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Festival « Guerrières » du 8 au 18 avril 2026

Festival « Guerrières » du 8 au 18 avril 2026

Féministe par nécessité, Guerrièr·es est un festival de deux semaines présentant du théâtre, de la danse, des concerts, des rencontres littéraires et une riche programmation associative.
En 2026, on aborde le silence qui entoure l’inceste, on revisite les grands mythes sous le prisme féminin, on lutte toujours contre le racisme ordinaire et systémique et contre toute forme de discrimination, on interroge notre société patriarcale et hétéronormée, on ne renonce jamais aux droits des femmes, on dispose de son corps et de son esprit avec grande liberté.
Autant de propositions artistiques puissantes que nous nous réjouissons de vous faire découvrir.
Soyez toutes et tous les bienvenu·es du 8 au 18 avril !
Découvrir toute la programmation

La brochure ici :https://us.list-manage.com/Z3fd09lOESu?e=1006b45215&c2id=6c3584fc9d8ebd3aba1581f6ec000235

Une réunion secrète pour partager une pensée révolutionnaire Une voix à la gloire des femmes 
Un tacle vibrant au racisme et aux privilèges 10 ans de récolte de récits de femmes du monde arabe 
Quand les salons afro sont lieux de joie et de papote Un cri de coeur pour les femmes à la rue et dans la drogue 
Une bonne dose d’humour et plein de choses à raconter Un spectacle lumineux sur le silence de l’inceste 
Un parcours de vie décoiffant au pays des Dojos Seule sur scène, Yasmine cherche sa juste identité 
Une oeuvre majeure revisitée par le prisme féminin Un hommage à l’oeuvre de la poétesse Sylvia Plath 
Les faucons de Mons, protecteurs du beffroi: découvrez la saga!

Les faucons de Mons, protecteurs du beffroi: découvrez la saga!

Reportage de Thibaut Van Tomme / Natagora Centre-Ouest Hainaut

Depuis 2009, une couple de faucons s’est établi dans le nichoir installé au sommet du beffroi de Mons. Depuis quelques jours, la caméra du nichoir diffuse un live YouTube et vous êtes invité à le suivre :

Suivez en direct les aventures des faucons montois !

Mais des images sans explications, cela ne vaut pas grand chose alors je vous propose un résumé des faits marquants de cette semaine.

Tout d’abord, la femelle a bien creusé sa « cuvette ». Les Pèlerins ne construisent pas de nids alors la femelle creuse le substrat pour créer un trou, une cuvette donc, afin que les œufs ne roulent pas et ne dégringolent pas du haut de la tour. C’est donc un attitude normale en ce début de saison de nidification.

Femelle creusant la cuvette

Mais quelques jours plus tard, c’est la surprise ! Un jeune faucon est présent. Reconnaissable à son plumage légèrement plus chamois et plus « écaillé » que les adultes, il se tient dans le nichoir. Sympathique, il montre sa bague (« ESR ») ce qui permet son identification : il s’agit du jeune mâle né en 2025 dans le beffroi de Mons. Bonne nouvelle, il a donc survécu à l’hiver. Il faut savoir que chez les Pèlerins le taux de survie des fauconneaux après le premier hiver est de 25% seulement.

Mais que fait-il là ? Il devrait être à la recherche d’un nouveau territoire, et non dans une tentative de retourner chez papa et maman ! Il risque de se faire chasser car ses parents vont commencer une nouvelle saison de nidification et ne peuvent se permettre d’avoir un concurrent sur leur territoire.

La présence de ce jeune m’inquiète également sur la survie du mâle nicheur. En effet, les couples de Pèlerins sont unis pour la vie et très territoriaux et donc si ce jeune mâle est présent, cela veut peut-être signifier que son père est absent, voire mort. Mais non, celui-ci montre sa tête à la caméra dès le lendemain ! Également porteur d’une bague, je l’identifie grâce à celle-ci (« ADH ») : c’est le même nicheur depuis 2024, né en 2020 à Sint-Niklaas, à 116 km de Mons ! La femelle, quant à elle, reste mystérieuse puisqu’elle n’est pas baguée.

« ESR » le jeune mâle de 2025 de retour au beffroi

Ce week-end, le jeune ne s’est plus montré à la caméra. Et le couple a même été vu ensemble au nid ce dimanche et ils ont fait des « salutations » au nid, qui sont des prémices à l’accouplement où le mâle et la femelle se saluent au nid. Une façon de se reconnaitre et de montrer qu’ils sont présents l’un pour l’autre. Ensuite, suivront des parades aériennes où le mâle rivalisera d’adresse et de prouesses pour montrer à sa belle que c’est lui le plus fort et le plus adroit et donc le plus à même de mener à bien une nichée avec elle. La St Valentin a beau être passée, Monsieur doit encore séduire sa belle ! Et sans bouquet de fleurs, lui !

Salutations au nid

La saison semble donc bien entamée mais avec la présence de jeune « Tanguy » dans les environs, cela annonce de belles observations.

« ADH » le mâle nicheur depuis 2024

Est-ce que le couple le plus perché de Mons fera-t-il une saison de nidification normale ? Est-ce que le jeune reviendra encore chez papa et maman ? Sera-t-il chassé ?

Toutes ces questions trouveront des réponses dans la suite des épisodes des « Faucons de Mons » !

Mais que se passe-t-il à Mons ?
Depuis quelques jours la femelle avait creusé la « cuvette » et allait de temps en temps dans le nichoir pour signifier son occupation. Chez les Pèlerins, la femelle défend son territoire donc en début de période de nidification (comme maintenant), elle garde jalousement son site de ponte en haut du beffroi.
J’avais également pu observer le mâle bagué mais furtivement.
Mais aujourd’hui, c’est un autre mâle qui est dans le nichoir. Et pas n’importe qui : un des deux fauconneaux nés en 2025 qui revient chez papa et maman, identifiable par sa bague « ESR ».
Alors revient-il pour prendre la place du père (ça c’est déjà vu) ou revient-il uniquement pour grapiller un peu de nourriture facile ?
La suite au prochain épisode : https://www.youtube.com/watch?v=nXSQf1Jc1yE

Après une première semaine agitée et riche en observations, cette seconde semaine s’est avérée plus calme. Plus de trace du fauconneau de 2025 qui était revenu au bercail. Il se peut qu’il soit toujours dans les parages mais en tout cas, il n’a pas daigné se remontrer face à la caméra.

De leur côté, les adultes nicheurs se sont relayés à l’écran, passant de temps en temps quelques minutes dans le nichoir. D’une part, pour se signifier l’un l’autre que le temps des accouplements est venu (malheureusement nous ne le verrons sûrement pas à l’écran car les accouplements se font toujours hors du nid) et d’autre part pour signifier leur présence aux autres faucons qui tenteraient de prendre leur territoire. Un territoire de chasse d’un faucon pèlerin est estimé à 10 km². Il dépend évidemment de plusieurs facteurs : le nombre de proies (uniquement des oiseaux) à disposition, la topographie et le voisinage avec d’autres territoires occupés par d’autres Pèlerins. En gros, notre couple de faucons installé dans le beffroi parcourt le grand Mons de long en large pour chasser un large éventail d’oiseaux.

Alors durant cette semaine calme, n’y a-t-il rien eu à observer ? Et bien, à part quelques « salutations au nid » et la cuvette qui a encore été davantage creusée (explications données lors de l’épisode 1), il n’y a pas eu de faits remarquables. Alors, je propose de vous expliquer comment reconnaitre le mâle et la femelle. Tout d’abord, il faut savoir qu’en cette journée internationale des droits de la femme, la femelle Pèlerin en impose beaucoup plus que le mâle. Elle est en effet un tiers plus grande que son compagnon. Elle mesure 50 cm, elle a une envergure de 1m et un poids de 1kg. Le mâle ne mesure que 40 cm, pour une envergure de 85 cm et un poids de 750g. D’ailleurs, ce dernier est souvent appelé « tiercelet » (un tiers plus petit que Madame).

Pourquoi cette différence ? Tout simplement, parce que les femelles sont beaucoup plus territoriales et elles doivent défendre le territoire beaucoup plus que les mâles. Elles sont donc plus costaudes et imposantes. De plus, une femelle plus grande est plus à même de couver correctement les œufs. Certaines études ont avancé l’hypothèse qu’une différence de taille entre mâle et femelle permettait aux deux partenaires d’élargir leur éventail de proies : le mâle capturant des proies plus petites et rapides tandis que la femelle capture les proies plus grosses. Mais cette hypothèse est réfutée par de nombreuses observations de terrain.

En parlant d’observations…et si vous essayiez d’identifier le mâle et la femelle lorsque vous regardez le live YouTube ? Compliqué ? Allez, je vous aide encore avec quelques astuces : la femelle est plus grande donc lorsqu’elle se pose en bordure du nichoir, elle apparait massive. Si massive, qu’on ne distingue pas toujours sa tête ! Le mâle, lui, apparait plus « frêle » et surtout, posté en bordure de nichoir, on peut le voir en entier. Ah oui, et si vous voulez vraiment être certain du sexe du faucon que vous observez : regardez ses pattes ! Le mâle est bagué, pas la femelle !

Vous voilà fin prêts pour une nouvelle semaine d’observations. Regardez donc le live sur : https://www.youtube.com/watch?v=s68LqSJeCBo

Et entrainez-vous à différencier le mâle et la femelle !

Comme chaque dimanche, je vous apporte les dernières nouvelles concernant la famille la plus perchée de Mons. Même si ces nouvelles sont assez maigres, puisque la caméra est débranchée depuis quelques jours et ne retransmet plus de live.

Malgré cela, il y a eu une nouvelle apparition visible du fauconneau mâle de 2025 devant la caméra cette semaine. Après une apparition furtive il y a deux semaines, le jeune mâle est donc toujours dans les alentours du beffroi et est à nouveau revenu dans le nichoir. Ses parents semblent donc le tolérer mais jusqu’à quand ? La nouvelle saison de nidification a commencé pour les parents et la nouvelle nichée devrait être pondu dans les prochains jours. Est-ce à ce moment que le jeune sera chassé pour qu’il cède la place à ses futurs frères et sœurs en devenir ? Mystère !

Et quand je vous disais que la saison de nidification est lancée, je ne vous mens pas. Je suis allé poser ma longue-vue au pied du beffroi pour observer depuis l’extérieur le couple de Pèlerins et surtout assister aux parades et aux accouplements. Oui, j’avoue, les ornithologues sont des gros voyeurs…

Ma patience (ou mon voyeurisme c’est selon) a été récompensée puisque j’ai pu capter une vidéo de cet accouplement. Vous remarquerez que celui-ci est assez rapide, quelques secondes. Il est clair que les faucons, comme tous les oiseaux, ne privilégient pas le plaisir de l’acte mais la finalité qui est de s’accoupler purement et simplement en vue d’avoir une descendance. Et afin de maximiser le résultat, le mâle s’accouplera plusieurs fois avec la femelle à un rythme allant crescendo jusqu’à ce que la femelle estime que le temps est venu et aille commencer sa ponte dans le nichoir.

Mais au fait, ce nichoir où est-il exactement lorsque vous regardez le beffroi ? Et bien, il se situe dans un clocheton à droite, lorsque vous vous positionnez dans la rue des clercs en contrebas, près de l’auberge de jeunesse. Le clocheton c’est semblable à une « théière » selon ce bon vieux Victor Hugo qui décrivait notre beffroi en ces termes : « Le beffroi de Mons a un toit assez étrange, ressemblant à une énorme cafetière flanquée au-dessous du ventre de quatre théières moins grosses. Ce serait laid si ce n’était grand. La grandeur sauve. »

Il n’y a donc plus qu’à espérer que cette fameuse petite théière abrite rapidement des œufs afin que cette nouvelle saison de nidification des pèlerins soit décidément lancée !

C’est dimanche, jour de la messe alors prenons naturellement des nouvelles du Pèlerin !

Et ces nouvelles sont en demi-teinte. A cette date, les années précédentes, au moins un œuf avait déjà été pondu. Rien de grave pour cette année, le retard dans la ponte est de quelques jours seulement. Pas d’inquiétude ! Mais…

Car, il y a un « mais » en la présence de ce fameux fauconneau de 2025 qui traine encore chez papa et maman. Il a encore été observé ce samedi alors qu’il chassait son propre père hors du nichoir. Sa présence régulière dans le nichoir risque donc de retarder voire d’empêcher la future nichée.

Revoir ce fauconneau de 2025 était une bonne nouvelle car elle montrait sa survie après plusieurs mois passés seuls hors du territoire de Mons. En effet, les jeunes fauconneaux quittent le territoire de leurs parents à la fin de l’été. Ils partent conquérir leur propre territoire, faisant parfois des centaines de kilomètres en une journée. Des données de balises GPS fixés sur des Pèlerins ont montré des voyages journaliers aux quatre coins de la Belgique en quelques heures.

Ces données GPS sont corroborées avec la lecture des bagues portées par les oiseaux. Grâce à cette information lue aux jumelles, à la longue-vue ou via un live YouTube (comme ici, à Mons), on obtient l’information de l’âge, du sexe et du lieu de naissance de l’oiseau bagué. Et ces observations montrent un déplacement vers l’ouest de l’Europe. Nos faucons belges ont tendance à aller chercher un territoire en France ou en Angleterre. Tandis que notre plat pays voit arriver des faucons allemands ou néerlandais.

Autre tendance : les femelles cherchent un territoire beaucoup plus éloigné de leur site de naissance que les mâles. Pourquoi ? Parce qu’encore une fois, chez les rapaces, c’est Madame qui porte la culotte. Lors de sa quête d’un nouveau territoire, elle doit donc s’assurer que celui-ci est vierge de toute présence d’une autre femelle afin d’éviter des conflits territoriaux pouvant aller jusqu’à la mort.

Dans tous les cas, les fauconneaux ont la vie dure lorsqu’ils cherchent ce nouveau territoire et on estime que les 3/4 ne survivent pas à leur premier hiver. Ils meurent de faim, de maladie, d’affrontements trop violents avec d’autres faucons, de collisions contre des vitres, des lignes électriques ou des éoliennes. Ce taux peut paraitre élevé mais il est nécessaire pour réguler naturellement les populations.

Croisons les doigts pour que l’approche des fêtes de Pâques apporte enfin des œufs à nos Pèlerins !

Le mâle nicheur tente de revenir régulièrement dans le nichoir pour creuser un peu plus la cuvette et attirer la femelle pour qu’elle y ponde

L’inquiétude grandit autour du nid des faucons montois. Toujours pas d’oeufs… et un retard de plus de deux semaines sur les années précédentes.

Comment expliquer ce retard (voire cet échec de ponte) pour cette année ?

Hypothèse 1 : le conflit territorial avec le fauconneau de 2025

Nous l’avons vu durant les épisodes précédents, un fauconneau né en 2025 est présent régulièrement aux alentours du beffroi, voire carrément dans le nichoir. Il ne semble pas être chassé et donc « toléré » par ses parents. Mais sa présence perturbe les adultes car on a observé une fuite du mâle nicheur face à ce fauconneau de 2025 lorsque ce dernier revenait au nichoir et chassait son paternel du nichoir. Si le fauconneau fait fuir un de ses parents, il les perturbe lors d’une période cruciale : celle des accouplements. Le rythme des accouplements doit être régulier et il s’étale sur plusieurs semaines. Si la femelle n’est pas fécondée correctement, elle ne pondera pas.

Hypothèse 2 : la condition physique

Des accouplements ont été observés et encore hier, lors de mon observation depuis l’extérieur, j’ai pu observer une femelle en pleine condition pour s’accoupler et même « demandeuse ». Mais les accouplements ne sont pas tout. Pour se sentir prête à pondre, la femelle doit avoir suffisamment de graisse, de nourriture emmagasinée pour tenir plus d’un mois lors de la couvaison des oeufs. En effet, lors de cette période de couvaison, elle ne chassera pratiquement plus et sera ravitaillée par le mâle. Et pour éviter toute carence, elle se « goinfre » avant cette période de ponte pour avoir suffisamment de réserve de graisse et d’énergie. Or, une mauvaise alimentation ou de mauvaises chasses peuvent expliquer un retard dans la ponte, puisque les réserves de graisses de la femelle ne sont pas assez importantes pour pondre.

Hypothèse 3 : un changement de femelle

Le mâle, on le sait, est bagué. Mais la femelle non. Et il est très compliqué de différencier une femelle Pèlerin d’une autre. Il se peut donc que cette année, nous n’ayons pas affaire à la femelle nicheuse en place depuis des années. Mais que cette dernière ait été remplacée par une autre femelle. Chaque femelle pond à une période qui lui est propre et donc ce retard serait expliqué par l’arrivée sur Mons d’une nouvelle femelle nicheuse plus « tardive » dans sa période de ponte.

Hypothèse 4 : la météo

S’il y a quelques semaines, nous avons eu des températures à la hausse, la météo est vite revenue bien belge et plus froide et plus pluvieuse. Donc moins d’insectes et donc moins d’oiseaux migrateurs. Placé en haut de la chaine alimentaire, le Pèlerin ne se nourrit que d’oiseaux, surtout en passage migratoire au-dessus de Mons ou de pigeons. Mais une mauvaise météo perturbe une nichée à coup sûr. La femelle préférera donc retarder sa ponte pour que l’éclosion de ses futurs fauconneaux coïncident avec un printemps bien installé et une présence accrue de proies.

Conclusion :

La présence du fauconneau est un facteur indéniable de ce retard. Il perturbe le couple nicheur qui est chassé par ce fauconneau ou qui chasse moins bien car ce troisième faucon sur leur territoire prend des proies à leur place. La femelle ne s’engraisse donc pas correctement et elle ne se sent donc pas prête à pondre.

La prochaine semaine sera déterminante et croisons donc les doigts pour que Pâques nous apporte des oeufs….de faucons à défaut de chocolat !

En ce jour de Pâques, prenons un peu de hauteur… juste assez pour passer au-dessus des cloches du beffroi et jeter un œil à la famille de Pèlerins. A l’heure où les enfants cherchent les œufs en chocolat dans leur jardin, il y a également un œuf dans le nichoir !

Celui-ci a été pondu dans la nuit de dimanche à lundi dernier (30 mars) et malheureusement il est le seul de cette nichée. En temps normal, une femelle faucon Pèlerin pond une moyenne de trois œufs. Ce qui nous conforte dans l’idée que cette année, la nichée est très inhabituelle. Déjà très en retard de plusieurs semaines par rapport aux années précédentes, elle est cette fois limitée à un seul et unique œuf.

De plus, ce dernier n’est pas régulièrement couvé. La femelle est souvent absente du nid. Et si le mâle vient couver pour la relayer, c’est la présence du fauconneau de l’an passé qui semble encore poser problème. Ce dernier est maintenant présent et observé au moins une fois par jour dans le nichoir. Une présence qui perturbe très certainement la couvaison. Même si j’ai pu l’observer tenter de couver très maladroitement l’œuf mais cela n’a duré que quelques secondes avant l’abandon. Trop jeune et pas encore mâture sexuellement, il n’a certainement pas les réflexes de couvaison de ses parents.

En général (ce qui n’est pas du tout le cas cette année), la femelle pond ses œufs dans la cuvette du nid. Elle met environ 24 à 48 heures entre chaque œuf. Mais elle ne commence à les couver qu’à partir de l’avant-dernier. Pourquoi attendre ? Tout simplement pour que les fauconneaux naissent presque en même temps. Grâce à ce décalage, il n’y a qu’un ou deux jours d’écart entre l’aîné et le benjamin de la nichée. Si elle commençait à couver dès le premier œuf, le premier poussin pourrait naître jusqu’à une semaine avant le dernier. Le petit dernier serait alors nettement plus fragile et aurait plus de mal à rivaliser avec ses frères et sœurs pour obtenir de la nourriture.

Mais cette année, il n’y a qu’un œuf donc la femelle n’a aucune raison d’attendre et de ne pas couver plus régulièrement.

Bref, si nous pouvons nous réjouir de voir enfin arriver cet œuf dans le nid, la situation reste préoccupante. Le temps de couvaison étant de 35 jours chez les Pèlerins, il faudra guetter une éclosion à partir du 4 mai…tout du moins si la femelle couve correctement dans les prochains jours.

Screenshot

(20+) Natagora_Centre-Ouest-Hainaut | Facebook

2ème oeuf pondu 6 avril 2026
(19) Natagora_Centre-Ouest-Hainaut | Facebook

La nichée des faucons pèlerins du beffroi de Mons suivie de près par Natagora : « Cette année, elle est inhabituelle, la situation est préoccupante » – La DH/Les Sports+

Concert à Arsonic Dimitri Ishkhanov et Marcel Degotte jeudi 9 avril 2026 20h

Concert à Arsonic Dimitri Ishkhanov et Marcel Degotte jeudi 9 avril 2026 20h

Amitié au-delà des frontièresDmitry Ishkhanov, piano 
Marcel Degotte, trompette
Vahan Mardirossian, direction
Deux des plus grands compositeurs du XXe siècle, Benjamin Britten et Dmitri Chostakovitch, sont à l’honneur de cette soirée placée sous le signe de l’amitié…
Jeudi 9 avril — 20hMons –
ArsonicPlus d’infos ici  —>

Dmitry Ishkhanov, piano
Marcel Degotte, trompette
Vahan Mardirossian, direction
Orchestre Royal de Chambre de Wallonie
Deux des plus grands compositeurs du XXe siècle, Benjamin Britten et Dmitri Chostakovitch, sont à l’honneur de cette soirée placée sous le signe de l’amitié. Dès leur première rencontre, en 1960, les deux hommes ont entretenu une amitié profonde et sincère, marquée par un respect mutuel et une sensibilité partagée face aux souffrances du monde. Malgré leurs différences politiques et culturelles, cette relation s’est construite autour d’un amour commun pour la musique, et se reflète dans leurs œuvres, interprétées ce soir par deux jeunes solistes, Dmitry Ishkhanov et Marcel Degotte.
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Programme :
Dmitri Chostakovitch, Concerto pour piano en do mineur pour piano, trompette et orchestre à cordes, op.35 n°1
Benjamin Britten, Simple Symphony, op. 4
Bon à savoir
Arsonic, rue de Nimy, 138, 7000 Mons

► Tickets : 30/25/10€ – Gratuit pour les moins de 25 ans (quota limité à 20 places) – 25€ (demandeur d’emploi) – 6,2€  (Art.27)
Places non numérotées
► Réservations : Mars – +32(0)65 39 59 39
 (du lundi au vendredi, de 13h à 17h) – public@surmars.be – surmars.be


 Je réserve !  
le cirque Nicolas Bouglione à Mons ( parking St Fiacre) du 20 mars au 12 avril 2026/ Concours Mons Blog

le cirque Nicolas Bouglione à Mons ( parking St Fiacre) du 20 mars au 12 avril 2026/ Concours Mons Blog

Pendant quelques semaines seulement, le public montois aura l’occasion de plonger dans un univers spectaculaire où se mêlent émotion, frissons, poésie et performances époustouflantes.

Un spectacle 2026 grandiose… sans animaux

Sur la piste, les spectateurs découvriront une sélection d’artistes exceptionnels, venus des quatre coins du monde et ayant participé à de nombreux festivals et scènes prestigieuses à l’international.

Au programme :
✨ acrobaties spectaculaires
✨ numéros aériens à couper le souffle
✨ performances d’équilibre impressionnantes
✨ humour et moments de poésie

Le tout dans une mise en scène soignée, portée par la magie intemporelle du cirque traditionnel revisité avec modernité.

Assister à un spectacle du cirque Nicolas BOUGLIONE, c’est vivre bien plus qu’une simple sortie… C’est entrer dans un univers chaleureux et féerique où les lumières, la musique et les artistes créent un moment suspendu dans le temps. Pendant 1h45 de spectacle, petits et grands se laissent emporter par une aventure pleine de surprises et d’émotions.

Que vous veniez en famille, entre amis ou en couple, chaque représentation promet des souvenirs inoubliables. ✨

Informations pratiques :
📍 Mons : parking Saint-Fiacre (bas chaussée de Binche face aux pompes à essence)
📅 Du 20 mars au 12 avril inclus

Les places étant limitées, il est conseillé de réserver à l’avance afin de profiter pleinement de cet événement unique à Mons.

Faites la différence avec Nicolas BOUGLIONE

Dans un monde où tout va toujours plus vite, le cirque reste l’un des derniers spectacles capables de rassembler toutes les générations autour d’un moment de rêve.

Le cirque Nicolas BOUGLIONE perpétue cette tradition avec passion, tout en proposant un spectacle moderne, spectaculaire et accessible à tous.

Alors si vous cherchez une sortie originale et mémorable à Mons ce printemps…


Suite à l’immense succès de septembre dernier, Nicolas Bouglione revient sur le parking Saint-Fiacre (chaussée de Binche) dès le 20 mars.

Pour célébrer ce retour, nous offrons une surprise exceptionnelle sur les 1000 premières places :

Enfant : 7 €
Adulte : 9 € (au lieu de 14 €)

Cette promotion jamais vue est valable pour toutes les représentations, y compris les séances habituellement au tarif plein.

À l’affiche cette année, découvrez un programme spectaculaire avec un numéro de perche aérienne arrivant tout droit des plus grands festivals du monde entier, suivi d’une performance de chaînes aériennes.
Enfin, le Duo Solis, issu du célèbre Cirque Barnum, présentera l’un des meilleurs numéros de main à main au monde.

Nous avons l’immense plaisir de vous annoncer notre retour dès mars 2026 avec une production totalement inédite !

En exclusivité, découvrez l’incroyable duo Matteo & Lusesita….. venu tout droit du mythique Cirque d’Hiver Bouglione de Paris. Ils présenteront un numéro exceptionnel de perche aérienne, ainsi qu’une performance spectaculaire mêlant acrobaties aériennes et feu, une première absolue.

Ils seront accompagnés du duo Solis, invités du prestigieux cirque Barnum, pour vous offrir un spectacle 100 % nouveau, réunissant l’élite mondiale de la piste dans une création époustouflante.

Horaires:
Vendredi 20 mars : 19h Family Day
samedi 21 mars : 14h30 & 17h15 Family Day
dimanche 22 mars : 14h30 & 17h15 
Mercredi 25 mars : 15h Family Day
jeudi 26 mars : 18h Family Day
vendredi 27 mars : 19h ( spectacle caritatif )
Samedi 28 mars : 14h30 & 17h15 Family Day
dimanche 29 mars : 14h & 16h30
Mercredi 1 avril : 15h Family Day
vendredi 3 avril : 18h Family Day
samedi 4 avril : 14h30 & 17h15 Family Day
dimanche 5 avril : 14h & 16h30
Lundi 6 avril : 14h & 16h30 Family Day
mercredi 8 avril : 15h Family Day
vendredi 10 avril : 18h Family Day
samedi 11 avril : 14h30 & 17h15 Family Day
dimanche 12 avril : 11h & 15h

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Bière en fête 10,11 &12 avril 2026 Grand-Place de Mons

Bière en fête 10,11 &12 avril 2026 Grand-Place de Mons

Bloquez vos agendas, affûtez vos papilles : la Bière en Fête revient faire vibrer la Grand-Place de Mons ! Cette année, on se retrouve du 10 au 12 avril pour célébrer ce que la Belgique fait de mieux.

Oubliez la grisaille, on passe en mode dégustation. Que vous soyez fan d’IPA explosives, de Stouts profonds ou de Saisons rafraîchissantes, le temple du brassage artisanal s’installe sur la Grand-Place.

Où ? Grand-Place de Mons.

Quand ? Du vendredi 10 au dimanche 12 avril 2026.

Le programme : Des dizaines de brasseries, des rencontres avec des artisans passionnés et une ambiance festive garantie.

C’est le moment de prévenir votre « bulle de dégustation »

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