Féministe par nécessité, Guerrièr·es est un festival de deux semaines présentant du théâtre, de la danse, des concerts, des rencontres littéraires et une riche programmation associative. En 2026, on aborde le silence qui entoure l’inceste, on revisite les grands mythes sous le prisme féminin, on lutte toujours contre le racisme ordinaire et systémique et contre toute forme de discrimination, on interroge notre société patriarcale et hétéronormée, on ne renonce jamais aux droits des femmes, on dispose de son corps et de son esprit avec grande liberté. Autant de propositions artistiques puissantes que nous nous réjouissons de vous faire découvrir. Soyez toutes et tous les bienvenu·es du 8 au 18 avril !
Un orchestre symphonique, un chœur, un lieu majestueux, une mise en lumière immersive… Un hommage à Ennio Morricone, l’un des plus grands compositeurs du cinéma.
Laissez-vous emporter par l’émotion de 𝑂𝑛𝑐𝑒 𝑈𝑝𝑜𝑛 𝑎 𝑇𝑖𝑚𝑒 𝑖𝑛 𝐴𝑚𝑒𝑟𝑖𝑐𝑎, la poésie de 𝐶𝑖𝑛𝑒𝑚𝑎 𝑃𝑎𝑟𝑎𝑑𝑖𝑠𝑜 et par le mystère de Clint Eastwood dans les célèbres spaghetti westerns de Sergio Leone.
Un voyage musical puissant, sensible, cinématographique.
Paul Verlaine, Cécile Detournay, Marguerite Bervoets, Fernand Dumont. Quatre noms, quatre destins, un point commun : tous ont connu les murs de la prison de Mons.
À travers leurs parcours, cette exposition explore ce que produit l’enfermement : des silences, des absences, mais aussi des formes de résistance, des mots, des gestes, des objets. Car même dans un contexte de privation, l’expression subsiste.
Sous le commissariat de Karelle Ménine et Pierre Liebaert, L’esprit carcéral propose une lecture croisée de différentes expériences de détention. Elle met en lumière des archives souvent incomplètes, des fragments conservés — lettres, photographies, notes manuscrites, broderies — qui témoignent d’un besoin de tenir, de transmettre ou simplement d’exister.
L’exposition s’appuie également sur les collections Mémoire et Histoire Militaire de la Ville de Mons, qui documentent les productions réalisées par des prisonniers pendant les deux guerres mondiales. Ces objets, créés dans des conditions précaires, rappellent la manière dont chaque individu tente de préserver son équilibre face à la contrainte.
L’esprit carcéral rassemble ainsi les traces de parcours variés — prisonniers de guerre, résistants, détenus de droit commun — pour poser un regard élargi sur l’enfermement. Sans chercher à comparer les situations, l’exposition donne à voir ce que ces vies disent du rapport entre isolement, création et survie.
scénographie lumineuse et sonore est signée Jonathan O’Hear.
Le Mons Memorial Museum présente sa nouvelle exposition temporaire, « L’esprit carcéral. Verlaine, Dumont, Detournay, Bervoets et la prison de Mons », du 12 juillet au 10 mai.
À travers les trajectoires de Paul Verlaine, Cécile Detournay, Marguerite Bervoets et Fernand Dumont, l’exposition interroge les effets de l’enfermement — ses silences, ses absences, mais aussi les formes de résistance qu’il suscite. Sous le commissariat de Karelle Ménine et Pierre Liebaert, elle rassemble archives, objets, lettres, photographies et créations issues de différentes expériences de détention — prisonniers de guerre, résistants, détenus de droit commun — pour poser un regard élargi sur l’enfermement.
J'ai créé ce blog en 2014 après m'être rendu compte que les évènements montois n'étaient pas assez mis en évidence dans les divers médias. Le succès a été immédiat et j'y annonce les diverses manifestations culturelles à Mons les spectacles, concerts, fêtes et expositions diverses et ce gratuitement.
Je suis aussi très actif sur les réseaux sociaux avec les pages Doudou Mons et Mons Info. Enfin je suis co-organisateur de plusieurs évènements à Mons comme le Beatles Day, le festival de la chanson française et fête de ma musique.
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