Du 16 juillet au 20 août 2026, les DJ Afterworks reviennent chaque jeudi au Jardin du Mayeur. Six soirées gratuites en plein air, avec deux DJs par soirée, bar et petite restauration assurés par des commerçants montois.
Cet été, les DJ Afterworks font leur retour au Jardin du Mayeur pour six soirées en plein air, au cœur de Mons.
Chaque jeudi, du 16 juillet au 20 août 2026, rendez-vous de 18h à minuit pour profiter d’une ambiance musicale estivale dans un cadre unique, juste derrière l’Hôtel de Ville.
Six rendez-vous au Jardin du Mayeur Deux DJs se succéderont aux platines lors de chaque soirée.
Dates à retenir :
Jeudi 16 juillet 2026 Jeudi 23 juillet 2026 Jeudi 30 juillet 2026 Jeudi 6 août 2026 Jeudi 13 août 2026 Jeudi 20 août 2026
La programmation musicale sera dévoilée prochainement.
Un cadre unique en plein centre-ville Situé derrière l’Hôtel de Ville, à deux pas de la Grand-Place, le Jardin du Mayeur offre un cadre intimiste pour profiter d’une soirée d’été en centre-ville.
Les DJ Afterworks proposent un moment convivial, entre musique, patrimoine et ambiance détendue en fin de journée.
Bar et petite restauration Le bar et la petite restauration seront assurés par des commerçants montois partenaires.
L’occasion de profiter d’un verre, de manger un morceau et de passer un moment agréable au cœur de Mons.
Infos pratiques Jardin du Mayeur : Hôtel de Ville, Grand-Place, 7000 Mons Tous les jeudis du 16 juillet au 20 août 2026, de 18h à minuit Entrée libre Ouvert à toutes et tous Culture
En complément à votre visite du musée, découvrez « Leur guerre. L’héritage de l’absence » dans la Salle Tucker dès le 23 mai. Trish Roberts et Sam Wills, deux artistes britanniques, se réunissent pour transcender leur mémoire de la bataille de Mons d’août 1914. 👉 Plus d’info
CAP Musée des Beaux-Arts Rue Neuve, 8 – 7000 Mons Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 18h Infos : www.cap.mons.be Tickets : +32 (0)65 33 55 80
Du 11 avril au 16 août 2026, la Ville de Mons présente au CAP l’exposition Regards pluriels. L’art belge et l’utopie communiste au XXe siècle. L’exposition explore près d’un siècle de création artistique en lien avec le mouvement communiste en Belgique et met en lumière la diversité des formes et des engagements qui ont traversé le siècle
Né dans le sillage de la Révolution russe et structuré en Belgique au début des années 1920, le mouvement communiste, bien que minoritaire sur le plan électoral, a exercé une influence durable sur la vie culturelle. L’exposition invite ainsi à reconnaître que la sensibilité sociale des artistes est un facteur agissant dans leur manière d’être artistes : elle guide des choix, mais suscite aussi des rejets et des tensions.
Placée sous le commissariat de Paul Aron, docteur en philosophie et lettres, Directeur de recherches honoraire du FNRS et Professeur de l’Université (ULB), l’exposition réunit des œuvres de Frans Masereel, René Magritte, Kurt Peiser, Guillaume Vanden Borre, Roger Somville, Jan Vanriet, Marthe Velle, Jo Dustin et de nombreux autres artistes. Tous entretiennent, à des degrés divers, un rapport avec le mouvement communiste, qu’il s’agisse d’un engagement direct, d’une proximité intellectuelle ou d’une réflexion critique sur l’utopie communiste.
Regards pluriels propose un parcours chronologique et thématique où dialoguent peinture, gravure, sculpture, affiches et œuvres monumentales. Certaines œuvres expriment un engagement visible, tandis que d’autres investissent des registres plus personnels, où s’expriment rêves, mélancolie ou ironie. L’exposition montre ainsi qu’il n’existe pas un art communiste unique, mais une pluralité de démarches confrontées à une même utopie et à ses contradictions.
L’exposition s’ouvre sur les grandes figures et symboles révolutionnaires. Le rouge, devenu la couleur des luttes sociales, traverse les œuvres comme un signe d’affirmation, tandis que l’écho des avant-gardes russes nourrit l’imaginaire de plusieurs artistes belges. Une section importante est consacrée à Frans Masereel, dont les gravures et dessins diffusés dans la presse progressiste témoignent d’un engagement profondément lié aux combats antifascistes et sociaux de son époque. L’exposition aborde également l’image au service de la propagande : dessins, affiches et caricatures publiés dans la presse communiste montrent comment l’art devient un outil de mobilisation et de diffusion des idées.
La question du réalisme occupe une place importante dans l’exposition. Peinture monumentale, art mural et représentation de la condition ouvrière y dialoguent avec d’autres démarches, révélant la diversité des interprétations de l’art social. Le parcours de l’exposition explore également les relations complexes entre surréalisme et engagement communiste, ainsi que les tensions suscitées par l’art non figuratif dans un contexte idéologique polarisé. Des grands conflits sociaux des années 1960 à la chute du Mur de Berlin, il montre enfin combien ces enjeux continuent d’irriguer la création artistique.
La diversité des œuvres réunies dans l’exposition récuse l’idée que le communisme serait lié à une seule orientation esthétique. Les artistes présentés révèlent au contraire une pluralité de positions, de sensibilités et de langages artistiques – autant de regards pluriels.
Visites pour individuels* : 3e dimanche du mois (19/04, 17/05, 21/06, 19/07, 16/08) à 15h30. Prix d’entrée à l’expo + 4€.
Médiateurs en salle : les dimanches (sauf le 24/05), de 14h30 à 17h30. Compris dans le prix d’entrée.
Ciné-Expo* : projection de Déjà s’envole la fleur maigre suivie d’une visite de l’exposition. 12/04 à 11h (séance film + apéro) et 15h30 (visite). Tarifs : film + apéro : 8 euros / visite : entrée expo + 4 euros
Déjà s’envole la fleur maigre (1960), chef-d’œuvre du cinéma social belge de Paul Meyer a été restauré il y peu par la Cinémathèque royale de Belgique. Ce film poétique et poignant, longtemps invisible, dépeint avec réalisme la vie difficile des immigrés italiens et des mineurs dans le Borinage.
Conférence par Paul Aron, commissaire de l’exposition : 23/04 à 18h30 – 6€ – gratuit/ membres des Amis des musées. Réservations au 32(0)65 40 53 38.
Carnet de visite en français, anglais et néerlandais.
Carnet de visite “famille”, dès 6 ans : disponible à partir du 25/04, en français et néerlandais.
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Bernard Maton
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Pavillon Renaissance : l’opération mécénat est lancée !
Hubert Wattier
Les porteurs du projet étaient présents ce jeudi 21 mai à Mons lors d’une journée d’études.
Dès à présent, on peut soutenir la restauration du pavillon. Et un objectif est fixé : 2031…
Depuis son éclatante victoire au challenge patrimoine de l’IRPA en février dernier, le Pavillon Renaissance montois s’était fait plus discret.
Mais en coulisses, le service Urbanisme de la Ville de Mons, qui a porté le dossier, n’est pas demeuré inactif. Les 25.000 € sont certes tombés dans l’escarcelle du projet mais on sait que cette manne ne suffira pas à restaurer ce joyau du patrimoine montois.
Voilà pourquoi le recours au mécénat s’est d’emblée avéré nécessaire.
Et la campagne est officiellement lancée depuis ce jeudi 21 mai 2026.
« Make something extra ! »
Le service urbanisme a saisi l’opportunité d’une journée d’études organisée sur le thème du développement territorial de la Ville pour installer un stand à l’entrée de la salle du Palais des Congrès.
Noreen Legros et Nejma Chouali y ont accueilli les participants pour les sensibiliser au projet. « Les Montois connaissent pour la plupart le Pavillon, mais notre objectif était de toucher un public plus large et de nouer les premiers contacts avec des mécènes potentiels », explique Noreen Legros.
Un dépliant, des photos, un QR code et même un magnet soutiennent cette opération baptisée « Make something extra ! ».
« Le mécénat peut prendre deux formes, dit Mme Legros : un apport financier bien sûr mais aussi une offre de compétences ».
Un geste fort et durable
Et la cellule des investisseurs mise en place explique : « La Ville de Mons assume pleinement son rôle de maître d’ouvrage et garantit le socle du projet. Mais pour aller plus loin et viser l’exemplarité, l’engagement des mécènes est essentiel. (…)
Soutenir le Pavillon Renaissance, ce n’est pas combler un manque. C’est ajouter une valeur supplémentaire : plus de qualité, plus d’exigence, plus d’ambition. (…)
Soutenir le Pavillon, c’est donc poser un geste fort et durable en faveur du patrimoine, en lui redonnant sens, lisibilité et avenir. »
Pleins feux sur le plafond
Et du côté de la restauration proprement dite, où en est-on ?
Christian Leriche, responsable du service Urbanisme de la Ville, fait le point : « En accord avec l’IRPA, nous avons convenu de débuter les opérations de restauration par le plafond. Ce choix repose sur un constat très concret : il s’agit de l’élément le plus fragile, mais aussi du plus aisément accessible à ce stade du chantier.
Le montant de 25.000 € obtenu dans le cadre du Challenge Patrimoine sera, de ce fait, entièrement mobilisé pour cette première phase d’intervention.
La spécialiste bois de l’IRPA devrait prochainement venir à Mons.
Cette première visite permettra d’effectuer un examen sanitaire du plafond, mais aussi de valider la méthodologie de démontage en vue de son évacuation.
Une opération qui s’annonce délicate, au regard de ses dimensions et de son mode de fixation.
Parallèlement, nous avons sollicité l’organisation d’une réunion patrimoniale avec l’Agence Wallonne du Patrimoine, le Pavillon étant classé. L’objectif est d’obtenir leur accord préalable pour le lancement des études, y compris le démontage du plafond, indispensable à la bonne conduite de l’analyse et des traitements ultérieurs. Cette étape est nécessaire afin de garantir la conformité de la procédure. »
Et la Ville s’est fixé un objectif : restaurer le Pavillon pour 2031. Ce millésime est en effet très symbolique puisque la Pavillon date de 1531. On va donc vers son 500ème anniversaire…
Bon à savoir
Les personnes et les institutions désireuses de contribuer, même modestement, à la concrétisation de la restauration peuvent prendre contact ave la cellule des investisseurs qui les guidera et les accompagnera.
La responsable du dossier est Nejma Chouali. Voici ses coordonnées : nejma.chouali@ville.mons.be – 065 40 55 77.
J'ai créé ce blog en 2014 après m'être rendu compte que les évènements montois n'étaient pas assez mis en évidence dans les divers médias. Le succès a été immédiat et j'y annonce les diverses manifestations culturelles à Mons les spectacles, concerts, fêtes et expositions diverses et ce gratuitement.
Je suis aussi très actif sur les réseaux sociaux avec les pages Doudou Mons et Mons Info. Enfin je suis co-organisateur de plusieurs évènements à Mons comme le Beatles Day, le festival de la chanson française et fête de ma musique.
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