s’adresse au grand public comme aux professionnels, chercheurs et étudiants. L’occasion, pour les visiteurs et visiteuses, de se réapproprier cette histoire constitutive de Mons et de son patrimoine.

Inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1999, le Beffroi de Mons, symbole de la ville et unique beffroi baroque de Belgique, a connu une restauration exceptionnelle pendant 30 ans. Du 10 juillet 2021 au 2 janvier 2022, la Salle St-Georges accueillera une exposition dévoilant les multiples aspects et chapitres de cette vaste aventure architecturale et humaine, au cœur de Mons et de la Belgique. Accessible tant au grand public qu’aux spécialistes de l’architecture et du patrimoine, le parcours retrace les trois décennies de cette aventure hors-norme, au travers des traces, documents et témoignages laissés par deux générations d’artisans, d’architectes et d’experts.

Avec ses 365 marches, ses 87 mètres de haut et ses 49 cloches, le Beffroi de Mons, aujourd’hui reconnu par l’UNESCO, a traversé et marqué l’Histoire. Construit entre 1661 et 1672, l’édifice montois, symbole culminant de la ville, a connu 30 années de restauration exceptionnelle. L’état des toitures, du gros-œuvre et des menuiseries laissant à désirer, les travaux menés dès 1984 par le bureau montois Dupire-François et achevés en 2015, ont ainsi mobilisé deux générations d’experts et d’artisans.

Au cœur de l’exposition, une série de témoignages inédits (architectes, ingénieurs, tailleurs de pierre, etc.), mais aussi de nombreux dessins, photos, peintures, vidéos et objets issus des collections de la Ville de Mons, précieusement conservés, racontent l’histoire de cet incroyable chantier.

Six chapitres précédés d’une introduction et d’une mise en contexte historique constituent le parcours de l’exposition. Restauration du bulbe, des toitures et de l’étage des cloches, restauration des façades, travaux intérieurs et aux abords du square de la rue des Gades : chaque section du parcours coïncide à une phase de travaux spécifique.

Pilotée par le Pôle muséal, et en partenariat avec Télé MB, l’AWAP (DGO4), le service des Archives de la Ville de Mons et l’ensemble des intervenants qui ont participé au chantier, l’exposition s’adresse au grand public comme aux professionnels, chercheurs et étudiants. L’occasion, pour les visiteurs et visiteuses, de se réapproprier cette histoire constitutive de Mons et de son patrimoine.


La sécurité de tous reste notre priorité et dans le plus strict respect des règles sanitaires:

  • le port du masque est obligatoire
  • une jauge/horaire est d’application
  • Il est obligatoire de réserver vos billets avant votre venue chez nous, soit en ligne www.visitmons.be, soit par téléphone 065/33.55.80

 

Exposition Fabienne Havaux à l’Atelier des Capucins Mons du 12 juin au 4 juillet 2021

Exposition Fabienne Havaux à l’Atelier des Capucins Mons du 12 juin au 4 juillet 2021

Atelier des capucins, 15, rue Masquelier, Mons.

Richard Miller 0475/473764

L’exposition des oeuvres de Fabienne

 Havaux à la galerie de l’Atelier des capucins se prépare ! En tout cas, le catalogue avec un texte d’Eric Clémens est arrivé ! Bienvenue au vernissage ce samedi de 14 à 18 h, rue Masquelier, 15, Mons.

L’exposition « De Noir et d’Autre » qui se tient à l’Atelier des capucins, propose un vaste ensemble de toiles et de dessins de Fabienne Havaux. Les oeuvres sont réparties entre la galerie de l’Atelier, où sont exposés les travaux les plus récents de la peintre, et la salle de l’ancienne chapelle, où l’on peut voir une sélection d’oeuvres représentatives de son parcours artistique. Parcours inspiré de recherches en différents lieux et villes d’Europe ou de continents autres : le triptyque Bangkok, la série des chauves-souris de Khao Yai, le village détruit de Belchité, Varsovie…

Son matériau : la peinture à l’huile. Ses constantes : l’utilisation du noir, et le surgissement soudain de couleurs dominantes, comme le jaune des Genêts, ou le bleu de la série Bleu sur ciel. Celle-ci, composée de cinq tableaux, a été peinte durant cet hiver, de même que les trois de la série Furnes. Ces oeuvres font l’objet d’un texte d’Eric Clémens, L’art déjoué qui constitue une présentation générale du travail de Fabienne Havaux, où l’on peut lire : « Parmi les oeuvres présentées aujourd’hui, les plus récentes condensent la tension que son monde pictural, universellement singulier, nous intime à voir hors de toute expression possible ».

Il est une autre constante implantée au coeur de la vision de la peintre : la souffrance. Fabienne Havaux a peint de nombreux lieux et sites qui ont été marqués par l’extrême violence : Birkenau, la Serbie, Verdun, l’Yser… Elle évite toute représentation du tragique, et peint ces lieux tels qu’ils sont aujourd’hui, semblables à de silencieuses empreintes du mal.

Toutefois, après s’être longtemps refusée à peindre les victimes des guerres que l’humanité se fait à elle-même, Fabienne Havaux présente dans cette exposition une série de dessins – peinture noire sur papier blanc -, portraits implacables de « gueules cassées », survivants des tranchées de 1914-1918.

Enfin, la chapelle Saint-Antoine et une salle annexe sont réservées à un aspect peu fréquent dans son « monde pictural », la beauté magnifique, immaîtrisable de la nature (l’envol des chauves-souris à la tombée du jour). Elle réitère de la sorte cette interrogation sans réponse : quel est le rapport entre la beauté de l’art et la beauté de la nature ?

Richard Miller

https://www.cep-editions.com/atelier-capucins.php

Exposition Non à l’égo de Claude Klimsza à la collégiale Sainte-Waudru

Exposition Non à l’égo de Claude Klimsza à la collégiale Sainte-Waudru

Exposition « Claude Klimsza sculpteur »

Collégiale Sainte-Waudru

Mons – 9 juin mi-octobre 2021

Claude Klimsza est un artiste qui invite à la réflexion. Il bouscule nos idées toutes faites, souvent avec une pointe d’humour, et nous ouvre à un espace inédit. Son terrain est sa foi. Une inspiration évangélique puissante fait l’unité de ses œuvres et déploie les multiples facettes d’une Bonne Nouvelle qui traverse les siècles, les cultures et les matières.

Il sculpte l’Evangile dans tous les matériaux qu’il touche. Parfois des bois de qualité, de l’acier, du bronze, parfois des matériaux beaucoup plus modestes, des fils de fer, des photos, des morceaux de verres, des papiers… Tout est bon pour laisser l’Esprit de fraternité transformer les opacités en lumière, les résistances en liberté, les insignifiances en message d’amour.

Par sa grande maîtrise des techniques de sculpture, de façonnage, de tissage, le moindre matériau est travaillé jusqu’à exprimer, comme un fruit qu’on presse, une vision pleine d’humour et d’humanité.

Au fil des œuvres exposées dans la Collégiale Sainte-Waudru, du 9 juin à mi-octobre, c’est l’humanité qui se raconte dans son désir de tendresse. Dès l’entrée, un panneau de la circulation, dévié vers une lecture dérangeante. Ici une forme évidée en attente de plénitude,  là une balance Roberval improbable, déséquilibrée par deux piécettes….

Autant d’œuvres immédiatement compréhensibles tant la forme est parlante.

Claude Klimsza expose surtout dans les cathédrales (Reims, Laon, après celles de Chartres, Amiens , Rouen, Lille, Bruxelles , Bruges, Tournai, Liège…). C’est son lieu de prédilection. Car ses œuvres entrent en résonance avec les sculptures les peintures ou les vitraux du Moyen Age. Ce sont finalement d’un siècle à l’autre les mêmes thématiques qui se racontent. La force du geste de Claude Klimsza est de raviver la vigueur de la Parole des origines du christianisme.

Jean Vandamme
Commissaire de l’exposition

Pour plus de renseignements : une présentation du commissaire      –       le site de l’artiste

 

https://paroisse-mons.be/agenda/exposition-claude-klimsza/