Ce joyau historique de 1531, orné des armoiries de Charles Quint, participe au Challenge Patrimoine 2025. Votre vote peut changer les choses : il permettra de financer sa restauration et de lui redonner toute sa splendeur ✨
📩 N’oubliez pas de confirmer votre vote par e-mail ! Chaque voix compte pour faire revivre un symbole fort de Mons 💪
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Le Pavillon Renaissance de Mons
Dans la Ville de Mons, un mystérieux pavillon de jardin de style Renaissance datant de 1531 n’attend plus que d’être redécouvert. Ce splendide édifice s’est effondré en 1955, à la suite d’un glissement de terrain. Depuis lors, les éléments en pierre restants sont conservés dans un local aujourd’hui désaffecté et devenu vétuste, lui-même en mauvais état. Le Challenge Patrimoine offre aujourd’hui à ce trésor enfui l’occasion de sortir enfin de l’ombre et de retrouver sa place dans le paysage culturel de la Ville.
Bien qu’à l’abri des regards depuis des dizaines d’années, le pavillon ne cesse de vivre dans le cœur des Montois. Les nombreux reportages dans la presse locale, le vif intérêt du Cercle archéologique de Mons et les échanges nourris sur les réseaux sociaux sont autant de témoignages d’un profond attachement et d’un engagement durable.
La reconstruction du pavillon permettrait non seulement de rendre ses lettres de noblesse à ce joyau enfui mais aussi de renforcer l’identité culturelle de la Ville. Véritable opportunité en matière de développement de l’éducation, du tourisme, de la diffusion en ligne des connaissances et de la recherche scientifique, la restauration et la réintégration de l’édifice dans un musée ou dans un espace urbain accessible au public constitueraient une vraie plus-value culturelle pour la Ville. En effet, le pavillon est un témoignage civil rare de la Renaissance à Mons. Sa revalorisation permettrait de combler une lacune architecturale et de créer un nouveau symbole patrimonial.
Architecture civile, monument fragile
Datant du début du XVIe siècle, le pavillon montois est le seul exemple connu d’architecture civile Renaissance de la Ville. Il se distingue par sa forme unique de portique ajouré ‒ une typologie qui a pratiquement disparu de nos régions. Il se trouvait probablement à l’angle de deux bâtiments. Réalisé en calcaire et coiffé d’un plafond en chêne sculpté, le monument est richement décoré de gravures et de bas-reliefs. Flanqué de la date « 1531 », il porte les armoiries impériales de Charles Quint ‒ une mention rare sur un bâtiment privé, ce qui soulève de nombreuses questions sur le statut du commanditaire.
En quête de renaissance
Le pavillon avait déjà été reconstruit en 1862 dans la rue de la Clef 31. Or, les circonstances de cette reconstruction et le lieu de conservation antérieur des fragments restent flous. En avril 1955, l’édifice, situé alors rue de la Terre du Prince 17 (depuis 1892), s’est effondré à la suite d’un glissement de terrain, se trouvant de nouveau réduit en morceaux. Ceux-ci sont actuellement conservés dans un local aujourd’hui désaffecté et devenu vétuste. La fragilité des fragments et le mauvais état de leur lieu de conservation représentent une double menace pour ce monument exceptionnel, qui risque d’être irrémédiablement perdu.
Un projet de conservation s’impose d’urgence. La première phase du projet consiste en un inventaire détaillé, comprenant notamment l’identification et l’étiquetage de chaque élément. En outre, il faut également envisager le moyen de transporter les fragments en toute sécurité vers un lieu de conservation offrant des conditions de conservation adaptées au calcaire et au bois. Cette phase préparatoire est essentielle pour préserver les éléments originaux et jeter les bases d’une reconstruction fidèle ultérieure dans un espace public ou un contexte muséal.
Parmi les nombreux détails sculptés du Pavillon Renaissance, certains attirent particulièrement l’œil. En regardant de plus près, on y découvre une scène pour le moins… suggestive Visiblement, même les sculptures montoises ont une vie amoureuse active
📣 𝐄𝐭 𝐬𝐢 𝐨𝐧 𝐥𝐮𝐢 𝐨𝐟𝐟𝐫𝐚𝐢𝐭 𝐮𝐧𝐞 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐯𝐢𝐞 ? Le Pavillon Renaissance est en lice pour le Challenge Patrimoine 2025 de l’IRPA. Vous voulez découvrir tous les secrets sculptés de ce joyau architectural ? (Et éviter à nos « sex-symbols » de finir en ruine )
✅ Les votes sont ouverts jusqu’au 1er février : chaque voix compte pour permettre à ce témoin unique de l’histoire montoise de renaître et d’être à nouveau visible du public.
Marché de créateurs dans un lieu splendide art déco ♥ Vous pourrez y trouver bijoux, textiles, objets de décoration, etc. Plein de techniques différentes et de savoir-faire et l’occasion d’en discuter avec les créateurs présents. Le moment idéal pour le public de penser à ses cadeaux de fin d’année, juste avant la cohue mais aussi d’acheter local et sans intermédiaire. Il y aura aussi un espace cafétéria où vous pourrez vous restaurer. Celui-ci sera géré par une association montoise qui soutient les sans-papiers ❤ L’équipe du Mundaneum et moi-même mettront tout en œuvre afin que cet évènement se déroule pour le mieux avec la convivialité qui fait la réputation du « Mons’ter Market » depuis des années. ❤ N’hésitez pas à partager l’info !
Gagnez 2 x 2 entrées pour la représentation de 20h. Redigez un commentaire au bas de cette annonce en indiquant votre nom, prénom et adresse mail. Les gagnants seront prévenus par mail.
Que dit ce silence de notre monde ?
C’est l’histoire d’une forêt épaisse et sombre, qui sépare de la ville un grand bâtiment fissuré. Là, Jean et Silvia observent Claire, qui peint lentement avec de la gouache pour enfant, tandis que « Madame » s’affaire d’une pièce à l’autre, débordée. C’est l’histoire d’une jeune femme abandonnée à la camisole chimique.
Que nous dit son silence de son histoire ? et de notre monde ? Mêlant théâtre de Playmobils et poésie, Céline Delbecq nous plonge dans un récit sensible où les fissures du monde révèlent la nécessité du lien et de l’émerveillement.
Mer 3.12 – 18h : Apéro philo par Picardie Laïque sur la question « Que perd-on collectivement quand on laisse des existences sombrer dans le silence ? ».
Cet automne, Jacques Stotzem présente son tout nouvel album « Bright or Blue ». Ce maître incontesté de la guitare acoustique fingerstyle nous invite à un voyage musical empreint de contrastes entre lumière et mélancolie, énergie et douceur. Avec « Bright or Blue », Stotzem explore des compositions personnelles où chaque note résonne avec émotion. Fidèle à son style à la fois lyrique, accessible et profondément expressif, il mêle finesse mélodique et richesse harmonique pour offrir une musique instrumentale qui parle directement au coeur. Ce concert est bien plus qu’une simple présentation d’album : c’est un moment de rencontre, intime et chaleureux, entre un artiste en pleine maturité et son public. Que vous soyez amateur de guitare, passionné de musique acoustique ou simplement curieux de découvrir un univers musical authentique, laissez-vous emporter par la magie musicale de Jacques Stotzem.
J'ai créé ce blog en 2014 après m'être rendu compte que les évènements montois n'étaient pas assez mis en évidence dans les divers médias. Le succès a été immédiat et j'y annonce les diverses manifestations culturelles à Mons les spectacles, concerts, fêtes et expositions diverses et ce gratuitement.
Je suis aussi très actif sur les réseaux sociaux avec les pages Doudou Mons et Mons Info. Enfin je suis co-organisateur de plusieurs évènements à Mons comme le Beatles Day, le festival de la chanson française et fête de ma musique.
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