Tom & Aurélie, c’est un cabaret folk international, élégant, intense et profondément inclassable. Leur nouvelle création, dHun – mot hindi signifiant chanson folklorique – explore l’âme indo‑européenne en transformant des ragas indiens en danses européennes (valse, mazurka, bourrée, polka…). Le résultat : une musique envoûtante, virtuose, poétique, portée par des instruments rares (violon trompette, viole d’amour, scie musicale, baszouki, mandoline…) et des voix tantôt rauques, tantôt cristallines. Leur album The Seven Gardens a atteint la 4e place des charts européens des musiques du monde, et ils ont reçu le Flemish Folk Award “Best Live Band” en 2021. Folkworld les décrit comme « One of the most inventive European folk related groups today ». Aurélie Dorzée : voix, viole d’amour, violon trompette, violon, scie musicale Tom Theuns : voix, mandoline, baszouki, guitare, banjo PAF 18€ https://tom-and-aurelie.com/
Chez Co-GuestHouse, nous aimons donner leur chance aux artistes émergents dont la sensibilité et la démarche interrogent, bousculent et éveillent. En ce mois de novembre, nous accueillons l’Etterbeekoise Eleni Arvanatis, une photographe de 32 ans à la fois instinctive et profondément réfléchie, qui explore l’esthétique des émotions à travers une série d’autoportraits saisissants.
Une âme en quête d’expériences
A la question «Qui es-tu ?» Eleni répond simplement : «Je suis une âme qui expérimente la vie». Et cela dit tout sur sa personnalité singulière, à la croisée des chemins entre vulnérabilité et audace.
D’origine grecque par son père et belge par sa mère, elle revendique fièrement ses racines multiples. Très tôt, elle s’est orientée vers les arts – musique, dessin, création visuelle – et c’est à l’Ecole Saint-Luc à Tournai qu’elle affine sa sensibilité artistique. Ironie du sort : elle y entre pour suivre une amie… qui ne viendra jamais.
Mais ce détour deviendra un tremplin. En dessinant, Eleni comprend qu’elle est fascinée par le réalisme, par la précision du trait — jusqu’à trouver dans la photographie « le dessin le plus juste, le plus vrai ».
De la différence à la lumière
Un problème de vue à la naissance aurait pu la détourner de ce chemin.
On lui a souvent dit qu’elle n’y arriverait pas. Mais Eleni a choisi d’écouter son intuition plutôt que les voix du doute. «Je n’ai jamais voulu croire au destin qu’on m’assignait.» Et cette force tranquille, elle la transmet aujourd’hui à travers ses images : un regard qui révèle la beauté de ceux qui doutent d’eux-mêmes.
Photographier pour révéler
Dans son métier, Eleni travaille essentiellement avec des entreprises, des indépendants et des personnes en transition. « Celles et ceux qui portent un projet, une idée, mais manquent encore de confiance pour la faire éclore. Mon appareil photo est mon meilleur outil pour leur rappeler à quel point ils sont beaux, capables, vivants.» Elle y associe également une activité de community management, convaincue que les réseaux sociaux peuvent devenir un espace d’expression authentique, « capable d’offrir des opportunités insoupçonnées si l’on ose s’y dévoiler ».
Une anecdote en témoigne : c’est grâce à sa communauté en ligne qu’elle a été invitée à couvrir un événement familial important d’une personnalité publique locale (elle habite près de Silly), un moment fort et rempli d’amour qu’elle n’aurait jamais imaginé vivre autrement.
«Aloha» : le mot qui ouvre le cœur
Si vous suivez Eleni sur les réseaux, vous remarquerez que tous ses posts commencent par « Aloha ». Un mot d’Hawaï qu’elle n’a jamais visité, mais dont elle partage la philosophie : «Je t’accepte tel que tu es, dans ton entièreté.» Tout est dit : chez Eleni, le regard photographique est avant tout un regard d’acceptation.
«Vibrations Neuropoétiques» : là où la science rencontre l’âme
Avec cette exposition, Eleni ose un pont audacieux entre neurosciences et poésie de l’âme. Ses autoportraits explorent les émotions comme des territoires intérieurs.
Chaque cliché devient une vibration, un écho à ce que nous portons de plus intime.
«Potentiellement, c’est le début de votre propre voyage intérieur.» dit’elle. «Cela peut déstabiliser ou au contraire résonner profondément.»
Sa démarche artistique est claire : élargir sans cesse sa zone de confort, se libérer des barrières mentales et inspirer chacun à prendre soin de soi, à guérir ses blessures, pour enfin aller vers une vie qui fait vibrer.
Et pour le faire elle vous invite à regarder, mais également à écouter, tout en respirant profondément «impire, expire, impire, expire»…
En effet, cette exposition pourra se vivre en véritable «expir…ience» de renaissance…si on le veut bien.
Pourquoi exposer à Mons et plus précisément chez Co-GuestHouse?
Pour sa toute première exposition, Eleni a choisi Mons, et plus précisément la Co-Gallery de notre Maison partagée. «J’ai choisi de faire mon expo chez Françoise que j’ai rencontrée au Cercle Les Dames de la Réunion en décembre dernier. Si elle avait été à Tournai, ça aurait été à Tournai.» Ce qui l’a touchée ? Son ouverture d’esprit et sa bienveillance. Françoise, travaillant alors auprès de personnes aveugles et malvoyantes, a su accueillir Eleni sans jugement, avec la curiosité et la confiance nécessaires pour lui offrir cet espace d’expression.
Et à la question sur ce qu’elle espère susciter auprès des visiteurs, Eleni répond simplement: «l’espoir»
Au cœur de ses photos, il y a un fil invisible : l’espoir. Celui de croire en soi malgré les doutes. Celui de renaître à la lumière après les ombres. Celui, enfin, de comprendre que chaque regard posé sur soi peut devenir une guérison.
Soyez les bienvenus dans notre maison partagée pour découvrir (avec vos écouteurs) cette exposition qui sera jointe à une bande sonore:
Le jeudi 27 novembre de 18h00 à 19h00, lors du Vernissage exclusif organisé en primeur pour les Dames de la Réunion. Il sera suivi d’une séance spéciale de présentation des membres. Les non membres sont acceptées sur invitation.
Le vendredi 28 novembre de 18h00 à 21h30 à l’occasion du Vernissage officiel ouvert à toutes et tous.
Septembre s’annonce mémorable. Salvatore Adamo montera sur scène le 19 septembre à 20h sur la Grand-Place de Mons pour un concert exceptionnel dans le cadre des Fêtes de Wallonie (17 20 septembre 2026).
Un rendez-vous rare, populaire et profondément symbolique, entre un artiste au parcours international et une ville qui occupe une place essentielle dans son histoire. « Un privilège de revenir dans ma région », a exprimé l’artiste.
Afin de permettre aux personnes à mobilité réduite et aux personnes en situation de handicap (PSH) de préparer au mieux leur venue, un plan reprend les informations utiles concernant l’accessibilité de l’événement.
Vous y retrouverez notamment : 👉 les parkings PSH disponibles selon les jours 👉 les toilettes PSH 👉 les zones de forte ou moyenne déclivité 👉 le périmètre de sécurité 👉 le parcours PSH pour Mons Passé Présent 👉 la plateforme PSH prévue pour le concert de Salvatore Adamo sur la Grand-Place.
📌 𝐀̀ 𝐧𝐨𝐭𝐞𝐫 : ➡️ La circulation sera interdite sur la Grand-Place du 18 au 20 septembre, de 13h à minuit. ➡️ L’accès à la Place Léopold sera bloqué le vendredi 18 septembre, de 18h à 1h.
Plusieurs rendez-vous des Fêtes de Wallonie sont également certifiés Access-i : https://shorturl.at/g9eN
👉 Consultez également le programme complet des Fêtes de Wallonie dans la brochure interactive : https://shorturl.at/vVKJD
J'ai créé ce blog en 2014 après m'être rendu compte que les évènements montois n'étaient pas assez mis en évidence dans les divers médias. Le succès a été immédiat et j'y annonce les diverses manifestations culturelles à Mons les spectacles, concerts, fêtes et expositions diverses et ce gratuitement.
Je suis aussi très actif sur les réseaux sociaux avec les pages Doudou Mons et Mons Info. Enfin je suis co-organisateur de plusieurs évènements à Mons comme le Beatles Day, le festival de la chanson française et fête de ma musique.
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