Lettre ouverte de Sauvegarde et Avenir de Mons au Collège communal de la Ville de Mons et à tous les Montois.

Lettre ouverte de Sauvegarde et Avenir de Mons au Collège communal de la Ville de Mons et à tous les Montois.

Lettre ouverte de Sauvegarde et Avenir de Mons
au Collège communal de la Ville de Mons
et à tous les Montois.

Sauvegarde et avenir de Mons a été fondée en 1969, à l’initiative de citoyens, car des dangers violents guettaient alors le patrimoine bâti et paysager de notre ville : éventration autoroutière, immeubles hors échelle, mépris du bâti ancien, architecture en rupture, …
La compréhension et l’appropriation des valeurs urbaines de Mons s’en suivirent tant par les Montois que par les autorités politiques ce qui entraîna le réveil de la belle endormie !
Une politique volontariste, des administratifs vigilants et pro-actifs, des créateurs de talents ont mené Mons vers un développement urbain mêlant préservation et insertion harmonieuse d’éléments neufs dans toutes ses dimensions (urbanistiques, architecturales, fonctionnelles,économiques, écologiques, …).
Bien évidemment, pour certains points, les objectifs visés sont encore loin d’avoir été atteints mais ce redéploiement s’inscrivait néanmoins dans une perspective définie et cohérente.


Aujourd’hui, SAMons se doit de monter à nouveau au créneau !


D’autres dangers (quoique… !) sont à l’affût !

Nous n’osons pas croire que cela serait dû à une absence de politique urbaine globale et durable prédéfinie mais, néanmoins, cela en donne
l’impression !


Mons, c’est d’abord un territoire diversifié, un centre urbain historique, d’anciens villages ruraux ou au passé industriel, des paysages bâtis et non bâtis, … une vie, des citoyens qui veulent vivre dans un cadre agréable et harmonieux à échelle humaine.
Mons a des caractères spécifiques formés de différents éléments essentiels. Citons, pour le centre-ville, une position sur un mont, un cœur historique un habitat qui garde la trace de diverses époques tout en respectant des gabarits cohérents et cela y compris pour des interventions contemporaines. Mons ce sont aussi les anciennes communes aux caractères ruraux préservés (Saint-Denis, Saint-Symphorien, …) ou à l’aspect plus industriel (Jemappes,
Flénu, …).

Pensons aussi à ses lieux de convivialité, à ses places publiques elles aussi très urbaines (Grand-Place, Place du Marché aux Herbes,…mais aussi Place de Jemappes) ou très rurales ( Saint-Symphorien,…), ses commerces, ses cafés, ses restaurants, et ses bâtiments emblématiques qui sont des signaux, des repères hyper-signifiants qui reflètent des symboles et des valeurs communs, comme le beffroi qui se voit de partout, de lieux dans l’intra-muros comme du lointain mais aussi les anciennes maisons communales, le théâtre, les parcs et les nombreux sites naturels … sans oublier les nouveaux bâtiments phares que la population reconnaît comme emblèmes communs tels le Centre des Congrès ( WCCM) ou le Hall des Expositions ( Lotto Mons Expo). Il ne s’agit pas là d’ériger en signes urbains des logements ou des bureaux qui sont uniquement dans la sphère fonctionnelle et en rien symbolique.
Le caractère de Mons, ce sont aussi ses folklores, qui unissent les Montois et auxquels ils sont très attachés (de la ducasse de Mons à la cavalcade de Jemappes).
C’est tout cela qui génère l’attractivité de Mons, ce qui donne envie d’y vivre.

Il est donc essentiel que l’approbation de nouveaux projets de construction ou d’aménagement se base sur le respect du caractère de Mons ainsi que sur un guide communal d’urbanisme sous peine de porter atteinte à l’attractivité et à la nature même de la ville dans toutes ses composantes variées.

Rappelons que la déclaration de politique de la Wallonie 2019-2024 vise à réduire l’étalement urbain. Il s’agit bien, selon cette déclaration, entre autres, de maintenir, réutiliser ou rénover le bâti existant ; de localiser au maximum les bâtiments à construire dans les tissus bâtis existants (urbains, ruraux ou périurbains) situés à proximité des services
et transports en commun mais toujours en harmonie et connivence avec le caractère existant et en prenant une juste part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la perte de biodiversité.
Hélas, aujourd’hui, nous regrettons ce qui semble apparaître comme une absence d’une politique urbanistique communale et un manque de dialogue réel avec la population.

Et feindre d’avoir organisé des débats dont la Ville n’était pas à l’initiative n’y changera rien,(comme par exemple le débat ouvert autour du projet Nova Mons initié par SAMons en mars 2020).
Des projets apparaissent subitement sans dialogue préalable avec les riverains … et les intéressés ne peuvent alors qu’être réactifs parfois exagérément.
Soulignons ici, au passage, que SAMons n’est en rien opposé à tout changement, à toute évolution contemporaine mais ceux-ci doivent se faire en dialogue et mesure mais aussi ambition à la hauteur des défis et il ne faudrait pas qu’à l’avenir des projets soient approuvés ou rejetés sans tenir compte également de principes admis à divers niveaux (au niveau régional par exemple) et sans se baser sur un Guide Communal d’Urbanisme – ni même sur l’esprit/ les objectifs définis dans ce guide.
Malheureusement, force est de constater que les principes de réduction de l’étalement urbain se traduisent alors par un objectif de densification que les promoteurs définissent à leur manière, … densification excessive du nombre de logements.

L’absence de politique qualitative des logements provoque l’adoption par les promoteurs d’une « norme » de logements de plus en plus petits et sans la contrepartie d’espaces non bâtis généreux (publics et/ou privés), ni d’espaces verts qui pourraient rencontrer les problèmes de surchauffe
urbaine.

Aussi, nous réclamons d’urgence :

Une stratégie urbanistique à long terme, une urbanisation contextuelle, et
une co-construction participative citoyenne.
– Stratégie urbanistique à long terme
Une stratégie urbanistique à long terme (Schéma de Structure Communal, …) doit être définie en lieu et place de l’improvisation actuelle. En d’autres termes, une politique proactive doit remplacer l’attitude réactive actuelle. Les promoteurs doivent connaître à l’avance les conditions auxquelles un investissement dans l’intra-muros sera soumis.
– Urbanisation contextuelle
Il faut, entre autres,
– – maintenir le principe d’adopter un urbanisme contextuel, c’est-à-dire où les interventions tiennent compte du contexte bâti et du voisinage immédiat.
– définir les densités propres aux typologies rencontrées de manière à cadrer les  interventions futures par des densités maximum en termes de densité bâtie et de nombre de logements/ha,
– maintenir le principe de limiter l’emprise de construction pour sauvegarder des parties non bâties en pleine terre propices à la plantation et à la culture et porter une grande attention à l’aménagement des espaces publics qui ne doivent pas être considérés comme de simples espaces résiduels mais de réels espaces de vie.
– Co-construction participative citoyenne


Comme le veut la Déclaration de politique de la Wallonie 2019-2024, et comme l’affirme le programme communal de législature 2018-2024 dans son chapitre 8 : « Gouvernance locale et citoyenneté », nous citons : « La majorité PS-Ecolo fait le pari de l’intelligence collective pour garantir la gestion la plus efficace et la plus juste des biens communs au bénéfice de tous et de toutes.

La volonté de la nouvelle équipe est d’associer les Montois aux décisions de notre Ville », nous exigeons la démocratisation de l’aménagement du territoire en défendant l’application du principe de co-construction impliquant les citoyens dans les projets en favorisant la participation démocratique en amont.

Les projets doivent faire l’objet d’une large information dans la population. La participation citoyenne ne doit plus être un vain slogan.

Le pouvoir politique ne doit plus se réfugier derrière les procédures réglementaires, mais les dépasser afin de tendre vers une réelle démocratie participative. 

https://samons.be/lettre-ouverte-de-samons-pour-interpeler-les-mandataires-communaux-et-alerter-le-public/
Communiqué de la ville de Mons du 14 janvier  concernant le doudou 2021 et cavalcade de Jemappes

Communiqué de la ville de Mons du 14 janvier concernant le doudou 2021 et cavalcade de Jemappes

Ducasse de Mons et Cavalcade de Jemappes 2021 : une réunion aura lieu avec les partenaires à la fin du mois de janvier 2021

Suite aux sorties médiatiques ce jour concernant la tenue, l’annulation ou le report de l’édition 2021 de la Ducasse de Mons, il est porté à votre connaissance qu’une réunion est planifiée par le Bourgmestre Nicolas Martin et l’Échevin des fêtes Achile Sakas à la fin du mois de janvier, afin de discuter avec l’ensemble des partenaires impliqués, à la fois pour le Doudou, mais également pour le Cavalcade de Jemappes. A ce stade, aucune décision n’a donc été prise pour ces deux évènements populaires majeurs qui drainent des milliers de personnes chaque année dans la cité. Afin de permettre aux autorités d’agir avec ordre et méthode, tous les scenarios ainsi que leurs implications seront abordés. Comme en 2020, la décision finale dépendra de l’évolution de la situation sanitaire et c’est la préservation de la santé des Montois qui prévaudra.« C’est en concertation avec l’Echevin des fêtes Achile Sakas, le Doyen de Mons André Minet, le Président de la Fabrique de Sainte-Waudru Pierre Dufour, le Président de la Procession du Car d’Or Emmanuel Godefroy, la réalisatrice générale du Lumeçon Joëlle Wattier et le Président de l’Assemblée particulière des acteurs du Combat dit Lumeçon Massimo Falasca que nous prendrons une décision » précise le Bourgmestre Nicolas Martin. « Nous avons pris les devants en organisant une rencontre bien avant l’évènement, afin que chacun puisse rendre compte de ses impératifs et prendre les dispositions nécessaires.La même initiative est prise avec les sociétés de gilles et le comité Carnavalcade pour le Cavalcade de Jemappes ».
Communiqué du premier ministre du vendredi 22 janvier 2021 19h suite au comité de concertation

Communiqué du premier ministre du vendredi 22 janvier 2021 19h suite au comité de concertation



BE-Alert – Le Comité de concertation se prononce pour une interdiction temporaire des voyages et un isolement prolongé 
Communiqué du Premier Ministre, Alexander De Croo

Le gouvernement fédéral et les gouvernements des entités fédérées ont discuté aujourd’hui de la situation du coronavirus en Comité de concertation. Afin de lutter contre l’importation et la poursuite de la propagation de nouveaux variants du virus, le Comité de concertation a décidé d’interdire temporairement les voyages récréatifs/touristiques à destination et en provenance de la Belgique.

1.    Limitation des voyages internationaux

  • Interdiction des voyages non essentiels

Les voyages à des fins récréatives/touristiques à destination et en provenance de la Belgique sont interdits du mercredi 27 janvier au lundi 1er mars 2021. L’interdiction de voyager sera contrôlée tant au niveau du trafic routier, aérien, maritime que ferroviaire.

Les personnes qui se rendent en Belgique et en reviennent doivent être en possession d’une déclaration sur l’honneur. Un modèle de formulaire sera fourni par la ministre de l’Intérieur. La déclaration sur l’honneur doit être liée au « Passenger Location Form » des passagers et être étayée par les documents nécessaires.

Pendant la durée de l’interdiction, seuls les déplacements essentiels sont autorisés. Vous trouverez un aperçu des voyages autorisés sur:
https://centredecrise.be/fr/news/gestion-de-crise/le-comite-de-concertation-se-prononce-pour-une-interdiction-temporaire-des 

  • Voyageurs en provenance du Royaume-Uni, de l’Afrique du Sud et de l’Amérique du Sud

À partir du lundi 25 janvier, tous les voyageurs entrant dans notre pays en provenance du Royaume Uni, de l’Afrique du Sud ou de l’Amérique du Sud devront obligatoirement respecter une quarantaine de dix jours et réaliser un test PCR le premier et le septième jour de cette quarantaine.

  • Double test à l’entrée

Le Comité de concertation souhaite que tout non-résident qui voyage vers la Belgique, se fasse à nouveau tester à son arrivée en Belgique, en plus du test négatif obligatoire préalable à son départ. Il pourra s’agir d’un test PCR ou d’un test antigénique rapide. Le Comité de concertation demande à la Conférence interministérielle Santé publique, à la Taskforce Testing et au Commissariat COVID-19 de concrétiser ce point.

2.    Prolongation de l’isolement

Les personnes dont le test COVID-19 est positif devront désormais s’isoler pendant dix jours. Après un contact à haut risque ou un voyage vers notre pays, la période de quarantaine reste de dix jours. Cette durée pourra être réduite à un minimum de sept jours à condition de présenter un test négatif qui aura été effectué au plus tôt sept jours après l’exposition.

3.    Perspectives pour les professions de contact non médicales

Dans l’état actuel de l’épidémie, il n’est pas encore recommandé de procéder à la réouverture des professions de contact non médicales. L’on pourra envisager une réouverture à partir du 13 février à condition que la situation épidémiologique continue d’évoluer positivement. Le Comité de concertation évaluera cette situation le 5 février.  

En outre, la réouverture des professions de contact non médicales ne sera possible que dans le respect strict des protocoles existants, complétés par une série de mesures supplémentaires, comme l’obligation de pratiquer les soins sur rendez-vous uniquement, l’enregistrement obligatoire des rendez-vous, l’obligation pour les clients d’attendre à l’extérieur et l’obligation de laisser les portes et les fenêtres ouvertes en tout temps.

Mons vu du terril de l’Héribus

Mons vu du terril de l’Héribus

Photos Bernard Maton novembre 2020

Attention danger ! Si vous tentez de monter en haut du terril de l’héribus ,l’accès n’est pas facile et par temps humide, particulièrement glissant. Munissez vous de bonnes bottines!

Soyez prudent ! Accès via rue du Hector Delanois à Cuesmes ou via chemin de Bavay à Mons

https://www.google.com/maps?q=heribus+mons&um=1&ie=UTF-8&sa=X&ved=2ahUKEwjav7qP_7zuAhULHewKHeJkB2IQ_AUoAXoECAUQAw

Fresques “L’Art Habite la Ville”

Fresques “L’Art Habite la Ville”

L’Art Habite la Ville revient à Mons et propose à nouveau au sein du chef-lieu de la province du Hainaut une véritable exposition muséale permanente en plein air, en y intégrant des œuvres urbaines originales dans les rues, les artères commerçantes…
Quelques 40 œuvres, parfaitement intégrées au paysage urbain, sont déjà présentes sur le territoire et permettent de sublimer l’espace public. En 2020, ce ne seront pas moins de 17 nouvelles fresques qui viennent s’ajouter dans cette galerie à ciel ouvert que devient le Grand Mons. 



Les œuvres
“Les Chasseurs d’orteils” / Blancbec
L’Envol des ballons / 10ème Arte
La Bibliothèque Montoise / Jan is de man
Ivre d’Histoires / Olivier Sonck
Instant Suspendu / Laurence Vray
Je crois aux nuits / Pierre Liebaert
L’Escapade / OLI-B
Le Monstrueux / Blancbec
Don’t sleep on your dream / Noir Artist
Lucie et les papillons / David Mesguich
La Ville dans la Ville / Blanc Murmure
L’Escale / Blanc Murmure
Eldorado / Cix et Duek
Fresque de Momo / MOMO
Panorama/ Atelier Pica Pica
Folks / Hell’o
Spread your Wings – Filip Gilissen
True story – Calvin Dussart et Charles Myncke
La Phrase – Karelle Ménine et Ruedi Baur
Plantes médicinales / Louise Delattre
L’homme des cavernes / Levalet
Le miracle de sainte Waudru / HONET
Mille et une feuille / Céleste Gangolphe
Le couple de la rue verte / Jana&Js
Hell’o
Oeuvre de Farm Prod
Global City / Leonidas Giannakopulos
Voir au délà / Noir Artist
Cybèle et Poliade / Nean
Hommage à Van Gogh / Spear

Découvrez toutes les fresques ici

https://mons.streetartcities.com/

Écho au circuit Métamorphoses imaginé à l’occasion de Mons 2015, Capitale Européenne de la Culture et dans la lignée de l’exposition Niki de Saint Phalle, des œuvres d’art émergent dans la ville, repoussant les murs des institutions culturelles classiques. Les visiteurs se réapproprient l’espace public ainsi transformé.

En plus de renforcer le dynamisme et l’attractivité de nos espaces publics, les fresques participent à rendre l’art accessible et seront le reflet d’une identité multiculturelle. Ces créations artistiques originales et ambitieuses ont pour but d’inviter les citoyens et les visiteurs à prendre le temps de découvrir Mons.

« L’Art habite la Ville » transforme la cité en un musée à ciel ouvert en y intégrant des œuvres urbaines originales à Mons et dans ses villages … 40 oeuvres, parfaitement intégrées au paysage urbain, sont déjà présentes sur le territoire. Des artistes du monde entier ont mis leur créativité au service du centre-ville et des villages du Grand Mons, appuyant un peu plus le statut de Capitale Wallonne de la Culture.

https://www.visitmons.be/a-voir-a-faire/l-art-habite-la-ville

Téléchargez le plan : https://www.visitmons.be/sites/visitmons/files/content/files/plan_art_habite_la_ville_0.pdf