Les cantonniers montois à l’assaut des déchets sur leurs nouveaux triporteurs ! 

Vous aurez désormais l’occasion de voir des drôles de petits engins sillonner le territoire montois. Il s’agit d’un nouvel outil de travail pour les équipes de cantonniers en charge de nettoyer les rues : des triporteurs, autrement dit, des trottinettes à assistance électrique permettant de transporter un bac pour les déchets. Les triporteurs sont un bon mix entre le chariot de nettoyage et les petites camionnettes du service Proximité car ils permettent non seulement de couvrir un périmètre plus important que le charriot qu’on pousse à pied mais ils peuvent aussi atteindre des zones plus difficilement accessibles par des camionnettes, comme des pistes cyclables ou des sentiers.  

La Ville a fait l’acquisition de 4 triporteurs dévolus au nettoyage de 4 quartiers sur différentes zones du territoire. L’objectif est multiple : il s’agit d’abord et avant tout d’un outil efficace qui facilitera le travail des cantonniers et qui permettra d’augmenter leur rayon d’action, mais aussi d’un outil de qualité, innovateur et plus « vert » qui les mettra en valeur ainsi que leur travail.   

Fonctionnant 100% à l’électricité, les triporteurs permettront aussi d’envoyer un signal positif fort à la population quant à la volonté de la Ville de favoriser des modes de travail de plus en plus respectueux de l’environnement.

Des équipes plus efficaces grâce à des engins à assistance électrique

A l’image des cantonniers, les contrôleurs civils de la Ville se déplacent avec des vélos à assistance électrique pour surveiller le stationnement. Depuis un peu plus de 10 mois, le vélo leur permet de couvrir des zones plus importantes. Les déplacements sont optimisés et le gain de temps obtenu permet d’augmenter la fréquence des contrôles, notamment pour les places « achats-minutes », limitées à 30 minutes de stationnement gratuit qui permettent de faire les courses dans les commerces du centre-ville. En effet, ces places sont trop souvent occupées de longues heures par des automobilistes inciviques, peu soucieux des autres usagers, et des commerçants qui bénéficient de ce système. Désormais, avec des passages plus fréquents effectués à vélo, ces places sont plus souvent contrôlées et libérées.