Ateliers de l’UCLouvain en Hainaut, 2 rue des Soeurs Noires, 7000 Mons
(entrée par le parking, rue Grand Trou Oudart)
UCLouvain Culture a le plaisir de vous inviter au vernissage de l’exposition d’été des étudiant·es d’ARTS² intitulée « Ce qui nous lie », qui se tiendra aux Ateliers de l’UCLouvain en Hainaut ✨
📅 Jeudi 25 juin 2026 🕕 De 18h à 21h 📍 Ateliers de l’UCLouvain en Hainaut
L’exposition met à l’honneur les univers de Tanaïs Urbanczyk et Lola Goies, étudiantes en dessin à ARTS².
À travers un travail profondément intime, Tanaïs Urbanczyk explore les notions de mémoire, de transmission et d’identité culturelle. Inspirée par l’histoire de sa mère et ses origines vietnamiennes, elle développe un univers symbolique autour des poissons koï, figures de résilience, de force et de lien familial.
De son côté, Lola Goies propose une immersion dans un monde organique où le vivant se fragmente et se dissimule. Par le dessin au fusain, elle interroge notre manière d’observer la nature en jouant avec les textures, les motifs et les effets de camouflage jusqu’à la frontière de l’abstraction. 🌿
L’exposition sera accessible du vendredi 26 juin au dimanche 6 septembre 2026.
🕘 Horaires d’ouverture : • Du lundi au vendredi : de 9h à 17h • Le samedi : de 12h à 18h • Du 15 juillet au 16 août : de 9h à 16h en semaine et fermé le week-end • Fermé le dimanche et le mardi 21 juillet
Paul Verlaine, Cécile Detournay, Marguerite Bervoets, Fernand Dumont. Quatre noms, quatre destins, un point commun : tous ont connu les murs de la prison de Mons.
À travers leurs parcours, cette exposition explore ce que produit l’enfermement : des silences, des absences, mais aussi des formes de résistance, des mots, des gestes, des objets. Car même dans un contexte de privation, l’expression subsiste.
Sous le commissariat de Karelle Ménine et Pierre Liebaert, L’esprit carcéral propose une lecture croisée de différentes expériences de détention. Elle met en lumière des archives souvent incomplètes, des fragments conservés — lettres, photographies, notes manuscrites, broderies — qui témoignent d’un besoin de tenir, de transmettre ou simplement d’exister.
L’exposition s’appuie également sur les collections Mémoire et Histoire Militaire de la Ville de Mons, qui documentent les productions réalisées par des prisonniers pendant les deux guerres mondiales. Ces objets, créés dans des conditions précaires, rappellent la manière dont chaque individu tente de préserver son équilibre face à la contrainte.
L’esprit carcéral rassemble ainsi les traces de parcours variés — prisonniers de guerre, résistants, détenus de droit commun — pour poser un regard élargi sur l’enfermement. Sans chercher à comparer les situations, l’exposition donne à voir ce que ces vies disent du rapport entre isolement, création et survie.
scénographie lumineuse et sonore est signée Jonathan O’Hear.
Le Mons Memorial Museum présente sa nouvelle exposition temporaire, « L’esprit carcéral. Verlaine, Dumont, Detournay, Bervoets et la prison de Mons », du 12 juillet au 10 mai.
À travers les trajectoires de Paul Verlaine, Cécile Detournay, Marguerite Bervoets et Fernand Dumont, l’exposition interroge les effets de l’enfermement — ses silences, ses absences, mais aussi les formes de résistance qu’il suscite. Sous le commissariat de Karelle Ménine et Pierre Liebaert, elle rassemble archives, objets, lettres, photographies et créations issues de différentes expériences de détention — prisonniers de guerre, résistants, détenus de droit commun — pour poser un regard élargi sur l’enfermement.
L’ancienne chapelle Saint-Quentin (rue Lamir 29-31 à Mons) accueille du 05 au 27 mars l’exposition « Peindre le silence, c’est le transformer ! » de Valérie Limbourg-Gilquain.
Penser et panser
Praticienne en art-thérapie, Valérie Limbourg-Gilquain croit profondément en la puissance de l’art comme moyen d’expression et de transformation personnelle. Par la peinture, les émotions chargées de douleurs trouvent un canal pour s’extérioriser, offrant la possibilité de « dire » ce qui ne peut être formulé par les mots.
A travers chaque trait, chaque couleur, chaque matière, les toiles donnent forme à l’indicible. Le mutisme se métamorphose en langage. La toile devient un espace de lutte et de mémoire pour rendre visibles celles qu’on a voulu invisibiliser.
L’exposition retrace avec humilité le cheminement de femmes courageuses, en marche vers une forme de renaissance et de reconnaissance, faisant écho à la méthode japonaise du Kintsugi qui consiste à réparer la brisure, reconnaître celle-ci comme faisant partie de l’histoire de l’individu.
Interactive, l’exposition s’accompagne d’une scénographie porteuse de messages inspirants de résilience, enrichie de textes personnels et d’objets-reflets invitant les visiteurs à une introspection profonde. Une approche révélant ce que l’art peut offrir en tant que levier : ouverture et liberté face aux violences souvent enfouies dans le silence.
L’engagement artistique de Vali, nourri par ses études à l’Académie des Beaux-Arts de la Ville de Tournai, lui a permis de développer une sensibilité unique à la transmission et une maîtrise affirmée des techniques picturales.
Ses oeuvres sont un hommage à toutes celles qui ont traversé la violence, à celles qui la dénoncent et celles qui, par l’art, transforment l’oppression en force.
Vernissage le 05/03 à 19h
Ouverture du lundi au vendredi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 16h.
Entrée libre.
Cette activité est organisée dans le cadre de la Journée internationale des droits des femmes, à l’initiative du Conseil consultatif pour l’Egalité entre les Femmes et les Hommes de la Ville de Mons.
Des ateliers d’art-thérapie, d’écriture et d’arpentage sont également prévus du 07 au 26/03 :www.mons.be
« La trajectoire, c’est la ligne qui relie toutes les étapes de son mouvement. »
Ici, l’idée était de relier des œuvres nouvelles et anciennes, qui n’ont jamais été présentées ensemble, mais qui se complètent comme un puzzle.
Elles dialoguent entre elles. Lorsqu’on rassemble toutes les pièces, l’abandon, la tristesse, l’espoir, la mort et l’amour deviennent très présents.
Malgré l’aspect triste et personnel de cette expo, je pense qu’un certain nombre de personnes pourront s’y retrouver. Je ne suis pas le seul à avoir vécu ce genre de choses.
Le titre de cette expo m’a été inspiré par un morceau que j’écoute très régulièrement,
« Trajectoire » de Népal, qui nous a quittés en 2019.
J'ai créé ce blog en 2014 après m'être rendu compte que les évènements montois n'étaient pas assez mis en évidence dans les divers médias. Le succès a été immédiat et j'y annonce les diverses manifestations culturelles à Mons les spectacles, concerts, fêtes et expositions diverses et ce gratuitement.
Je suis aussi très actif sur les réseaux sociaux avec les pages Doudou Mons et Mons Info. Enfin je suis co-organisateur de plusieurs évènements à Mons comme le Beatles Day, le festival de la chanson française et fête de ma musique.
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