1er Grand Marché de l’Art de la rue d’Havré à Mons. Les artistes sont régulièrement présents afin de vous permettre de découvrir non seulement leurs œuvres, mais aussi les femmes et les hommes qui les ont créées. Car le véritable objectif de ce Grand Marché de l’Art est de créer un lien direct entre le public et les artistes, le chemin le plus court entre vous et nous. À cette occasion, quatre galeries uniront leurs espaces : ● St’Art Gallery ● Bina Galerie ● Robi’Art Gallery ● Studio 33 🎨 Plus de 50 artistes exposés 🖼️ Des œuvres originales dans toutes les disciplines : peintures, sculptures, photographies, arts graphiques et bien d’autres encore 💎 Toutes les œuvres proposées à moins de 1.000 € Nous souhaitons donner à chacun l’opportunité d’acquérir sa première œuvre d’art, une œuvre dont il pourra connaître l’histoire, rencontrer le créateur et partager l’émotion. L’art devient ainsi accessible, vivant et proche de chacun. Tout sera concentré dans la rue d’Havré à Mons, où vous pourrez circuler librement entre les quatre galeries et découvrir la richesse et la diversité de la création artistique contemporaine. 📅 Exposition accessible du 28 juin jusqu’à la fin du mois d’août
🎟️ Entrée libre Nous vous attendons nombreux pour célébrer ensemble l’art, les artistes et les rencontres qui en font toute la richesse.
Le CPAS et la Ville de Mons organisent la première édition de la grande collecte solidaire de matériel scolaire
« Back to school ».
Démarrée le 15 juin, cette opération propose aux citoyens de venir déposer des fournitures neuves ou en très bon état dans des points de collecte définis sur le territoire montois et ce, jusqu’au 07/08.
Le matériel sera, ensuite, redistribué (via le CPAS et le tissu associatif local) aux familles dans le besoin, avant la rentrée des classes,afin de permettre à chaque enfant de démarrer l’année dans les meilleures conditions.
CAP Musée des Beaux-Arts Rue Neuve, 8 – 7000 Mons Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 18h Infos : www.cap.mons.be Tickets : +32 (0)65 33 55 80
Du 11 avril au 16 août 2026, la Ville de Mons présente au CAP l’exposition Regards pluriels. L’art belge et l’utopie communiste au XXe siècle. L’exposition explore près d’un siècle de création artistique en lien avec le mouvement communiste en Belgique et met en lumière la diversité des formes et des engagements qui ont traversé le siècle
Né dans le sillage de la Révolution russe et structuré en Belgique au début des années 1920, le mouvement communiste, bien que minoritaire sur le plan électoral, a exercé une influence durable sur la vie culturelle. L’exposition invite ainsi à reconnaître que la sensibilité sociale des artistes est un facteur agissant dans leur manière d’être artistes : elle guide des choix, mais suscite aussi des rejets et des tensions.
Placée sous le commissariat de Paul Aron, docteur en philosophie et lettres, Directeur de recherches honoraire du FNRS et Professeur de l’Université (ULB), l’exposition réunit des œuvres de Frans Masereel, René Magritte, Kurt Peiser, Guillaume Vanden Borre, Roger Somville, Jan Vanriet, Marthe Velle, Jo Dustin et de nombreux autres artistes. Tous entretiennent, à des degrés divers, un rapport avec le mouvement communiste, qu’il s’agisse d’un engagement direct, d’une proximité intellectuelle ou d’une réflexion critique sur l’utopie communiste.
Regards pluriels propose un parcours chronologique et thématique où dialoguent peinture, gravure, sculpture, affiches et œuvres monumentales. Certaines œuvres expriment un engagement visible, tandis que d’autres investissent des registres plus personnels, où s’expriment rêves, mélancolie ou ironie. L’exposition montre ainsi qu’il n’existe pas un art communiste unique, mais une pluralité de démarches confrontées à une même utopie et à ses contradictions.
L’exposition s’ouvre sur les grandes figures et symboles révolutionnaires. Le rouge, devenu la couleur des luttes sociales, traverse les œuvres comme un signe d’affirmation, tandis que l’écho des avant-gardes russes nourrit l’imaginaire de plusieurs artistes belges. Une section importante est consacrée à Frans Masereel, dont les gravures et dessins diffusés dans la presse progressiste témoignent d’un engagement profondément lié aux combats antifascistes et sociaux de son époque. L’exposition aborde également l’image au service de la propagande : dessins, affiches et caricatures publiés dans la presse communiste montrent comment l’art devient un outil de mobilisation et de diffusion des idées.
La question du réalisme occupe une place importante dans l’exposition. Peinture monumentale, art mural et représentation de la condition ouvrière y dialoguent avec d’autres démarches, révélant la diversité des interprétations de l’art social. Le parcours de l’exposition explore également les relations complexes entre surréalisme et engagement communiste, ainsi que les tensions suscitées par l’art non figuratif dans un contexte idéologique polarisé. Des grands conflits sociaux des années 1960 à la chute du Mur de Berlin, il montre enfin combien ces enjeux continuent d’irriguer la création artistique.
La diversité des œuvres réunies dans l’exposition récuse l’idée que le communisme serait lié à une seule orientation esthétique. Les artistes présentés révèlent au contraire une pluralité de positions, de sensibilités et de langages artistiques – autant de regards pluriels.
Visites pour individuels* : 3e dimanche du mois (19/04, 17/05, 21/06, 19/07, 16/08) à 15h30. Prix d’entrée à l’expo + 4€.
Médiateurs en salle : les dimanches (sauf le 24/05), de 14h30 à 17h30. Compris dans le prix d’entrée.
Ciné-Expo* : projection de Déjà s’envole la fleur maigre suivie d’une visite de l’exposition. 12/04 à 11h (séance film + apéro) et 15h30 (visite). Tarifs : film + apéro : 8 euros / visite : entrée expo + 4 euros
Déjà s’envole la fleur maigre (1960), chef-d’œuvre du cinéma social belge de Paul Meyer a été restauré il y peu par la Cinémathèque royale de Belgique. Ce film poétique et poignant, longtemps invisible, dépeint avec réalisme la vie difficile des immigrés italiens et des mineurs dans le Borinage.
Conférence par Paul Aron, commissaire de l’exposition : 23/04 à 18h30 – 6€ – gratuit/ membres des Amis des musées. Réservations au 32(0)65 40 53 38.
Carnet de visite en français, anglais et néerlandais.
Carnet de visite “famille”, dès 6 ans : disponible à partir du 25/04, en français et néerlandais.
EXPO Fragile(s). Histoires de patrimoines restaurés 16.05 > 18.10.2026
Du 16 mai au 18 octobre 2026, la Ville de Mons et son Artothèque présentent Fragile(s). Histoires de patrimoines restaurés. L’exposition dévoile la Crucifixion, tableau du XVIe siècle désormais entièrement restauré, et illustre à travers lui les métiers de la restauration ainsi que les techniques scientifiques mobilisées.
Début 2018, un tableau volé en 1980 est restitué à la collégiale Sainte-Waudru. Cette peinture sur panneaux de bois, représentant une scène de crucifixion, retrouve alors Mons après plusieurs décennies d’absence. La Fabrique d’église et la Ville de Mons confient à l’Artothèque sa prise en charge complète, depuis son étude scientifique jusqu’à sa restauration, en vue de sa réinstallation dans la collégiale.
Dès son retour, le tableau a fait l’objet d’un chantier de restauration approfondi, pensé aussi comme une expérience de médiation culturelle. À différentes étapes du processus, le public a été invité à suivre l’évolution des interventions, découvrant au passage les gestes, les outils et les exigences propres aux métiers de la conservation-restauration.
La restauration étant à présent terminée, l’Artothèque propose une exposition rétrospective, Fragile(s). Histoires de patrimoines restaurés. Celle-ci propose de redécouvrir le tableau restauré tout en mettant en lumière les analyses scientifiques et historiques menées en collaboration avec l’Institut royal du Patrimoine artistique (IRPA).
Autour de cette pièce maîtresse, plusieurs œuvres issues des collections communales viennent enrichir le parcours. Elles offrent un regard élargi sur les enjeux de la restauration et illustrent la diversité des approches selon les matériaux, les époques et les contextes.
L’exposition met en évidence la précision et la complexité des métiers du patrimoine. Dendrochronologie, analyses de pigments ou encore imagerie scientifique (radiographie, infra-rouges, ultra-violets) révèlent la structure intime des œuvres et permettent de retracer leur histoire matérielle, depuis leur création jusqu’aux interventions successives dont elles ont fait l’objet.
À travers cette exposition, la Ville de Mons souhaite sensibiliser le public à la richesse du patrimoine mobilier et à la démarche déontologique des restaurateurs. Une occasion unique de comprendre comment chaque détail d’une œuvre raconte une histoire, un contexte, une époque.
J'ai créé ce blog en 2014 après m'être rendu compte que les évènements montois n'étaient pas assez mis en évidence dans les divers médias. Le succès a été immédiat et j'y annonce les diverses manifestations culturelles à Mons les spectacles, concerts, fêtes et expositions diverses et ce gratuitement.
Je suis aussi très actif sur les réseaux sociaux avec les pages Doudou Mons et Mons Info. Enfin je suis co-organisateur de plusieurs évènements à Mons comme le Beatles Day, le festival de la chanson française et fête de ma musique.
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