Fête d’été à l’hippodrome de Ghlin mardi 11 août 2026







Confrérie Saint-Symphorien – Gardienne de la châsse et des traditions de Saint-Symphorien
Quatrième dimanche d’août : au moment où les écoliers affutent leurs crayons, le village de Saint-Symphorien s’apprête à fêter son saint patron en processionnant ses reliques dans la localité éponyme.
C’est une belle manière de terminer ces vacances toujours trop courtes pour certains et trop longues pour d’autres. Historiquement, la kermesse ou ducasse (où on retrouve dédicace) était l’occasion de s’attirer la bénédiction du saint auquel l’église paroissiale était « dédicacée ». De manière plus prosaïque, il s’agissait également pour les habitants de s’offrir une opportunité plus laïque de pouvoir s’amuser entre eux : jeux et autres agapes permettaient à ceux-ci de se côtoyer dans un contexte plus festif et de profiter un peu de la vie à une époque où les moyens de divertissement n’étaient pas pléthores. Combien d’intrigues ou d’idylles ont pu se former pendant ces quelques jours de festivités, bien malin qui pourrait le dire mais gageons que Saint-Symphorien a tenu là-haut la comptabilité de ces différents avatars. Certes, les traditions se sont estompées avec le temps mais c’est une heureuse habitude qu’on les hommes d’essayer de les pérenniser.
La Confrérie Saint-Symphorien est de ce bois-là ! Héritiers de traditions dont les origines se perdent dans la nuit des temps, les Confrères se préparent chaque dimanche à processionner la châsse romane et les statues votives de l’église à travers les rues du village : le mollet vigoureux et le menton altier, ils promènent les reliques, s’arrêtant à certains endroits déterminés pour y partager un instant de recueillement religieux devant les autels improvisés par les propriétaires des lieux. Le long cortège accompagné d’autres conféries refait le chemin ancestral parcouru bien avant eux par des générations de Symphorinois.
Et comme eux, après avoir rangé comme il se doit les objets liturgiques et les costumes d’apparat, ils se réunissent à l’ombre d’un grand marronnier pour y partager un repas collectif où la convivialité seule sert de repère gastronomique. Puisque nous sommes devenus montois par l’évolution politique, qu’y a-t-il de mieux qu’une « côtelette à l’berdouille » pour fédérer les appétits de près de deux cents convives. Comme nos ancêtres, nous nous agglutinons sur des tables longues sans ordre de préséance où le bourgeois côtoie l’ouvrier, l’ecclésiastique l’anti-clérical et le nanti celui qui est moins favorisé par la vie. Là, réuni autour d’un repas identique pour tous, nous évoquons finalement ce qui nous unit : l’appartenance à une même communauté ! C’est probablement un des miracles récurrent que nous devons à Saint-Symphorien et nul doute que de là-haut, il doit regarder ce spectacle avec bienveillance.
Programme de la journée :

Vernissage vendredi 6 février 2026, à 18h30,
vernissage de l’exposition du groupe «Artisamis», œuvres par Aga Marta Rom – Detiège Julien – Grumieaux Richard – Kolodziej Ladislas – Ponthieu Marie-Christine – Puleo Maria – Rivière Tiphène – Rosa Italia – Vernier Nathalie

Le concours est terminé, les gagnants ont été prévenu par mail. Si vous avez participé, vérifiez également votre boite de spams.
Matt est le coach en développement personnel le plus suivi de France. Dans une société en quête de sens où la réussite individuelle est devenue sacrée, il propose à ses adeptes une catharsis qui électrise les foules autant qu’elle inquiète les autorités. Sous le feu des critiques, Matt va s’engager dans une fuite en avant qui le mènera aux frontières de la folie et peut-être de la gloire…
Anecdotes et Secrets de tournage
