Concert de nouvel an » Stauss 2024″ salle CALVA Saint-Symphorien samedi 13 janvier 2024 19h




Samedi 16 décembre 2023 à 17h Royal Philharmonie de Saint-Symphorien et 19h30 Mons Havré Band « 1869 » . Eglise Sainte Elisabeth (rue de Nimy). Entrée gratuite.

Folklore et tradition au programme de la 400ème Ducasse de Messines, les 24, 25 & 26 mars 2023.

Reconnue comme l’une des plus anciennes manifestations du genre en Hainaut, la ducasse de Messines a su garder tout son charme et son attrait folklorique d’antan sous la forme d’un vaste marché aux fleurs.
Chaque année, ce quartier montois est envahi par une foule imposante, tandis que les anciens jouets que l’on y trouve, tout comme autrefois, obtiennent encore les faveurs du public.
Quartier de Messines: entre la Rue Bertaimont, l’Avenue Jean d’Avesnes et la Place des Martyrs.
La Ducasse de Messines est reconnue Petit Patrimoine Oral et Immatériel de la Fédération Wallonie Bruxelles et a reçu le label du Patrimoine Européen


PROGRAMME OFFICIEL DUCASSE DE MESSINES 2023
Oberbayern avec DIE FREIWILLIGEN Choucroute (15euros) sur réservation 0497 /173 556 avant le 15 mars.
CORTÈGE DES GÉANTS ;
16h : MESSE pour les personnes malades et à mobilité réduite.




A Mons, tout le monde sait que le dimanche le plus proche du 25 mars, on ne quitte pas la capitale hainuyère, c’est la Ducasse de Messines.
La Ducasse folklorique de Messinnes est aujourd’hui comme une histoire d’amour entre trois factions: la partie religieuse avec le pèlerinage, la partie profane avec la fête populaire, et une poignée de bénévoles qui tiennent à conserver le patrimoine.
La Ducasse de Messines a pour origine une manifestation religieuse qui fit affluer les Montois et leurs voisins (même français) en l’église paroissiale de Saint-Nicolas du faubourg de Bertaimont, à partir de 1620, date de la première mention d’archives. Il s’agissait d’un grand rassemblement de personnes venues en pèlerinage à Notre-Dame (éthymologiquement, « Ducasse » vient de « Dédicace »).
Au début du XVIIe siècle, un petit tableau représentant la sainte Vierge est déposé dans une petite chapelle sise dans le cimetière qui entoure l’église. Bien vite, ce lieu devient un endroit de pèlerinage très important. Des miracles sont relatés dès 1620. Il est décidé de placer le tableau sur le Maître-autel en août 1622. Au milieu des boutiques d’images pieuses, les carioles et baudets amenaient les malades le 2 juillet de chaque année. Les réjouissances commencent alors. Ce sont les prémisses de la Ducasse.

En 1668, une nouvelle église est construite près de la rue de Bertaimont (aujourd’hui le parking de la banque), avec les matériaux de l’ancien édifice. La kermesse va donc se déplacer vers la ville, mais se situera seulement dans et autour de l’église.
En 1771, la date de pèlerinage change. Elle passe du 2 juillet au 25 mars, qui est alors fête chômée. Les habitants du quartier considéraient ce jour comme leur fête patronale; elle devint au XVIIIe siècle l’une des plus populaires de la ville. Momentanément supprimée pendant la Révolution, la Ducasse de Messines reparut avec le rétablissement du culte public, mais dans l’église des Récollets (celle d’aujourd’hui), la précédante ayant été démolie.
Petit à petit, le pèlerinage perd de sa ferveur, mais les réjouissances extérieures se développent. D’abords installés dans l’église, les marchands d’objets religieux et les quelques étals de fleurs sortent sur le parvis. Puis ils se mettront tout le long de la rue de Bertaimont, jusqu’à prendre aujourd’hui les rues avoisinantes. Dans la première moitié du XIXe siècle, outre les quarantaines, damas, auricules, violettes, camélias, aïttes (jonquilles), on voit apparaître des petits objets qui font la joie des enfants: le rossignol, le moulin de carton, le saudart, le wa-wa, la gayole.
Ces objets sont le souvenir de jouets autrefois fabriqués par des Messinois au chômage pendant l’hiver. Ils les vendaient pendant la ducasse et s’assuraient ainsi un petit revenu complémentaire. Ils sont aujourd’hui mis en vente le dimanche de la Ducasse, au coeur du marché.
Les ferblantiers, les zingueurs obligés de chômer eux aussi en hiver fabriquaient de petits seaux et arrosoirs qu’ils vendaient aux pélerins, afin de subvenir aux besoins de leur familles.
Comme les pélerins devaient se sustanter, on mettait en vente les fameux flans de Messines, les oranges (les premières à l’époque) et la tarte à l’équerette, ainsi dénommée parce qu’installée sur la petite charette qui avait servi à la transporter au pied de l’église.
Les divertissements deviennent nombreux. Des bals sont donnés, des concerts sont organisés. Un concours de fleurs voit le jour parmi les marchands de fleurs qui viennent de plus en plus loin. Les activités culturelles se développent également. Les guerres 14-18 et 40-45 n’empêchent pas les réjouissances. Dès mars 1946, la fête populaire reprend vigueur. Au fil des éditions, le programme s’étoffe. Les activités se déroulent tant dans la rue que dans les cafés (beaucoup plus nombreux à l’époque). On voit apparaître, dans les années 80, un chapiteau dans lequel se déroulent spectacles et concours. C’est encore le cas aujourd’hui.

Le folklore se perpétue par le lever du drapeau sur le parvis de l’église, par l’intronisation des citoyens d’honneur.
De nos jours, cette manifestation florale et musicale se prolonge une semaine durant et est agrémentée de concours de chants et d’une foire qui s’installe Place Nervienne.
Les Géants Batisse, Lalie, Biloute et Trinette animent les festivités de la Ducasse. Ils sont portés et comme tous les géants dignes de ce nom, ils dansent. En vrais Messinois qu’ils sont, ils sortent à la Ducasse et arpentent le marché aux fleurs. Comme le veut la tradition, Batisse offre à Lalie une belle potée d’azalées.
Ils achètent aussi les indispensables accessoires: une gayole pour lui, un wa-wa pour Biloute et un bouquet d’aïttes pour Trinette.
Le groupe qui les accompagne a été baptisé « Les Grands Dépindeux d’Gayole », en souvenir de ces oiseleurs qui, on le suppose, étaient très grands puisqu’ils suspendaient leurs gayoles très haut, pour éviter les vols et les animaux.
Le « petit Géant » Biloute, fils de Batisse et Lalie, est né en 1994. Petit ropïeur montois par excellence, il sait faire quelques farces et approcher les enfants pour leur faire la bise.


Ducasse de Messines — Ville de Mons
https://www.mons.be/actualites/400e-ducasse-de-messines





Dialogue : de Venise à Dresde
Sur les traces de Georg Pisendel, violoniste virtuose au XVIIIe siècle
Sonates pour violon et clavecin de J.S. Bach, Vivaldi & Pisendel
Violon : Gleb Gladkov Clavecin : Jonathan-Jefferson Bridoux,
La Maison Losseau et le Dialogue, duo et noyau dur de l’ensemble Cappella Conventi, vous invitent à
découvrir les discours des grands maîtres de la rhétorique baroque que sont J.S Bach, Vivaldi et
Pisendel. Ce voyage musical nous emmènera des prestigieux décors Art Nouveau du grand salon de
l’hôtel particulier de Léon Losseau jusqu’en Allemagne et en Italie de l’époque baroque.
Johann Georg Pisendel fut le plusremarquable violoniste virtuose en Allemagne. Né en 1687 et décédé
en 1755, il mène une existence contemporaine de celle de Johann Sebastian Bach (1685-1750), qu’il
rencontre en 1709 à Weimar. L’œuvre et la virtuosité de Pisendel auraient directement inspiré le
Cantor de Leipzig. À partir de janvier 1712 et jusqu’à sa mort, il travaille à la Chapelle de la Cour de
Saxe à Dresde, d’abord comme violoniste, puis comme Kapellmeister, ce qui lui vaut une réputation
internationale. C’est grâce à Pisendel que Vivaldi, avec qui ce dernier s’était lié d’amitié lors d’un
voyage, se fit connaître à Dresde, portant son existence à la connaissance de Bach, qui transcrivit dans
la foulée certains de ses concertos à l’orgue.
L’ensemble Cappella Conventi regroupe de jeunes instrumentistes et des chanteurs animés d’une
passion commune pour la musique dite ancienne, avec une interprétation historiquement informée.
Cet ensemble à géométrie variable a été créé en 2021 à Mons sous l’impulsion du violoniste Gleb
Chanyshev-Gladkov. Il a été rejoint en 2022 par le multi-claviériste Jonathan-Jefferson Bridoux puis par
bien d’autres musiciens instrumentistes et chanteurs. À deux, ils assurent la direction artistique de
l’ensemble. Cappella Conventi compte déjà plus de 30 concerts à son actif, interprétant notamment
des œuvres variées de J.S. Bach, Händel, Vivaldi, Pisendel, Pachelbel, Telemann, Pergolesi, Michael et
Joseph Haydn, W.A. Mozart, J.C.F. Bach, C.P.E. Bach, F. Schubert et César Franck (bicentenaire 2022).
Violon : Gleb Gladkov
Né en 1997 à Moscou, Gleb Chanyshev-Gladkov a notamment étudié le violon avec Eduard Grach et
sous la direction du compositeur Yuri Abdokov. Ilse perfectionne actuellement dans la classe de violon
de Kremena Oksenkrug-Nikolova au Conservatoire Royal de Mons (ARTS²). Il est lauréat de nombreux
concours internationaux dont The Mozart Competition à Vienne (2013), Krasnodar Competition (2014)
et Turchaninova Competition (2017). Il s’est produit dans les salles les plus prestigieuses de son pays
natal telles que le Grand Hall du Conservatoire de Moscou (en tant que soliste de l’Orchestre de
chambre « Moskovia » sous la baguette d’Eduard Grach), la Maison internationale de la musique de
Moscou et la salle de concert Tchaikovsky. En juin 2022, il est désigné, avec la pianiste Jihye Hong,
comme lauréat des concours publics au Conservatoire Royal de Mons. De plus en plus passionné par
la musique baroque, il bénéficie notamment des conseils des frères Hervé et Benoît Douchy.
Clavecin : Jonathan-Jefferson Bridoux,
Jonathan-Jefferson Bridoux a étudié la musique au Conservatoire Royal de Mons (ARTS²). Il y obtient
notamment une Licence spécialisée avec distinction en orgue (classe de Xavier Deprez) et une Grande
Distinction en Musique de Chambre (classe de Guy Van Waas, Benoît et Hervé Douchy).
Il se forme également au Piano auprès de Stéphane Ginsburg et de Johan Schmidt. Il est lauréat du
concours Andrée Charlier (Belgique). Il participe activement à différentes Masterclasses avec JeanPierre Bacq, Christophe Deslignes, Hélène Dufour, Jean-Pierre Leguay, Olivier Latry, Daniel Roth et
Joris Verdin. Depuis 1998, il est titulaire de l’orgue Merklin-Schütze (1871) de l’église Saint-Martin à
Thulin. En 2012, il est désigné comme organiste boursier de l’église Notre-Dame du Finistère à
Bruxelles. Il se produit régulièrement avec d’autres ensembles tels que l’Orchestre Royal de Chambre
de Wallonie, l’Orchestre de Chambre de Waterloo, le Namur Chamber Orchestra, l’Orchestre
symphonique des Jeunes de Bruxelles, le Florilège Musical et Cappella Conventi. Il enseigne
actuellement l’orgue au Conservatoire de Tournai (église Saint-Quentin et collégiale de Leuze-en
Hainaut) et à l’Académie de Quaregnon (église de Wasmuel). A Quaregnon, il dispense également la
formation musicale, le chant d’ensemble et l’écriture musicale et analyse.
Le jeudi 18.01.2024 à 20h00 à la Maison Losseau – 15€
Informations et réservations au +32(0)65/398.880 ou via reservations.losseau@gmail.com
Maison Losseau
Mons, rue de Nimy 37-41 (entrée n°37
Dialogue : de Venise à Dresde – Maison Losseau

Le concours est terminé, les gagnants ont été prévenus par mail Si vous avez participé, vérifiez non seulement votre boite de réception mais aussi la boite de spams

Deux amis enfin réunis sur scène pour une performance scénique inédite…
Suite au succès de la création de leur spectacle commun à Liège en décembre dernier, deux amis enfin réunis vont proposer un show étonnant et inédit en hommage à leurs deux idoles, Michel Sardou et Johnny Hallyday.
Un spectacle original, soutenu par une formation musicale exceptionnelle, mis en valeur par des jeux de lumière spectaculaires, un bel hommage à ces deux artistes de la chanson française et qui trouvera son point d’orgue dans un bouquet final sous la forme d’un duo exclusif qui fera date !
En première partie, « Michel chante Sardou », c’est 5 musiciens, 4 choristes, un show lumière impressionnant, et la voix époustouflante de Michel Curvers pour vous faire vivre une soirée d’exception, au rythme des plus grands succès de Michel Sardou. Michel foule les scènes de Belgique et de France depuis une trentaine d’années. Chanteur expérimenté de groupe de reprises, il s’attaque depuis quelques années, entouré d’une équipe de musiciens et de choristes de talent, à un défi de taille : reprendre les succès du « grand » Michel Sardou ! Si la ressemblance du timbre de voix avec l’original est pour le moins troublante, Michel n’essaie pas d’imiter le chanteur, mais de chanter tout simplement avec sa personnalité. Grand admirateur de Michel Sardou, Michel se donne l’occasion, par ce spectacle, de rendre un bel hommage à celui pour lequel il voue un très profond respect.
En deuxième partie, « Thierry chante Johnny » est un vibrant hommage en forme de spectacle très ‘Rock and Roll’ rendu par Thierry Luthers à son idole Johnny Hallyday, à qui il voue une admiration sans bornes… Thierry, qui a vraiment plus d’une corde à son arc, c’est aussi plus de 40 ans de carrière à la RTBF, en télévision ou en radio, dans le divertissement et le sport. De « Micro-Défi » au « Grand Cactus », en passant par « Copie Conforme » ou « La Tribune » sans oublier les directs foot sur les ondes de Vivacité, que d’aventures et d’expériences diverses…. À travers les plus grandes chansons de Johnny, Thierry revisite les 58 ans de carrière de l’éternelle Idole des Jeunes (« une carrière aussi longue que mon âge » assure-t-il souvent), et toujours dans le respect de l’artiste. « Je ne suis pas sacrilège, je respecte toutes les tonalités, tous les arrangements, mais je le réinterprète à ma manière » tient-il à préciser. Pas question donc d’être un sosie de plus…
Thierry propose un spectacle très professionnel, où l’humour n’est pourtant jamais très loin. « Faire les choses sérieusement sans se prendre au sérieux » telle est sa devise dans ce projet.
Tout en gardant la « Rock ‘n roll attitude » pendant 1h30 de pur bonheur. En cet automne 2023, six ans après la disparition de Johnny, Michel et Thierry, deux amis d’enfance ayant grandi dans le même quartier, se retrouvent enfin sur scène pour partager leurs passions et unir leurs talents, et invitent le public à un spectacle ambitieux, tant au niveau de l’accompagnement musical (avec notamment une formation de cuivres impressionnante) que d’époustouflants jeux de lumière, qui vont donner à leurs spectacles respectifs une dimension et un impact inédits.
Sans parler du bouquet final, où les deux artistes vont unir leurs voix sur scène pour un duo explosif !
