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Mise à disposition gratuite de sel de déneigement .

Mise à disposition gratuite de sel de déneigement .

Entretien des trottoirs par les particuliers

photo Luc Meunier
photo Bernard Maton

La Ville a décidé de procéder à une mise à disposition de sel de déneigement dans toutes les communes du Grand Mons afin de garantir l’entretien des trottoirs lors des intempéries hivernales.

L’hiver est toujours bien présent dans la région montoise comme dans le reste du pays. Aussi, cette année, la Ville de Mons a décidé de faire un geste afin d’aider ses habitants à entretenir et déneiger leur trottoir, charge qui leur incombe selon le règlement de police.

En effet, à l’initiative du Bourgmestre Nicolas Martin et de l’Echevin des Travaux Stéphane Bernard, la Ville a décidé de procéder à une mise à disposition de sel de déneigement dans toutes les communes du Grand Mons afin de garantir l’entretien des trottoirs lors des intempéries hivernales.

Cette distribution se fera à la fois dans les écoles et les villages de l’entité montoise.

Une première distribution est d’ores et déjà en cours dans les écoles primaires de tous les réseaux (communal, libre et spécialisé) du Grand Mons, ce qui représente 89 établissements au total.

Pour ce qui concerne la population montoise, tous les citoyens auront la possibilité de se fournir sur la place de leur village ainsi qu’en centre-ville.

Modalités de distribution

𝐒𝐞𝐜𝐨𝐧𝐝𝐞 𝐨𝐩𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐝𝗶𝘀𝘁𝗿𝗶𝗯𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝘀𝗲𝗹 𝗱𝗲 𝗱𝗲́𝗻𝗲𝗶𝗴𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁

Au vu des conditions hivernales actuelles, et afin de permettre aux habitants de déneiger leur trottoir, une seconde opération de distribution de sel de déneigement est en cours dans toutes les communes du Grand Mons ❄️𝐌𝐨𝐝𝐚𝐥𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐝𝐞 𝐝𝐢𝐬𝐭𝐫𝐢𝐛𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧 🔎

Des big bag de sel sont installés au sein de toutes les entités du Grand-Mons. Lieux de distribution par village : ci-dessous

Chaque citoyen est invité à se servir en libre-service. Nous comptons sur la solidarité de toutes et de tous pour se limiter à la quantité nécessaire à son utilisation, soit 15 g/m².

Depuis le 29 janvier , les services communaux installent des big bag de sel au sein de toutes les entités du Grand-Mons :

  • Place de Ghlin
  • Place de Nimy
  • Place de Maisières
  • Place de Saint-Symphorien
  • Place de Spiennes
  • Place d’Harveng
  • Place d’Harmignies
  • Place de Villers-St-ghislain
  • Place de Cuesmes
  • Place d’Hyon
  • Place de Ciply
  • Rue Briffaut (jonction avec la rue Robersart) à Nouvelles
  • Place d’Havré
  • Place d’Obourg
  • Place de Saint-Denis
  • Place de Flénu
  • Place de Mesvin
  • Place de Jemappes et Place de la Perche à Jemappes
  • Place Nervienne et place de Bootle à Mons

Chaque citoyen est invité à se servir en libre-service tout en respectant les éléments suivants :

  • Penser à ses voisins et ne prendre que la quantité nécessaire à son utilisation ;
  • Utiliser un contenant réutilisable pour emporter sa quantité de sel ;
  • N’utiliser ce sel que lorsque les conditions climatiques le justifient

Généralement, la quantité suffisante à épandre est de 15 g/m².

« Nous avons souhaité lancer cette nouvelle initiative en vue de faciliter l’entretien des devantures des habitations des villages et quartiers de l’entité montoise. Avec le service des travaux, notre volonté est d’être efficace et de renforcer les services à la population de manière simple et accessible » précise le Bourgmestre Nicolas Martin qui ajoute : « nous allons également couvrir l’ensemble des écoles maternelles et primaires, tous réseaux confondus, ce qui constitue une première ».

Les services de la Ville de Mons installeront des big-bag de sel dans tous les 18 villages du Grand Mons ainsi que dans le centre-ville. Du sel pourra ainsi être retiré dès vendredi 13h aux différents points de collecte. N’oubliez pas de vous munir d’un petit sac permettant de transporter le sel jusqu’à votre domicile.

Stéphane Bernard, Echevin des travaux : « La Ville de Mons multiplie les initiatives en cette période hivernale. Il nous tient à cœur d’apporter notre soutien tant aux citoyens montois qu’aux écoles fondamentales du Grand-Mons, tous réseaux confondus (communal, libre et spécialisé) ».

Pour rappel, le règlement général de police stipule en son article 49 paragraphe 2 « tant en cas de chute de neige que par temps de gel, tout riverain d’une voie publique, doit veiller à faire en sorte, sur le trottoir bordant l’immeuble qu’il occupe, qu’une voie suffisante soit dégagée pour faciliter le passage des piétons en toute sécurité.».

Communiqué du premier ministre 5 février 2021

Communiqué du premier ministre 5 février 2021



BE-Alert – Réouverture des coiffeurs à partir du samedi 13 février
Communiqué du Premier Ministre, Alexander De Croo


 Le gouvernement fédéral et les gouvernements des entités fédérées ont discuté aujourd’hui de la situation du coronavirus au sein du Comité de concertation. Le Comité de concertation a décidé que les salons de coiffure pourront rouvrir selon des conditions très strictes à partir du 13 février, et que les activités de plein air dans les parcs animaliers seront également autorisées à partir de cette date.

Aujourd’hui, la situation du coronavirus dans notre pays reste mitigée. Le nombre d’infections reste stable depuis le mois de décembre. Le nombre d’hospitalisations et de décès diminue légèrement. Il reste actuellement nécessaire de prévenir la propagation de variants contagieux du virus. Une extrême prudence est donc toujours de mise.

Le Comité de concertation reconnait toutefois aussi que les soins corporels contribuent indéniablement à un meilleur bien-être social et mental. C’est pourquoi les métiers de contact non médicaux pourront rouvrir progressivement. Les coiffeurs pourront reprendre leurs activités à partir du samedi 13 février. Les autres métiers de contact non médicaux, tels que les salons de beauté, de massage et d’onglerie, pourront redémarrer à partir du 1er mars.

Des conditions très strictes

La réouverture des métiers de contact non médicaux est soumise à des conditions très strictes et à des protocoles renforcés qui imposent notamment les aspects suivants :

  • Temps d’attente de 10 minutes entre deux traitements, pour le nettoyage et la désinfection de la zone de traitement
  • Obligation de travailler sur rendez-vous
  • Obligation pour les clients d’attendre à l’extérieur
  • Ventilation suffisante, par exemple en ouvrant les fenêtres et les portes
  • Maintien de l’interdiction des services à domicile

Activités de plein air dans les parcs animaliers

À partir du 13 février, les parcs animaliers pourront ouvrir leurs portes selon les mêmes règles que les parcs naturels. Cela signifie, entre autres, que seules les activités de plein air sont autorisées et qu’un strict contrôle de l’accès sera prévu.

Maisons de vacances dans les parcs de vacances, les parcs de bungalows et les campings

Le Comité de concertation a également pris note de l’arrêt du Conseil d’État du 2 février concernant les maisons de vacances dans les parcs de vacances, les parcs de bungalows et les campings. Conformément à l’arrêt, ces parcs pourront reprendre leurs activités à partir du 8 février selon les mêmes conditions restrictives que les autres types de logement. Cela signifie, entre autres, que leurs restaurants, bars et autres installations communes devront rester fermés.

L’immobilier

Le Comité de concertation a également confirmé sa décision antérieure d’autoriser les visites de biens à partir du 13 février dans le cadre des activités immobilières des agents immobiliers professionnels.

Calendrier

Le Comité de concertation confirme que les restrictions actuelles pourront être progressivement supprimées dès que la situation épidémiologique s’améliorera de manière structurelle. L’augmentation du nombre de citoyens vaccinés notamment, en particulier dans les groupes vulnérables, aura un impact positif sur cet aspect. Le Commissariat COVID-19 et le GEMS ont été invités à établir un calendrier en collaboration avec les ministres et les secteurs compétents.

Nouveau Comité de concertation le 26 février

Pour finir, le Comité de concertation a également décidé de prolonger l’arrêté du 28 octobre 2020 jusqu’au 1er avril 2021 afin de garantir la sécurité juridique nécessaire même après le 1er mars. Cette prolongation n’exclut pas pour autant des décisions ou modifications dans l’intervalle.

Le prochain Comité de concertation est prévu le vendredi 26 février 2021.

Vous trouverez plus d’informations sur: https://centredecrise.be/fr/news/gestion-de-crise/comite-de-concertation-reouverture-des-coiffeurs-partir-du-samedi-13-fevrier

source RTBF Info https://www.facebook.com/rtbfinfo

La cavalcade de Jemappes annulée en avril 2021

La cavalcade de Jemappes annulée en avril 2021

Dans ce contexte de pandémie, et en accord avec toutes les sociétés de Gilles participantes, la Cavalcade de Jemappes ne pourra pas se tenir le week-end de Pâques 2021.

Comme annoncé, une concertation entre d’une part les autorités locales et les six sociétés de Gilles ainsi que le comité Carnavalcade de Jemappes a eu lieu à Mons en vue d’étudier les différents scénarios possibles dans le cadre de l’organisation de la Cavalcade de Jemappes.

Il en ressort une décision conjointe : dans le contexte de pandémie que nous connaissons tous, et en accord avec toutes les sociétés de Gilles participantes, la Cavalcade de Jemappes ne pourra pas se tenir le week-end de Pâques, du 3 au 5 avril 2021. Toujours en concertation avec les sociétés de Gilles, des événements alternatifs sont en cours de réflexion avec une soumonce, une fête des enfants et un champ de foire étendu en octobre à Jemappes.

Le Bourgmestre Nicolas Martin et l’Echevin des fêtes Achile Sakas tiennent à remercier les sociétés de Gilles pour leur approche constructive et leurs idées. « Le projet de créer un événement qui ne serait pas la cavalcade mais qui permettrait d’associer les membres des sociétés de Gilles et la population jemappienne, est sans aucun doute une excellente initiative qui permettra de faire vivre le cœur de Jemappes en y associant les enfants et les familles. Le Collège a immédiatement répondu présent à cette proposition, pour autant bien entendu, que les conditions sanitaires le permettent à la fin octobre. »

https://www.mons.be/actualites/les-cavalcades-de-jemappes-et-quaregnons-annulees

Lettre ouverte de Sauvegarde et Avenir de Mons au Collège communal de la Ville de Mons et à tous les Montois.

Lettre ouverte de Sauvegarde et Avenir de Mons au Collège communal de la Ville de Mons et à tous les Montois.

Lettre ouverte de Sauvegarde et Avenir de Mons
au Collège communal de la Ville de Mons
et à tous les Montois.

Sauvegarde et avenir de Mons a été fondée en 1969, à l’initiative de citoyens, car des dangers violents guettaient alors le patrimoine bâti et paysager de notre ville : éventration autoroutière, immeubles hors échelle, mépris du bâti ancien, architecture en rupture, …
La compréhension et l’appropriation des valeurs urbaines de Mons s’en suivirent tant par les Montois que par les autorités politiques ce qui entraîna le réveil de la belle endormie !
Une politique volontariste, des administratifs vigilants et pro-actifs, des créateurs de talents ont mené Mons vers un développement urbain mêlant préservation et insertion harmonieuse d’éléments neufs dans toutes ses dimensions (urbanistiques, architecturales, fonctionnelles,économiques, écologiques, …).
Bien évidemment, pour certains points, les objectifs visés sont encore loin d’avoir été atteints mais ce redéploiement s’inscrivait néanmoins dans une perspective définie et cohérente.


Aujourd’hui, SAMons se doit de monter à nouveau au créneau !


D’autres dangers (quoique… !) sont à l’affût !

Nous n’osons pas croire que cela serait dû à une absence de politique urbaine globale et durable prédéfinie mais, néanmoins, cela en donne
l’impression !


Mons, c’est d’abord un territoire diversifié, un centre urbain historique, d’anciens villages ruraux ou au passé industriel, des paysages bâtis et non bâtis, … une vie, des citoyens qui veulent vivre dans un cadre agréable et harmonieux à échelle humaine.
Mons a des caractères spécifiques formés de différents éléments essentiels. Citons, pour le centre-ville, une position sur un mont, un cœur historique un habitat qui garde la trace de diverses époques tout en respectant des gabarits cohérents et cela y compris pour des interventions contemporaines. Mons ce sont aussi les anciennes communes aux caractères ruraux préservés (Saint-Denis, Saint-Symphorien, …) ou à l’aspect plus industriel (Jemappes,
Flénu, …).

Pensons aussi à ses lieux de convivialité, à ses places publiques elles aussi très urbaines (Grand-Place, Place du Marché aux Herbes,…mais aussi Place de Jemappes) ou très rurales ( Saint-Symphorien,…), ses commerces, ses cafés, ses restaurants, et ses bâtiments emblématiques qui sont des signaux, des repères hyper-signifiants qui reflètent des symboles et des valeurs communs, comme le beffroi qui se voit de partout, de lieux dans l’intra-muros comme du lointain mais aussi les anciennes maisons communales, le théâtre, les parcs et les nombreux sites naturels … sans oublier les nouveaux bâtiments phares que la population reconnaît comme emblèmes communs tels le Centre des Congrès ( WCCM) ou le Hall des Expositions ( Lotto Mons Expo). Il ne s’agit pas là d’ériger en signes urbains des logements ou des bureaux qui sont uniquement dans la sphère fonctionnelle et en rien symbolique.
Le caractère de Mons, ce sont aussi ses folklores, qui unissent les Montois et auxquels ils sont très attachés (de la ducasse de Mons à la cavalcade de Jemappes).
C’est tout cela qui génère l’attractivité de Mons, ce qui donne envie d’y vivre.

Il est donc essentiel que l’approbation de nouveaux projets de construction ou d’aménagement se base sur le respect du caractère de Mons ainsi que sur un guide communal d’urbanisme sous peine de porter atteinte à l’attractivité et à la nature même de la ville dans toutes ses composantes variées.

Rappelons que la déclaration de politique de la Wallonie 2019-2024 vise à réduire l’étalement urbain. Il s’agit bien, selon cette déclaration, entre autres, de maintenir, réutiliser ou rénover le bâti existant ; de localiser au maximum les bâtiments à construire dans les tissus bâtis existants (urbains, ruraux ou périurbains) situés à proximité des services
et transports en commun mais toujours en harmonie et connivence avec le caractère existant et en prenant une juste part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la perte de biodiversité.
Hélas, aujourd’hui, nous regrettons ce qui semble apparaître comme une absence d’une politique urbanistique communale et un manque de dialogue réel avec la population.

Et feindre d’avoir organisé des débats dont la Ville n’était pas à l’initiative n’y changera rien,(comme par exemple le débat ouvert autour du projet Nova Mons initié par SAMons en mars 2020).
Des projets apparaissent subitement sans dialogue préalable avec les riverains … et les intéressés ne peuvent alors qu’être réactifs parfois exagérément.
Soulignons ici, au passage, que SAMons n’est en rien opposé à tout changement, à toute évolution contemporaine mais ceux-ci doivent se faire en dialogue et mesure mais aussi ambition à la hauteur des défis et il ne faudrait pas qu’à l’avenir des projets soient approuvés ou rejetés sans tenir compte également de principes admis à divers niveaux (au niveau régional par exemple) et sans se baser sur un Guide Communal d’Urbanisme – ni même sur l’esprit/ les objectifs définis dans ce guide.
Malheureusement, force est de constater que les principes de réduction de l’étalement urbain se traduisent alors par un objectif de densification que les promoteurs définissent à leur manière, … densification excessive du nombre de logements.

L’absence de politique qualitative des logements provoque l’adoption par les promoteurs d’une « norme » de logements de plus en plus petits et sans la contrepartie d’espaces non bâtis généreux (publics et/ou privés), ni d’espaces verts qui pourraient rencontrer les problèmes de surchauffe
urbaine.

Aussi, nous réclamons d’urgence :

Une stratégie urbanistique à long terme, une urbanisation contextuelle, et
une co-construction participative citoyenne.
– Stratégie urbanistique à long terme
Une stratégie urbanistique à long terme (Schéma de Structure Communal, …) doit être définie en lieu et place de l’improvisation actuelle. En d’autres termes, une politique proactive doit remplacer l’attitude réactive actuelle. Les promoteurs doivent connaître à l’avance les conditions auxquelles un investissement dans l’intra-muros sera soumis.
– Urbanisation contextuelle
Il faut, entre autres,
– – maintenir le principe d’adopter un urbanisme contextuel, c’est-à-dire où les interventions tiennent compte du contexte bâti et du voisinage immédiat.
– définir les densités propres aux typologies rencontrées de manière à cadrer les  interventions futures par des densités maximum en termes de densité bâtie et de nombre de logements/ha,
– maintenir le principe de limiter l’emprise de construction pour sauvegarder des parties non bâties en pleine terre propices à la plantation et à la culture et porter une grande attention à l’aménagement des espaces publics qui ne doivent pas être considérés comme de simples espaces résiduels mais de réels espaces de vie.
– Co-construction participative citoyenne


Comme le veut la Déclaration de politique de la Wallonie 2019-2024, et comme l’affirme le programme communal de législature 2018-2024 dans son chapitre 8 : « Gouvernance locale et citoyenneté », nous citons : « La majorité PS-Ecolo fait le pari de l’intelligence collective pour garantir la gestion la plus efficace et la plus juste des biens communs au bénéfice de tous et de toutes.

La volonté de la nouvelle équipe est d’associer les Montois aux décisions de notre Ville », nous exigeons la démocratisation de l’aménagement du territoire en défendant l’application du principe de co-construction impliquant les citoyens dans les projets en favorisant la participation démocratique en amont.

Les projets doivent faire l’objet d’une large information dans la population. La participation citoyenne ne doit plus être un vain slogan.

Le pouvoir politique ne doit plus se réfugier derrière les procédures réglementaires, mais les dépasser afin de tendre vers une réelle démocratie participative. 

https://samons.be/lettre-ouverte-de-samons-pour-interpeler-les-mandataires-communaux-et-alerter-le-public/
Communiqué de la ville de Mons du 14 janvier  concernant le doudou 2021 et cavalcade de Jemappes

Communiqué de la ville de Mons du 14 janvier concernant le doudou 2021 et cavalcade de Jemappes

Ducasse de Mons et Cavalcade de Jemappes 2021 : une réunion aura lieu avec les partenaires à la fin du mois de janvier 2021

Suite aux sorties médiatiques ce jour concernant la tenue, l’annulation ou le report de l’édition 2021 de la Ducasse de Mons, il est porté à votre connaissance qu’une réunion est planifiée par le Bourgmestre Nicolas Martin et l’Échevin des fêtes Achile Sakas à la fin du mois de janvier, afin de discuter avec l’ensemble des partenaires impliqués, à la fois pour le Doudou, mais également pour le Cavalcade de Jemappes. A ce stade, aucune décision n’a donc été prise pour ces deux évènements populaires majeurs qui drainent des milliers de personnes chaque année dans la cité. Afin de permettre aux autorités d’agir avec ordre et méthode, tous les scenarios ainsi que leurs implications seront abordés. Comme en 2020, la décision finale dépendra de l’évolution de la situation sanitaire et c’est la préservation de la santé des Montois qui prévaudra.« C’est en concertation avec l’Echevin des fêtes Achile Sakas, le Doyen de Mons André Minet, le Président de la Fabrique de Sainte-Waudru Pierre Dufour, le Président de la Procession du Car d’Or Emmanuel Godefroy, la réalisatrice générale du Lumeçon Joëlle Wattier et le Président de l’Assemblée particulière des acteurs du Combat dit Lumeçon Massimo Falasca que nous prendrons une décision » précise le Bourgmestre Nicolas Martin. « Nous avons pris les devants en organisant une rencontre bien avant l’évènement, afin que chacun puisse rendre compte de ses impératifs et prendre les dispositions nécessaires.La même initiative est prise avec les sociétés de gilles et le comité Carnavalcade pour le Cavalcade de Jemappes ».
Communiqué du premier ministre 5 février 2021

Communiqué du premier ministre du vendredi 22 janvier 2021 19h suite au comité de concertation



BE-Alert – Le Comité de concertation se prononce pour une interdiction temporaire des voyages et un isolement prolongé 
Communiqué du Premier Ministre, Alexander De Croo

Le gouvernement fédéral et les gouvernements des entités fédérées ont discuté aujourd’hui de la situation du coronavirus en Comité de concertation. Afin de lutter contre l’importation et la poursuite de la propagation de nouveaux variants du virus, le Comité de concertation a décidé d’interdire temporairement les voyages récréatifs/touristiques à destination et en provenance de la Belgique.

1.    Limitation des voyages internationaux

  • Interdiction des voyages non essentiels

Les voyages à des fins récréatives/touristiques à destination et en provenance de la Belgique sont interdits du mercredi 27 janvier au lundi 1er mars 2021. L’interdiction de voyager sera contrôlée tant au niveau du trafic routier, aérien, maritime que ferroviaire.

Les personnes qui se rendent en Belgique et en reviennent doivent être en possession d’une déclaration sur l’honneur. Un modèle de formulaire sera fourni par la ministre de l’Intérieur. La déclaration sur l’honneur doit être liée au « Passenger Location Form » des passagers et être étayée par les documents nécessaires.

Pendant la durée de l’interdiction, seuls les déplacements essentiels sont autorisés. Vous trouverez un aperçu des voyages autorisés sur:
https://centredecrise.be/fr/news/gestion-de-crise/le-comite-de-concertation-se-prononce-pour-une-interdiction-temporaire-des 

  • Voyageurs en provenance du Royaume-Uni, de l’Afrique du Sud et de l’Amérique du Sud

À partir du lundi 25 janvier, tous les voyageurs entrant dans notre pays en provenance du Royaume Uni, de l’Afrique du Sud ou de l’Amérique du Sud devront obligatoirement respecter une quarantaine de dix jours et réaliser un test PCR le premier et le septième jour de cette quarantaine.

  • Double test à l’entrée

Le Comité de concertation souhaite que tout non-résident qui voyage vers la Belgique, se fasse à nouveau tester à son arrivée en Belgique, en plus du test négatif obligatoire préalable à son départ. Il pourra s’agir d’un test PCR ou d’un test antigénique rapide. Le Comité de concertation demande à la Conférence interministérielle Santé publique, à la Taskforce Testing et au Commissariat COVID-19 de concrétiser ce point.

2.    Prolongation de l’isolement

Les personnes dont le test COVID-19 est positif devront désormais s’isoler pendant dix jours. Après un contact à haut risque ou un voyage vers notre pays, la période de quarantaine reste de dix jours. Cette durée pourra être réduite à un minimum de sept jours à condition de présenter un test négatif qui aura été effectué au plus tôt sept jours après l’exposition.

3.    Perspectives pour les professions de contact non médicales

Dans l’état actuel de l’épidémie, il n’est pas encore recommandé de procéder à la réouverture des professions de contact non médicales. L’on pourra envisager une réouverture à partir du 13 février à condition que la situation épidémiologique continue d’évoluer positivement. Le Comité de concertation évaluera cette situation le 5 février.  

En outre, la réouverture des professions de contact non médicales ne sera possible que dans le respect strict des protocoles existants, complétés par une série de mesures supplémentaires, comme l’obligation de pratiquer les soins sur rendez-vous uniquement, l’enregistrement obligatoire des rendez-vous, l’obligation pour les clients d’attendre à l’extérieur et l’obligation de laisser les portes et les fenêtres ouvertes en tout temps.