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Les faucons de Mons, protecteurs du beffroi: découvrez la saga!

Les faucons de Mons, protecteurs du beffroi: découvrez la saga!

Reportage de Thibaut Van Tomme / Natagora Centre-Ouest Hainaut

Depuis 2009, une couple de faucons s’est établi dans le nichoir installé au sommet du beffroi de Mons. Depuis quelques jours, la caméra du nichoir diffuse un live YouTube et vous êtes invité à le suivre :

Suivez en direct les aventures des faucons montois !

Mais des images sans explications, cela ne vaut pas grand chose alors je vous propose un résumé des faits marquants de cette semaine.

Tout d’abord, la femelle a bien creusé sa « cuvette ». Les Pèlerins ne construisent pas de nids alors la femelle creuse le substrat pour créer un trou, une cuvette donc, afin que les œufs ne roulent pas et ne dégringolent pas du haut de la tour. C’est donc un attitude normale en ce début de saison de nidification.

Femelle creusant la cuvette

Mais quelques jours plus tard, c’est la surprise ! Un jeune faucon est présent. Reconnaissable à son plumage légèrement plus chamois et plus « écaillé » que les adultes, il se tient dans le nichoir. Sympathique, il montre sa bague (« ESR ») ce qui permet son identification : il s’agit du jeune mâle né en 2025 dans le beffroi de Mons. Bonne nouvelle, il a donc survécu à l’hiver. Il faut savoir que chez les Pèlerins le taux de survie des fauconneaux après le premier hiver est de 25% seulement.

Mais que fait-il là ? Il devrait être à la recherche d’un nouveau territoire, et non dans une tentative de retourner chez papa et maman ! Il risque de se faire chasser car ses parents vont commencer une nouvelle saison de nidification et ne peuvent se permettre d’avoir un concurrent sur leur territoire.

La présence de ce jeune m’inquiète également sur la survie du mâle nicheur. En effet, les couples de Pèlerins sont unis pour la vie et très territoriaux et donc si ce jeune mâle est présent, cela veut peut-être signifier que son père est absent, voire mort. Mais non, celui-ci montre sa tête à la caméra dès le lendemain ! Également porteur d’une bague, je l’identifie grâce à celle-ci (« ADH ») : c’est le même nicheur depuis 2024, né en 2020 à Sint-Niklaas, à 116 km de Mons ! La femelle, quant à elle, reste mystérieuse puisqu’elle n’est pas baguée.

« ESR » le jeune mâle de 2025 de retour au beffroi

Ce week-end, le jeune ne s’est plus montré à la caméra. Et le couple a même été vu ensemble au nid ce dimanche et ils ont fait des « salutations » au nid, qui sont des prémices à l’accouplement où le mâle et la femelle se saluent au nid. Une façon de se reconnaitre et de montrer qu’ils sont présents l’un pour l’autre. Ensuite, suivront des parades aériennes où le mâle rivalisera d’adresse et de prouesses pour montrer à sa belle que c’est lui le plus fort et le plus adroit et donc le plus à même de mener à bien une nichée avec elle. La St Valentin a beau être passée, Monsieur doit encore séduire sa belle ! Et sans bouquet de fleurs, lui !

Salutations au nid

La saison semble donc bien entamée mais avec la présence de jeune « Tanguy » dans les environs, cela annonce de belles observations.

« ADH » le mâle nicheur depuis 2024

Est-ce que le couple le plus perché de Mons fera-t-il une saison de nidification normale ? Est-ce que le jeune reviendra encore chez papa et maman ? Sera-t-il chassé ?

Toutes ces questions trouveront des réponses dans la suite des épisodes des « Faucons de Mons » !

Mais que se passe-t-il à Mons ?
Depuis quelques jours la femelle avait creusé la « cuvette » et allait de temps en temps dans le nichoir pour signifier son occupation. Chez les Pèlerins, la femelle défend son territoire donc en début de période de nidification (comme maintenant), elle garde jalousement son site de ponte en haut du beffroi.
J’avais également pu observer le mâle bagué mais furtivement.
Mais aujourd’hui, c’est un autre mâle qui est dans le nichoir. Et pas n’importe qui : un des deux fauconneaux nés en 2025 qui revient chez papa et maman, identifiable par sa bague « ESR ».
Alors revient-il pour prendre la place du père (ça c’est déjà vu) ou revient-il uniquement pour grapiller un peu de nourriture facile ?
La suite au prochain épisode : https://www.youtube.com/watch?v=nXSQf1Jc1yE

Après une première semaine agitée et riche en observations, cette seconde semaine s’est avérée plus calme. Plus de trace du fauconneau de 2025 qui était revenu au bercail. Il se peut qu’il soit toujours dans les parages mais en tout cas, il n’a pas daigné se remontrer face à la caméra.

De leur côté, les adultes nicheurs se sont relayés à l’écran, passant de temps en temps quelques minutes dans le nichoir. D’une part, pour se signifier l’un l’autre que le temps des accouplements est venu (malheureusement nous ne le verrons sûrement pas à l’écran car les accouplements se font toujours hors du nid) et d’autre part pour signifier leur présence aux autres faucons qui tenteraient de prendre leur territoire. Un territoire de chasse d’un faucon pèlerin est estimé à 10 km². Il dépend évidemment de plusieurs facteurs : le nombre de proies (uniquement des oiseaux) à disposition, la topographie et le voisinage avec d’autres territoires occupés par d’autres Pèlerins. En gros, notre couple de faucons installé dans le beffroi parcourt le grand Mons de long en large pour chasser un large éventail d’oiseaux.

Alors durant cette semaine calme, n’y a-t-il rien eu à observer ? Et bien, à part quelques « salutations au nid » et la cuvette qui a encore été davantage creusée (explications données lors de l’épisode 1), il n’y a pas eu de faits remarquables. Alors, je propose de vous expliquer comment reconnaitre le mâle et la femelle. Tout d’abord, il faut savoir qu’en cette journée internationale des droits de la femme, la femelle Pèlerin en impose beaucoup plus que le mâle. Elle est en effet un tiers plus grande que son compagnon. Elle mesure 50 cm, elle a une envergure de 1m et un poids de 1kg. Le mâle ne mesure que 40 cm, pour une envergure de 85 cm et un poids de 750g. D’ailleurs, ce dernier est souvent appelé « tiercelet » (un tiers plus petit que Madame).

Pourquoi cette différence ? Tout simplement, parce que les femelles sont beaucoup plus territoriales et elles doivent défendre le territoire beaucoup plus que les mâles. Elles sont donc plus costaudes et imposantes. De plus, une femelle plus grande est plus à même de couver correctement les œufs. Certaines études ont avancé l’hypothèse qu’une différence de taille entre mâle et femelle permettait aux deux partenaires d’élargir leur éventail de proies : le mâle capturant des proies plus petites et rapides tandis que la femelle capture les proies plus grosses. Mais cette hypothèse est réfutée par de nombreuses observations de terrain.

En parlant d’observations…et si vous essayiez d’identifier le mâle et la femelle lorsque vous regardez le live YouTube ? Compliqué ? Allez, je vous aide encore avec quelques astuces : la femelle est plus grande donc lorsqu’elle se pose en bordure du nichoir, elle apparait massive. Si massive, qu’on ne distingue pas toujours sa tête ! Le mâle, lui, apparait plus « frêle » et surtout, posté en bordure de nichoir, on peut le voir en entier. Ah oui, et si vous voulez vraiment être certain du sexe du faucon que vous observez : regardez ses pattes ! Le mâle est bagué, pas la femelle !

Vous voilà fin prêts pour une nouvelle semaine d’observations. Regardez donc le live sur : https://www.youtube.com/watch?v=s68LqSJeCBo

Et entrainez-vous à différencier le mâle et la femelle !

Comme chaque dimanche, je vous apporte les dernières nouvelles concernant la famille la plus perchée de Mons. Même si ces nouvelles sont assez maigres, puisque la caméra est débranchée depuis quelques jours et ne retransmet plus de live.

Malgré cela, il y a eu une nouvelle apparition visible du fauconneau mâle de 2025 devant la caméra cette semaine. Après une apparition furtive il y a deux semaines, le jeune mâle est donc toujours dans les alentours du beffroi et est à nouveau revenu dans le nichoir. Ses parents semblent donc le tolérer mais jusqu’à quand ? La nouvelle saison de nidification a commencé pour les parents et la nouvelle nichée devrait être pondu dans les prochains jours. Est-ce à ce moment que le jeune sera chassé pour qu’il cède la place à ses futurs frères et sœurs en devenir ? Mystère !

Et quand je vous disais que la saison de nidification est lancée, je ne vous mens pas. Je suis allé poser ma longue-vue au pied du beffroi pour observer depuis l’extérieur le couple de Pèlerins et surtout assister aux parades et aux accouplements. Oui, j’avoue, les ornithologues sont des gros voyeurs…

Ma patience (ou mon voyeurisme c’est selon) a été récompensée puisque j’ai pu capter une vidéo de cet accouplement. Vous remarquerez que celui-ci est assez rapide, quelques secondes. Il est clair que les faucons, comme tous les oiseaux, ne privilégient pas le plaisir de l’acte mais la finalité qui est de s’accoupler purement et simplement en vue d’avoir une descendance. Et afin de maximiser le résultat, le mâle s’accouplera plusieurs fois avec la femelle à un rythme allant crescendo jusqu’à ce que la femelle estime que le temps est venu et aille commencer sa ponte dans le nichoir.

Mais au fait, ce nichoir où est-il exactement lorsque vous regardez le beffroi ? Et bien, il se situe dans un clocheton à droite, lorsque vous vous positionnez dans la rue des clercs en contrebas, près de l’auberge de jeunesse. Le clocheton c’est semblable à une « théière » selon ce bon vieux Victor Hugo qui décrivait notre beffroi en ces termes : « Le beffroi de Mons a un toit assez étrange, ressemblant à une énorme cafetière flanquée au-dessous du ventre de quatre théières moins grosses. Ce serait laid si ce n’était grand. La grandeur sauve. »

Il n’y a donc plus qu’à espérer que cette fameuse petite théière abrite rapidement des œufs afin que cette nouvelle saison de nidification des pèlerins soit décidément lancée !

C’est dimanche, jour de la messe alors prenons naturellement des nouvelles du Pèlerin !

Et ces nouvelles sont en demi-teinte. A cette date, les années précédentes, au moins un œuf avait déjà été pondu. Rien de grave pour cette année, le retard dans la ponte est de quelques jours seulement. Pas d’inquiétude ! Mais…

Car, il y a un « mais » en la présence de ce fameux fauconneau de 2025 qui traine encore chez papa et maman. Il a encore été observé ce samedi alors qu’il chassait son propre père hors du nichoir. Sa présence régulière dans le nichoir risque donc de retarder voire d’empêcher la future nichée.

Revoir ce fauconneau de 2025 était une bonne nouvelle car elle montrait sa survie après plusieurs mois passés seuls hors du territoire de Mons. En effet, les jeunes fauconneaux quittent le territoire de leurs parents à la fin de l’été. Ils partent conquérir leur propre territoire, faisant parfois des centaines de kilomètres en une journée. Des données de balises GPS fixés sur des Pèlerins ont montré des voyages journaliers aux quatre coins de la Belgique en quelques heures.

Ces données GPS sont corroborées avec la lecture des bagues portées par les oiseaux. Grâce à cette information lue aux jumelles, à la longue-vue ou via un live YouTube (comme ici, à Mons), on obtient l’information de l’âge, du sexe et du lieu de naissance de l’oiseau bagué. Et ces observations montrent un déplacement vers l’ouest de l’Europe. Nos faucons belges ont tendance à aller chercher un territoire en France ou en Angleterre. Tandis que notre plat pays voit arriver des faucons allemands ou néerlandais.

Autre tendance : les femelles cherchent un territoire beaucoup plus éloigné de leur site de naissance que les mâles. Pourquoi ? Parce qu’encore une fois, chez les rapaces, c’est Madame qui porte la culotte. Lors de sa quête d’un nouveau territoire, elle doit donc s’assurer que celui-ci est vierge de toute présence d’une autre femelle afin d’éviter des conflits territoriaux pouvant aller jusqu’à la mort.

Dans tous les cas, les fauconneaux ont la vie dure lorsqu’ils cherchent ce nouveau territoire et on estime que les 3/4 ne survivent pas à leur premier hiver. Ils meurent de faim, de maladie, d’affrontements trop violents avec d’autres faucons, de collisions contre des vitres, des lignes électriques ou des éoliennes. Ce taux peut paraitre élevé mais il est nécessaire pour réguler naturellement les populations.

Croisons les doigts pour que l’approche des fêtes de Pâques apporte enfin des œufs à nos Pèlerins !

Le mâle nicheur tente de revenir régulièrement dans le nichoir pour creuser un peu plus la cuvette et attirer la femelle pour qu’elle y ponde

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le cirque Nicolas Bouglione à Mons ( parking St Fiacre) du 20 mars au 12 avril 2026/ Concours Mons Blog

le cirque Nicolas Bouglione à Mons ( parking St Fiacre) du 20 mars au 12 avril 2026/ Concours Mons Blog

Pendant quelques semaines seulement, le public montois aura l’occasion de plonger dans un univers spectaculaire où se mêlent émotion, frissons, poésie et performances époustouflantes.

Un spectacle 2026 grandiose… sans animaux

Sur la piste, les spectateurs découvriront une sélection d’artistes exceptionnels, venus des quatre coins du monde et ayant participé à de nombreux festivals et scènes prestigieuses à l’international.

Au programme :
✨ acrobaties spectaculaires
✨ numéros aériens à couper le souffle
✨ performances d’équilibre impressionnantes
✨ humour et moments de poésie

Le tout dans une mise en scène soignée, portée par la magie intemporelle du cirque traditionnel revisité avec modernité.

Assister à un spectacle du cirque Nicolas BOUGLIONE, c’est vivre bien plus qu’une simple sortie… C’est entrer dans un univers chaleureux et féerique où les lumières, la musique et les artistes créent un moment suspendu dans le temps. Pendant 1h45 de spectacle, petits et grands se laissent emporter par une aventure pleine de surprises et d’émotions.

Que vous veniez en famille, entre amis ou en couple, chaque représentation promet des souvenirs inoubliables. ✨

Informations pratiques :
📍 Mons : parking Saint-Fiacre (bas chaussée de Binche face aux pompes à essence)
📅 Du 20 mars au 12 avril inclus

Les places étant limitées, il est conseillé de réserver à l’avance afin de profiter pleinement de cet événement unique à Mons.

Faites la différence avec Nicolas BOUGLIONE

Dans un monde où tout va toujours plus vite, le cirque reste l’un des derniers spectacles capables de rassembler toutes les générations autour d’un moment de rêve.

Le cirque Nicolas BOUGLIONE perpétue cette tradition avec passion, tout en proposant un spectacle moderne, spectaculaire et accessible à tous.

Alors si vous cherchez une sortie originale et mémorable à Mons ce printemps…


Suite à l’immense succès de septembre dernier, Nicolas Bouglione revient sur le parking Saint-Fiacre (chaussée de Binche) dès le 20 mars.

Pour célébrer ce retour, nous offrons une surprise exceptionnelle sur les 1000 premières places :

Enfant : 7 €
Adulte : 9 € (au lieu de 14 €)

Cette promotion jamais vue est valable pour toutes les représentations, y compris les séances habituellement au tarif plein.

À l’affiche cette année, découvrez un programme spectaculaire avec un numéro de perche aérienne arrivant tout droit des plus grands festivals du monde entier, suivi d’une performance de chaînes aériennes.
Enfin, le Duo Solis, issu du célèbre Cirque Barnum, présentera l’un des meilleurs numéros de main à main au monde.

Nous avons l’immense plaisir de vous annoncer notre retour dès mars 2026 avec une production totalement inédite !

En exclusivité, découvrez l’incroyable duo Matteo & Lusesita….. venu tout droit du mythique Cirque d’Hiver Bouglione de Paris. Ils présenteront un numéro exceptionnel de perche aérienne, ainsi qu’une performance spectaculaire mêlant acrobaties aériennes et feu, une première absolue.

Ils seront accompagnés du duo Solis, invités du prestigieux cirque Barnum, pour vous offrir un spectacle 100 % nouveau, réunissant l’élite mondiale de la piste dans une création époustouflante.

Horaires:
Vendredi 20 mars : 19h Family Day
samedi 21 mars : 14h30 & 17h15 Family Day
dimanche 22 mars : 14h30 & 17h15 
Mercredi 25 mars : 15h Family Day
jeudi 26 mars : 18h Family Day
vendredi 27 mars : 19h ( spectacle caritatif )
Samedi 28 mars : 14h30 & 17h15 Family Day
dimanche 29 mars : 14h & 16h30
Mercredi 1 avril : 15h Family Day
vendredi 3 avril : 18h Family Day
samedi 4 avril : 14h30 & 17h15 Family Day
dimanche 5 avril : 14h & 16h30
Lundi 6 avril : 14h & 16h30 Family Day
mercredi 8 avril : 15h Family Day
vendredi 10 avril : 18h Family Day
samedi 11 avril : 14h30 & 17h15 Family Day
dimanche 12 avril : 11h & 15h

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Nombreux concours sur Mons Blog  : la liste

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le cirque Nicolas Bouglione à Mons ( parking St Fiacre) du 20 mars au 12 avril 2026/ Concours Mons Blog | Mons Blog

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« Miskine, la démocratie « Le Sbeul 1 et 2 avril 2026 au théâtre Le Manège / Concours Mons Blog | Mons Blog


Concert « Sculpting »avec le Duo Quiriny-Vandenbogaerde jeudi 2 avril 2026 20h à Arsonic Mons / Concours Mons Blog | Mons Blog


Liveplay- A Coldplay Expérience au théâtre Royal de Mons vendredi 17 avril 2026 20h/ Concours Mons Blog | Mons Blog


Concert de David Nunez à Arsonic mardi 21 avril 2026 20h / Concours Mons Blog | Mons Blog


Concours photos “Le singe du Grand Garde en balade” | Mons Blog

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ART en MOI 13ème biennale d’art différencié aux Ateliers des FucAm du 27 mars au 18 avril 2026

ART en MOI 13ème biennale d’art différencié aux Ateliers des FucAm du 27 mars au 18 avril 2026

Vernissage – Exposition

Art en Moi

Vendredi 27 mars 2026 à 19h /Rue du Grand Trou Oudart Mons

Dans le cadre de la 13e biennale d’Art en Moi, l’UCLouvain Culture a le plaisir de vous relayer l’invitation d’Inclusion Mons pour le vernissage de l’exposition « Art en Moi » le vendredi 27 mars à 19h ainsi que pour le dévernissage le dimanche 19 avril à 14h.

Cette exposition se tiendra dans le cloître et la chapelle des Ateliers de l’UCLouvain en Hainaut.

Elle sera accessible au public tous les jours du samedi 28 mars au samedi 18 avril de 10h à 17h (entrée gratuite).

Journée spéciale Ateliers ouverts le vendredi 3 avril 2026 de 10h à 15h avec présence d’artistes au travail. 

Visite guidée le samedi 4 avril à 14h. 

Réservations : lorelineh@yahoo.fr

Au plaisir de vous accueillir !

Exposition « Intersection » Maison des Employés Mons du 27 mars au 6 mai 2026

Exposition « Intersection » Maison des Employés Mons du 27 mars au 6 mai 2026

La Maison des Employés,
son Président, le conseil d’administration ainsi que le personnel,
ont l’honneur de vous inviter

le vendredi 27 mars 2026, à 18h30,

au vernissage de l’exposition

« Intersection »

Œuvres par

Jean-Sébastien Wuilbaut – Alexandra Kabalan et Philippe Jacquery


« Intersection » peut sonner étrangement comme nom pour une exposition artistique, un mot issu d’un lexique industriel, voire géographique. Et pourtant… Les artistes s’exprimant dans ces trois styles très différents, venant d’univers différents, l’abstrait, l’expressionnisme et l’académisme se sont rencontrés grâce à la musique, au sein du Royal Cercle Choral Tornacum de Tournai. Il est rare qu’une pratique artistique, picturale ou autre, se fasse dans l’exclusivité. De ce point de rencontre et au détour d’une conversation, l’idée a germé d’une exposition commune. Un bon moyen pour ces trois artistes de se connaître un peu mieux l’un(e) et l’autre et surtout de faire connaître les fruits de leurs passions respectives. Derrière chaque œuvre, il y a une nécessité. Que la démarche ait un but personnel, celui d’exprimer un ressenti autrement que par les mots, ou collectif dès lors que cela évoque un fait sociétal ou une tradition collective, elle est la symbiose de la volonté de s’exprimer, d’échanger et de laisser une trace de soi, aussi fragile soit-elle. Nous vous souhaitons autant de plaisir et d’intérêt auprès de ces œuvres que leurs auteurs en ont eus à les réaliser. Puisse ce court voyage vous conduire là où l’inattendu vous attendait peut-être.