Depuis son apparition au 19e siècle, l’anarchisme nourrit autant les imaginaires que les malentendus. Souvent associé à des images de violence ou de chaos, son histoire et les idées qu’il défend sont pourtant bien plus riches et nuancées qu’il n’y paraît.
Avec Nuances de noir, le Mundaneum vous invite à déconstruire ces clichés pour découvrir les idées, les combats et les utopies portés par les hommes et les femmes anarchistes. Loin de se limiter au simple rejet de l’État, de l’autorité sous toutes ses formes et du capitalisme, ils ont imaginé des modes de vie fondés sur l’autonomie, l’égalité, la solidarité, l’éducation libre et l’organisation collective.
Multiforme, le mouvement anarchiste a traversé les milieux ouvriers, intellectuels et artistiques. Individualiste, syndicaliste ou communiste, il a été à l’avant-garde de questions sociétales telles que l’émancipation des femmes, la contraception, la critique du capitalisme, l’écologie, le végétarisme, l’éducation libre, ou encore la liberté de pensée.
Dans un monde marqué par les inégalités, les crises écologiques, les guerres, la défiance envers les institutions, ces idées connaissent un renouveau et interrogent le rapport au pouvoir, à la liberté et au collectif de nos sociétés contemporaines. Aujourd’hui, les modes de vie et l’organisation de la société prônés par les anarchistes inspirent de nombreuses expériences et luttes.
Pensée comme une plongée vivante dans les cultures anarchistes, l’exposition fait dialoguer affiches militantes, photographies, journaux, archives, tracts, disques punks, slogans… Dans une scénographie volontairement colorée et foisonnante, entre murs tagués, images fortes et objets de lutte, Nuances de noir – Histoires et idées anarchistes donne à voir un anarchisme incarné et toujours en mouvement.
À découvrir dès aujourd’hui !
Au Mundaneum
Dès le 18 juin
Mercredi – vendredi : 10-17h
Samedi-Dimanche : 10-18h
Une exposition du Mundaneum et de l’Institut d’histoire ouvrière, économique et sociale (IHOES), en collaboration avec le Centre d’histoire et de sociologie des gauches (CHSG) de l’Université libre de Bruxelles.
Le tome 2 de cette monumentale étude vient de paraître. Economie, société et santé publique en sont les fils rouges.
Ce jeudi 4 juin 2026, le bourgmestre de Mons n’était pas peu fier de présenter le tome 2 de l’ « Histoire de la Ville de Mons ». Il faut dire que le bébé a de l’allure, avec plus de 400 pages et près de 300 illustrations. Ses parents ? Plus de 50 auteurs. Ce jeune enfant déjà vigoureux vient au monde un an et demi après son grand frère. Et le troisième et dernier rejeton de la fratrie est déjà en gestation. Nous voilà donc à la mi-temps d’une trilogie – on peut même dire d’une Trinité…
Jean-Marie Cauchies, Virginien Horge, Corentin Rousman et Sophie Simon eux aussi sont très fiers et il y a de quoi, car c’est le résultat d’un travail de titan amorcé voici près de sept ans. Dans leur introduction, intitulée « Genèse de l’ouvrage », les quatre mousquetaires du comité de rédaction datent même très précisément les débuts au lundi 22 juillet 2019.
Car c’est aux funérailles de l’historienne montoise Christiane Piérard que le bourgmestre a décidé de mettre enfin en chantier cette histoire qui faisait défaut. Le vœu de l’ancien échevin Jacques Hamaide allait être exaucé, lui qui n’avait de cesse de réclamer cette entreprise. Il aura vu naître le premier tome mais malheureusement pas les deux autres…
Et c’est dans le même état d’esprit que Nicolas Martin peut titrer son introduction « Du rêve à la consécration ».
Au cœur de la vie quotidienne
Après la politique, l’aménagement du territoire et la vie militaire, nous voici dans l’économie, la société et la santé publique, en attendant le troisième tome dédié à la religion, l’éducation, les sciences, la culture, les traditions populaires et le sport.
Comme l’indiquait Corentin Rousman, porte-parole du quatuor, ce tome 2 nous plonge au coeur de la vie quotidienne et des questions qui touchent à l’identité montoise. Une démarche bien de saison, au lendemain de la Trinité et à trois jours du Petit Lumeçon et de la remontée de la châsse de sainte Waudru.
Il faut sauter à pieds joints dans cet ouvrage monumental et picorer au gré des quelque 180 articles. Et puisqu’on parle de nourriture, notons par exemple que la première partie du chapitre dédié à l’économie constitue à lui tout seul un menu copieux : la pomme de terre, le vin, le tabac, le chicon y ont leur place…
Terre d’immigration et d’accueil
Au chapitre de la démographie et de la société, on épinglera la présence flamande ou encore l’immigration italienne, sans oublier celles et ceux qui sont venus d’Afrique Centrale ou se sont installés via le Shape. Moins réjouissants sont les chapitres consacrés aux principales maladies, de la peste à la grippe espagnole, sans oublier la toute récente épidémie de covid…
Dans ce même ordre d’idées, on s’attardera sur le dernier chapitre, intitulé « Prendre soin des autres » : il y est question de l’accueil des personnages âgées, de l’Ancien Régime à nous jours.
Quel que soit votre âge, courez à VisitMons vous procurer cet ouvrage indispensable à la compréhension de Mons…
Hubert Wattier
Publié aux éditions Racine, « 𝗟’𝗛𝗶𝘀𝘁𝗼𝗶𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝘃𝗶𝗹𝗹𝗲 𝗱𝗲 𝗠𝗼𝗻𝘀 », 𝗧𝗼𝗺𝗲 𝟮 𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗮𝗿𝘂 et disponible dès maintenant à visitMons !
Après un premier volume couronné de succès, le second tome consacré à l’économie, la société et la santé publique va vite devenir incontournable ! Cet ouvrage, réalisé par un comité de rédaction exceptionnel de 50 auteurs, raconte des siècles d’histoire en 432 pages.
Une belle idée cadeau pour la fête des Pères ce dimanche 14 juin ou pour toutes les occasions !
Vous y apprendrez :
Économie : des minières néolithiques de Spiennes aux grandes heures du charbonnage, comment Mons a su sans cesse se réinventer.
Société : migrations, brassages culturels, solidarités : comment s’est forgée, siècle après siècle, l’identité montoise.
Santé publique : de la peste au Covid-19, comment la ville a organisé la protection de ses habitants et construit un modèle de solidarité.
En vente à la boutique visitMons (Grand’Place 27 – Mons)
Ouverte tous les jours de 9h30 à 17h30
Prix : 55 €
Les tomes 1 et 2 sont en vente dans les musées Montois et dans de nombreuses bonnes librairies!
« Mons, le patrimoine au bout des doigts » incarne la volonté de rendre le tourisme, le patrimoine et la culture accessibles au plus grand nombre en s’appuyant sur des vidéos inclusives. Une série de 5 vidéos (+ 5 vidéos en version Facile à Lire et à Comprendre) propose un parcours déambulatoire de la cité en s’appuyant sur ses lieux emblématiques et insolites, témoins de son histoire, de la vie de ses citoyens, de son architecture et du développement de la cité. Cette promenade vous guide et vous accompagne dans une promenade au coeur de la cité.
Avec le soutien de visitMons – Vous trouverez à la maison du Tourisme (Grand Place 27, 7000 Mons), deux plans (dont un en français simplifié) des deux circuits proposés avec les liens vers les vidéos afin de les visionner les lieux et espaces de visite. Bonne promenade et et bon amusement. (Plans disponibles en bas de page)
Épisode 1 – La Grand-Place, agora à travers les siècles
Épisode 1 – Version vidéo Facile à lire et à comprendre
Dans ce premier épisode de la série « Mons, le patrimoine au bout des doigts », partez à la découverte de la Grand-Place de Mons, véritable Agora à travers les siècles. Avec Patrick comme guide, explorez cet espace emblématique où se croisent histoire, architecture et traditions vivantes, de la Procession du Car d’Or au théâtre néo-classique. Du marché médiéval au cœur vibrant de la cité d’aujourd’hui, chaque façade raconte une page du passé montois. Une immersion accessible à tous, au fil d’un patrimoine qui continue d’inspirer la vie des habitants.
Bonjour, je suis Patrick, votre guide sur cette vidéo. Nous visitons la Grand-Place de Mons, au centre-ville de Mons. Les habitants et les visiteurs s’y retrouvent. Chaque année, la Ducasse (Doudou) avec le char d’or et le combat Saint-Georges contre le dragon fait la fête ! Découvrez la fête du Doudou et le combat entre Saint Georges et le dragon, l’histoire des vieilles maisons, l’hôtel célèbre et le théâtre de Mons.
Épisode 2 – L’Hôtel de Ville, l’autorité civile
Épisode 2 – Version vidéo Facile à lire et à comprendre
Dans ce deuxième épisode de la série « Mons, le patrimoine au bout des doigts », découvrez l’Hôtel de Ville gothique de Mons dont la construction débute en 1458 et cœur de la justice montoise. Écoutez la cloche dénommée la bancloque datée de 1390 sur le campanile du 18e siècle, et la serrure aux armoiries avec dragon. Sous le porche, vous découvrirez des scènes de justice et à la Grande Garde, le passé militaire de la cité. Traversez la cour intérieure et reposez-vous au Jardin du Mayeur avec le Ropieur, un garçon espiègle qui vous arrosera. Enfin, caressez de la main gauche le petit singe porte-bonheur, et rendez-vous aux vestiges du château comtal.
Dans ce deuxième épisode de « Mons, le patrimoine au bout des doigts », découvrez l’Hôtel de Ville de Mons. Il a été construit en 1458. Cet hôtel de ville rappelle le passé militaire de Mons. Découvrez aussi la cloche appelée Bancloque, le Jardin du Mayeur et le petit singe porte‑bonheur si on le caresse avec la main gauche.
Épisode 3 – Le château comtal, les Comtes du Hainaut
Épisode 3 – Version vidéo Facile à lire et à comprendre
Suivez notre guide Patrick qui pour ce troisième épisode de la série « Mons, le patrimoine au bout des doigts » nous emmène par la ruelle César au parc verdoyant du château comtal du 11e siècle, forteresse des comtes de Hainaut protégeant Mons des envahisseurs. Grimpez le Beffroi baroque unique de Belgique (87 m de hauteur et reconnu patrimoine UNESCO en 1999), avec 49 cloches, 365 marches mais avec un ascenseur pour tous. Explorez la chapelle Saint Calixte, sa crypte romane et la conciergerie du 15e siècle. Ces vestiges en pierre témoignent de la justice comtale et de l’évolution de la cité sur sa butte stratégique. Flânez dans cet espace de repos prisé des Montois, au rythme du carillon. Dans le prochain épisode, Patrick nous fera découvrir l’histoire de Waudru et son monastère.
Dans ce troisième épisode, vous passez par une petite rue pour aller vers un parc vert. Ce parc se trouve près du château comtal, construit au 11e siècle. Ce château était une forteresse pour protéger la ville de Mons contre les envahisseurs. Vous pouvez aussi visiter le Beffroi. Il mesure 87 mètres de haut. Il possède 49 cloches et 365 marches, mais il y a aussi un ascenseur. Vous découvrez la chapelle Saint-Calixte, sa crypte romane et un bâtiment du 15e siècle appelé la conciergerie. Ces anciens bâtiments en pierre montrent comment la ville a évolué sur cette colline. Aujourd’hui, c’est un endroit calme où les habitants aiment se promener en écoutant le son des cloches. Dans le prochain épisode, Patrick vous fera découvrir l’histoire de Sainte Waudru et de son monastère.
Épisode 4 – Sainte-Waudru, patronne de la cité
Épisode 4 – Version vidéo Facile à lire et à comprendre
Dans ce quatrième épisode de la série « Mons, le patrimoine au bout des doigts », venez visiter la collégiale gothique dédiée à Sainte Waudru (née vers 620), fondatrice au VIIe siècle du monastère à l’origine de Mons. Au XVe siècle, les chanoinesses nobles d’Europe lancent sa construction (1450-1686), inachevée sans sa tour emblématique de 190 m. À l’intérieur de la collégiale, vous découvrirez le reliquaire du chef de Waudru, la chasse qui contient des ossements processionnée sur le Car d’Or lors de la Ducasse de Mons. Admirez les vitraux du XVIe siècle et les sculptures renaissantes de Jacques du Broeucq dont l’œuvre exceptionnelle intitulée La Résurrection datée de 1547. Aujourd’hui au sein de la collégiale ; Art, reliques et traditions cohabitent dans un lieu vivant devenu paroisse de Mons en 1803.
Dans ce quatrième épisode, vous visitez la collégiale Sainte-Waudru à Mons. Sainte Waudru est née vers l’an 620. Elle a fondé un monastère au 7e siècle, à l’origine de la ville de Mons. La collégiale a été construite entre 1450 et 1686. Le bâtiment n’a jamais été terminé et il manque sa grande tour prévue de 190 mètres. À l’intérieur, vous pouvez voir une châsse qui contient les ossements de Sainte Waudru. Vous pouvez admirer des vitraux du 16e siècle et des sculptures datée de 1547. Aujourd’hui, la collégiale est un lieu public. On y trouve de l’art, des objets religieux et des traditions. Elle est devenue la paroisse de Mons en 1803.
Épisode 5 – Déambulation montoise, lieux insolites et chargés d’histoire
Épisode 5 – Version vidéo Facile à lire et à comprendre
Pour ce cinquième et dernier épisode de la série « Mons, le patrimoine au bout des doigts », Patrick nous propose une promenade dans le Mons insolite. Explorez le patrimoine emblématique de Mons avec sa Maison espagnole devenue la maison des patrimoine UNESCO, la rue Cronque zigzagante avec sa croix pavée aussi légendaire que mystérieuse, la rue des Marcottes et sa maison la plus étroite, la rue des Fillettes où sévissait la prostitution au 13e siècle. Terminez votre parcours à la gare conçue par l’architecte Santiago Calatrava ; une passerelle de 165 mètres unissant la cité historique à la nouvelle ville. Ces lieux insolites visités mêlent légendes, histoire populaire et innovation architecturale.
Dans ce cinquième et dernier épisode, Patrick vous emmène en promenade dans la ville de Mons. Il vous fait découvrir des lieux originaux et surprenants. Vous pouvez voir la Maison espagnole. Vous passez aussi par la rue Cronque, une rue qui fait des zigzags, avec une croix mystérieuse en pavé. Ensuite, vous découvrez la rue des Marcottes, où se trouve la maison la plus étroite de la ville. Vous allez aussi dans la rue des Fillettes, où il y avait de la prostitution au 13e siècle. La visite se termine à la gare de Mons, conçue par l’architecte Santiago Calatrava. Ces lieux racontent des histoires, des légendes et montrent aussi l’architecture moderne.
Deux plans simples et lisibles (dont un en français simplifié) disponible également chez visitMons reprend le tracé les deux circuits et des QR codes permettant au grand public d’accéder aux épisodes selon le lieu où l’on se situe. Chacune des 5 vidéos est proposée en version Facile à Lire et à comprendre (FALC).
Le premier circuit (4 épisodes vidéo + 4 vidéos en version FALC) met en scène des lieux emblématiques de la ville – Grand‑Place, Hôtel de Ville, Château des Comtes du Hainaut et collégiale Sainte‑Waudru.
Le second circuit (1 vidéo + 1 vidéo en version FALC) est présenté sous forme d’une déambulation dans les rues de la cité à la découverte d’espaces insolites – de la Maison Unesco à la ruelle de l’Âtre en passant par la rue Cronque et la rue des Fillettes pour se clôturer à la gare Calatrava.
Pavillon Renaissance : l’opération mécénat est lancée !
Hubert Wattier
Les porteurs du projet étaient présents ce jeudi 21 mai à Mons lors d’une journée d’études.
Dès à présent, on peut soutenir la restauration du pavillon. Et un objectif est fixé : 2031…
Depuis son éclatante victoire au challenge patrimoine de l’IRPA en février dernier, le Pavillon Renaissance montois s’était fait plus discret.
Mais en coulisses, le service Urbanisme de la Ville de Mons, qui a porté le dossier, n’est pas demeuré inactif. Les 25.000 € sont certes tombés dans l’escarcelle du projet mais on sait que cette manne ne suffira pas à restaurer ce joyau du patrimoine montois.
Voilà pourquoi le recours au mécénat s’est d’emblée avéré nécessaire.
Et la campagne est officiellement lancée depuis ce jeudi 21 mai 2026.
« Make something extra ! »
Le service urbanisme a saisi l’opportunité d’une journée d’études organisée sur le thème du développement territorial de la Ville pour installer un stand à l’entrée de la salle du Palais des Congrès.
Noreen Legros et Nejma Chouali y ont accueilli les participants pour les sensibiliser au projet. « Les Montois connaissent pour la plupart le Pavillon, mais notre objectif était de toucher un public plus large et de nouer les premiers contacts avec des mécènes potentiels », explique Noreen Legros.
Un dépliant, des photos, un QR code et même un magnet soutiennent cette opération baptisée « Make something extra ! ».
« Le mécénat peut prendre deux formes, dit Mme Legros : un apport financier bien sûr mais aussi une offre de compétences ».
Un geste fort et durable
Et la cellule des investisseurs mise en place explique : « La Ville de Mons assume pleinement son rôle de maître d’ouvrage et garantit le socle du projet. Mais pour aller plus loin et viser l’exemplarité, l’engagement des mécènes est essentiel. (…)
Soutenir le Pavillon Renaissance, ce n’est pas combler un manque. C’est ajouter une valeur supplémentaire : plus de qualité, plus d’exigence, plus d’ambition. (…)
Soutenir le Pavillon, c’est donc poser un geste fort et durable en faveur du patrimoine, en lui redonnant sens, lisibilité et avenir. »
Pleins feux sur le plafond
Et du côté de la restauration proprement dite, où en est-on ?
Christian Leriche, responsable du service Urbanisme de la Ville, fait le point : « En accord avec l’IRPA, nous avons convenu de débuter les opérations de restauration par le plafond. Ce choix repose sur un constat très concret : il s’agit de l’élément le plus fragile, mais aussi du plus aisément accessible à ce stade du chantier.
Le montant de 25.000 € obtenu dans le cadre du Challenge Patrimoine sera, de ce fait, entièrement mobilisé pour cette première phase d’intervention.
La spécialiste bois de l’IRPA devrait prochainement venir à Mons.
Cette première visite permettra d’effectuer un examen sanitaire du plafond, mais aussi de valider la méthodologie de démontage en vue de son évacuation.
Une opération qui s’annonce délicate, au regard de ses dimensions et de son mode de fixation.
Parallèlement, nous avons sollicité l’organisation d’une réunion patrimoniale avec l’Agence Wallonne du Patrimoine, le Pavillon étant classé. L’objectif est d’obtenir leur accord préalable pour le lancement des études, y compris le démontage du plafond, indispensable à la bonne conduite de l’analyse et des traitements ultérieurs. Cette étape est nécessaire afin de garantir la conformité de la procédure. »
Et la Ville s’est fixé un objectif : restaurer le Pavillon pour 2031. Ce millésime est en effet très symbolique puisque la Pavillon date de 1531. On va donc vers son 500ème anniversaire…
Bon à savoir
Les personnes et les institutions désireuses de contribuer, même modestement, à la concrétisation de la restauration peuvent prendre contact ave la cellule des investisseurs qui les guidera et les accompagnera.
La responsable du dossier est Nejma Chouali. Voici ses coordonnées : nejma.chouali@ville.mons.be – 065 40 55 77.
Le Dragon d’Or évolue en carte cadeau et renforce le soutien aux commerces du centre ville de Mons
L’Agence de développement centre-ville de Mons annonce l’évolution du chèque-cadeau Dragon d’Or, désormais disponible sous forme de carte cadeau. Lancé en 2021 pour dynamiser le commerce local, ce dispositif évolue pour offrir une expérience plus simple, flexible et adaptée aux usages actuels. Un outil au service du commerce local Utilisable dans plus de 150 commerces partenaires, identifiables grâce à un sticker en vitrine, il permet aux consommateurs de profiter d’une large offre : mode, horeca, bien-être ou encore décoration et s’adresse aussi bien aux particuliers qu’aux professionnels. Une version digitale plus simple et plus flexible
À partir du mois d’avril 2026, la chèque cadeau papier Dragon d’Or évolue vers une carte cadeau rechargeable, pensée pour faciliter son utilisation au quotidien.
Cette nouvelle version propose plusieurs avantages :
Une validité de 6 mois à dater de l’achat
Une utilisation libre du montant souhaité
Un format adapté pour ne pas encombrer le portefeuille
Une carte rechargeable
Un suivi des dépenses et du solde en temps réel via un compte sécurisé
Disponibilité La carte cadeau Dragon d’Or est disponible à l’achat à l’accueil de l’Agence de développement centre-ville de Mons (14, rue de la Seuwe) ou via des animations et concours organisés tout au long de l’année. À propos L’Agence de développement centre-ville de Mons œuvre au quotidien pour promouvoir, dynamiser et soutenir les commerces du centre-ville à travers diverses actions et initiatives. Plus d’informations : https://www.monscentreville.be/dragon-dor/
« Depuis plus de cinq ans, je collectionne les céramiques d’Antoine Dubois et celles de La Céramique Montoise (c’est la même manufacture avec le même Directeur : Mr Dubois). Cette passion trouve son origine dans les faïences qui ornaient, lorsque j’étais enfant, la cheminée de ma grand‑mère. Après sa disparition, puis celle de mon père, j’ai ressenti le besoin profond de recenser, d’identifier et de rassembler les œuvres de cet artiste, comme pour préserver un fragment de mémoire familiale et patrimoniale.
Au fil de mes recherches, et grâce au groupe Facebook La Céramique Antoine Dubois ainsi qu’au site www.ceramiqueantoineetrenedubois.be, j’ai pu retrouver trois de ses arrière‑petits‑enfants. Ensemble, nous avons entrepris de reconstituer l’histoire remarquable de cette famille et de redonner vie à un céramiste injustement oublié.
L’exposition qui se prépare est l’aboutissement naturel de cette passion. Grâce au Musée de Nimy, elle devient aujourd’hui une réalité. Monsieur Vanbienne, Président du Musée, a immédiatement accueilli le projet avec enthousiasme et m’a accordé sa confiance, pour laquelle je lui suis profondément reconnaissant » Eric Prevost
J'ai créé ce blog en 2014 après m'être rendu compte que les évènements montois n'étaient pas assez mis en évidence dans les divers médias. Le succès a été immédiat et j'y annonce les diverses manifestations culturelles à Mons les spectacles, concerts, fêtes et expositions diverses et ce gratuitement.
Je suis aussi très actif sur les réseaux sociaux avec les pages Doudou Mons et Mons Info. Enfin je suis co-organisateur de plusieurs évènements à Mons comme le Beatles Day, le festival de la chanson française et fête de ma musique.
N'hésitez pas à me contacter via le formulaire CONTACT pour me signaler un évènement manquant ou toute remarque concernant ce blog.
Merci